vendredi 2 mars 2018

Sonnet à la gloire de Christian Lelièvre, de la promo 54-57, par Paul Majowski (promo 58-62)

Pour Christian Lelièvre.
Champion de France d'orthographe.
Champion de la dictée des Amériques. (Québec).





​L'orthographe est le lieu où d'antiques piliers
​Laissent toujours sortir de brillantes paroles.
​Nul autre que Christian ne peut tenir le rôle
​Du gardien exégète, sa tâche nous rallier.

​Comme de longs soupirs dans la salle proférés,
​Les phonèmes et morphèmes s'articulent doctement,
​Les candidats transpirent et progressent savamment,
​Les poteaux entourant leur pilier préféré.

​Les fronts soucieux se plissent,les lèvres sont raidies,
​Dans l'atmosphère tendue de l'amphi surchauffé,
​Les neurones s'affolent, suit la tachycardie.

​Découvrez tous les pièges de la dictée truffée,
​Ils furent par Christian minutieusement ourdis
​Pour un public choisi, de savoir assoiffé.


Paul Majowski (promo 58-62)
02/03/2018


Ci dessous, la dictée de l'AMOPA spéciale Avesnois, créée par Christian Lelièvre :


Voici la vidéo de la dictée du 30 juin 2016 en public à l'ESPÉ de Lille. Lecture par Christian LELIEVRE, Vice champion du monde de la dictée des Amériques en 2007
Rediffusion du direct de la journée des partenaires de l'ESPE LNF du 09/06/2016

dimanche 25 février 2018

Si la chapelle m'était contée....


De chapelle, à l'origine, lorsque l'école normale ouvrit ses portes rue d'Arras le 1er octobre 1877, il y a 140 ans, sous la IIIe République, McMahon en était le président, elle devient un musée pédagogique en 1887, salle de récréations en 1894, salle de collections et de documentation en 1935 

C'est en 1946 qu'un plancher en béton va créer deux niveaux dans ce vaste volume : à l'étage est aménagé une salle des fêtes et de réunions, le rez-de-chaussée est transformé en réfectoires, c'est celui-là même qui nous accueille pour nos agapes amicalistes une fois par an.




 Elle devient salle de conférences du centre IUFM de Douai, inaugurée par François Fillon, ministre de la recherche de l'enseignement supérieur, le 9 novembre 1993.


Plus près de nous, elle a servi de cadre à l’inauguration officielle du lycée d’excellence Edgar Morin par  le directeur général de l'enseignement scolaire (DGESCO) de Luc Chatel au ministère de l'Éducation nationale, à savoir l’actuel ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer, en présence d’Edgar Morin lui-même




Avis de recherche pour une étude et des interviews










Claudine Hénocq nous demande de partager cet avis de recherche concernant des normaliennes de la promo 61-65. Nos fins limiers de normaliens de l'ENI de Douai trouveront peut-être la réponse à sa demande


Christine Détrez a ajouté 2 photos.

AVIS DE RECHERCHE. Je cherche, pour un livre en cours, à faire des entretiens avec les jeunes femmes de ces photos (promotion 61-65 de l'Ecole Normale des Filles de Douai, classe de seconde A, de 1ere, et de Terminale Sciences Ex). Peut-être reconnaîtrez-vous votre mère, belle-mère, cousine, tante, marraine etc.? (merci à Jaqueline Dennetière pour les photos et les noms : attention, ce sont les noms de "jeune fille")

lundi 19 février 2018

L'ESPÉ de Lille a un nouveau directeur



Villeneuve-d’Ascq

Sébastien Jakubowski prêt à «former les enseignants du XXIe siècle»Le 1er janvier, Sébastien Jakubowski a succédé à Patrick Pelayo à la tête de l’ESPE-LNF (ex-IUFM). Originaire du Pas-de-Calais, l’homme de 38 ans dispose d’un quinquennat pour renforcer le rayonnement de l’établissement à l’international ou encore promouvoir la formation continue.


«  L’ESPE est un bien commun partagé par tous les acteurs académiques et universitaires à l’échelle du Nord-Pas-de-Calais  » Ce bien commun, Sébastien Jakubowski entend bien le chouchouter pour ces cinq prochaines années. Début janvier, il a été nommé à la tête de l’« école des profs », qu’on appelait encore IUFM jusqu’en 2013. Basée à Villeneuve-d’Ascq, l’École supérieure du professorat et de l’éducation (ESPE) forme 6 000 étudiants pour le pôle Lille-Nord-de-France. En succédant à Patrick Pelayo, Sébastien Jakubowski s’est donné pour mission de «  former les enseignants du XXIe siècle  ». Voici les points forts de sa feuille de route.
1

Mieux faire connaître l’établissement

La direction promet de mettre le paquet sur la communication. « Avec la suppression des IUFM et la création des ESPE, il y a une nécessité de pédagogie et d’information, car l’enseignement a pris un nouveau tournant. Nous voulons faire connaître l’ESPE, ses projets et ses formations, auprès des étudiants, du grand public aussi. »
2

Poursuivre l’ouverture à l’international

Au printemps 2017, l’ESPE avait accueilli vingt directeurs d’école paraguayens pour s’imprégner de notre système pédagogique. Quelques mois plus tard, des étudiantes mexicaines quittaient le soleil de l’Amérique Latine pour la grisaille du Nord, pour des stages d’immersion dans plusieurs établissements de la métropole lilloise. Depuis le début de l’année 2018, l’ESPE a intégré le programme transfrontalier Talata. Ce projet associant l’Eurométropole de Lille-Kortrijk-Tournai, consiste à encourager l’usage du français en zone flamande, et vice-versa. Comme son prédécesseur, Sébastien Jakubowski entend encourager les partenariats à l’international. Le Sénégal pourrait être le prochain pays à entrer en contact avec l’établissement.
3

Encourager la formation continue

«  Nos savoirs doivent être mis à jour de façon permanente. Ils doivent être plus nombreux, plus diffus, plus mobiles  », insiste Sébastien Jakubowski. Le nouveau directeur de l’ESPE veut valoriser la formation en continue. L’établissement villeneuvois est doté d’une mention complète (pratiques et ingénierie de formation) déclinée en plusieurs parcours. Les détails sont sur le site de l’ESPE.
4

Cap sur l’innovation pédagogique et numérique

En finances propres, l’ESPE a développé G-class, une application interactive permettant aux futurs enseignants d’avoir une nouvelle approche dans la gestion des classes. Elle sera proposée aux étudiants en septembre prochain. Un « learning lab » est aussi en cours de déploiement pour favoriser l’apprentissage de certaines disciplines grâce à des robots.


Une carrière «mention sociologie»

Sébastien Jakubowski est sociologue des institutions. En 2005, il a présenté une thèse sur la professionnalisation des armées. Après avoir enseigné un temps auprès de l’Institut de sociologie de Lille, il occupe, pendant cinq ans, un poste de maître de conférences auprès de l’école d’ingénieurs AgroSup à Dijon. Il fait ses premiers pas à l’ESPE en mars 2015, en tant qu’enseignant-chercheur en sociologie. On lui confie la mission de développer des matières relatives au management.
Dans la foulée, il pilote le master POSEFI (pour Pilotage des organisations scolaires et éducatives en France et à l’international), une formation unique qui forme notamment le personnel de direction pour des postes dans des lycées français à l’international. En 2016, l’ESPE lui confère l’habilitation à la direction des recherches. C’est à l’automne 2017 qu’il se positionne pour briguer la direction de l’ESPE.



Que forment les ESPE?


Il existe trente-deux ESPE en France, un par académie. Plus un ESPE porté par le ministère de l’Agriculture. Ces établissements s’adressent aux aspirants enseignants du premier degré (écoles maternelles et élémentaires), aux aspirants professeurs des collèges et des lycées, qu’il s’agisse d’un enseignement général ou professionnel. Il propose également ses formations aux aspirants conseillers principaux d’éducation (CPE). Pour chaque filière, de nombreux parcours sont possibles.

Sabrina Khelil (Voix du Nord)

Souvenir de l'ancienne école d'application François Lemaire par Michel Wencel


C'est Michel Wencel (promo 54-58) qui nous envoie cette carte postale ancienne qui représente l'école primaire d'application François Lemaire, école qu'il a d'ailleurs fréquentée dans les années 45 à 50. Située alors rue François Lemaire, elle a ensuite été abandonnée et reconstruite boulevard de la République. Mais une partie de ses locaux désaffectés a été attribuée à la FEN et au SNI pour y établir leurs sièges, jusque dans les années 70, avant leur démolition). C'est aujourd'hui la plus importante école primaire de Douai avec plus de 230 élèves. Elle est actuellement dirigée par Didier Delécolle, secrétaire de notre amicale. Et c'est dans ses locaux que se tiennent nos conseils d'administration. 

Voici le verso très intéressant rédigé par un élève-maître et adressé à ses parents :

jeudi 15 février 2018

Les bulletins 2018 ont été mis sous enveloppes et postés lors du dernier conseil d'administratin de l'amicale



Si vous ne le recevez pas d'ici une semaine, rapprochez-vous d'Alain Carré : 03 21 50 00 56 ou 06 01 75 60 47



De gauche à droite, Alain Carré, André Léger, Roger Facon, Stéphan Marcinkowski, Bernard Coget. Hors champ : Paul Majowski, Didier Delécolle et Jean-Marie Devaux

Robert Cacheux, de la promotion 37 40, le doyen de notre amicale s'en est allé dans sa 99 ème année. Il était né le 7 mars 1919, et a longtemps exercé comme directeur d'école à Somain


C'est Michel Wencel, notre trésorier adjoint qui nous en a fait part, lors de notre conseil d'administration. Nous présentons nos plus vives condoléances à sa famille


mercredi 7 février 2018

Jean-Paul Bridenne (promo 66 71) nous a fait parvenir cet article de presse paru dans "Le Populaire du Centre" le 24/04/2014 consacré à Joel Delplanque de Dechy (promo 62 66) et Président de la FF de Handball où il évoque son passage à l'Ecole Normale de Douai




Joël Delplanque aurait pu devenir mineur. La vie, la volonté de ses parents et la sienne l’ont guidé vers d’autres horizons.


C'est dans le Nord, à Dechy dans la banlieue de Douai, que Joël Delplanque a grandi. « Je suis issu d'un milieu extrêmement modeste ». Pour de nombreux jeunes de l'époque, l'horizon, ce sont les terrils, et l'avenir c'est la mine. Mais les parents Delplanque veulent mieux pour leurs enfants. « C'est la première chose que j'ai toujours entendue : "faut pas que tu ailles à la mine". »
L'une des issues pour échapper au fond et à la silicose, c'est à Douai qu'elle se trouve : l'École Normale. « Pour des jeunes de mon milieu et de ma génération, rentrer à l'École Normale, c'était un objectif important parce qu'on était pris en charge économiquement. Et pour mes parents qui étaient ouvriers mineurs, il est clair que c'était une fierté. » À l'époque, on intègre le prestigieux établissement sur concours à l'issue de la 3 e. On y entre pour quatre années de préparation au bac et au métier d'instituteur.
À jamais, Joël Delplanque va rester marqué par sa formation. « On était "élève-maître" dès qu'on était entré en seconde. On acquérait un statut social. » Joël Delplanque gardera de ces années essentielles une valeur majeure : la transmission. « S'il y a bien un lieu où la transmission s'exerçait avec force, c'était dans cet endroit. J'ai un exemple précis et très concret que j'ai toujours à l'esprit et que je garderai sans doute encore un bon moment. Il y avait une école d'application, c'est-à-dire une école élémentaire où les instituteurs recevaient les élèves-maîtres pour leur enseigner la manière de faire la classe. D'abord vous écoutiez. Des jours et des jours, au fond de la classe. Vous voyiez l'instituteur faire la classe. Vous regardiez, vous essayiez de comprendre comment ça se passait et puis progressivement, on vous lâchait. "Tu fais la leçon de morale 5 minutes". Puis après t'en faisais 10, puis 15, 20, puis après tu faisais une demi-journée… On avait la capacité à recevoir un enseignement académique et en même temps extrêmement pratique pour les situations concrètes dans lesquelles nous étions plongées. C'est ce que je revis avec les équipes de France. »
« Je ne peux pas ne pas être ému »
Et Joël Delplanque de faire le parallèle entre l'École Normale et les groupes tricolores dans la transmission, l'apprentissage et cette liberté qu'il faut maîtriser quand on vous lâche sur le terrain. « Ce système éducatif, je le vois vivre concrètement avec les femmes et les hommes de l'équipe de France. Ça pour moi, c'est vraiment une très, très grande satisfaction. C'est sûrement la plus grande. »
À l'École Normale, Joël Delplanque a appris un métier. Mais pas seulement. On lui a enseigné aussi une attitude, une façon d'être. Elle forgeait les personnalités. Et aujourd'hui encore, Joël Delplanque ressent intensément la force de cet apprentissage et de ces valeurs. « Je me souviens, on avait de grands couloirs et je vois arriver le directeur de l'école d'application. On était tout seul, lui à un bout, moi à l'autre et on se croise. Quand il est arrivé à ma hauteur, il a soulevé son chapeau et il m'a dit "Bonjour monsieur". J'avais 15 ans. Il devait en avoir, je ne sais pas combien, 60 ? Il nous avait expliqué comment il avait fait l'école pendant la guerre quand il avait 120 gosses devant lui, qu'il n'y avait plus d'instituteur, et ce monsieur-là me salue ! Même quand j'en parle encore maintenant, je ne peux pas ne pas être ému. »

Toi qui parles à l'étoile par Didier Serrurier (68 73)


Après « En mon Domaine… Singes et belles Romaines » en 2016, notre camarade Didier Serrurier (promo 68 73), auteur prolifique, vient de publier un nouveau recueil de textes et poésies intitulé « Toi qui parles à l’étoile*** ».

Mis en scène par la troupe "Les troubladours Baillones", il sera présenté le dimanche 18 février à 16h Salle des fêtes rue Jean Jaurés SECLIN. Il y aura bien sûr le poème consacré à notre internat de DOUAI dit par un comédien (professionnel) qui le joue en décalé... Tous nos amis  de l'EN sont conviés...". On peut réserver auprès de Jacques Devienne  pour recevoir des invitations gracieuses.

Suite à cet article nous avons reçu ce commentaire ému de Vincent Crosetti que nous publions tel quel :

 "Issu" de cette même promotion 68/73 (la dernière entrée en seconde à Douai),  je me souviens, à partir de septembre 68, avoir "découvert" la Poésie avant de dévorer la majorité des recueils disponibles dans l'imposante bibliothèque de l'époque ... Ce fut une évasion totale durant cette année (hélas forcée) d'internat ! Un peu plus tard (première et terminale) ce fut la Musique avec les Ducrocq et autres Scherrens etc... Bref, que du bonheur en cette période (déjà près de 50 ans!!!) qui donne envie de lire Didier et, qui sait, mettre quelques lignes en musique Vincent Crosetti
10 rue Colbert 
59 420 - MOUVAUX
( vincent.crosetti@gmail.com)  
( 06 81 22 13 60 )






samedi 20 janvier 2018

Voeux posthumes de Julien Beauvillain

Lors de la cérémonie du 11 novembre  au pied de la statue d’Hercule, nous avons accueilli Madame FranceLine Chauvierre, née Beauvillain, comme membre honoraire de notre amicale, suite à sa demande. 
Madame Chauvierre est la fille posthume de Julien Beauvillain, lequel a été élève-maître à l’école normale de garçons de DOUAI au sein de la promotion 1922 25. Il fut ensuite directeur d’école à Abscon (laquelle porte d’ailleurs son nom). Lieutenant de réserve, il a été tué près de Dunkerque le 27 mai 1940. Son nom figure d’ailleurs au monument aux morts de l’école normale. Voici la reproduction de l’un de ses tableaux animaliers, peint en 1932, que Madame Chauvierre nous a fait parvenir par l’intermédiaire de Paul Majowski, en nous présentant ses vœux de bonne année pour 2018

jeudi 4 janvier 2018

En souvenir de Donald Webb, notre asssistant d'anglais Paul Majowski (54-58) nous a préparé des voeux so british en son honneur

A l'occasion des voeux pour l'année nouvelle, une pensée à la mémoire de Donald Webb, l'ami anglais, l'ami de tous les normaliens de l'E.N. de Douai.
Il aurait sûrement apprécié ces voeux dans le style "Good Old England".


Bonne année 2018 et longue vie à l'amicale.
Paul

dimanche 24 décembre 2017

Hercule vous donne rendez-vous dimanche 8 avril 2018 à Douai. Un petit rappel de Marc Delmotte pour la promotion jubilaire et toutes les autres...

Bonjour à tous

Une petite piqûre de rappel de la part d'Hercule qui nous a donné rendez-vous à Douai le 8 avril prochain pour célébrer ensemble le 50ème anniversaire de la sortie de notre promotion.
Réservez cette date et transmettez à vos camarades qui n'auraient pas d'adresse mail.

Je profite de ce message pour vous souhaiter de passer de bonnes fêtes de fin d'année et pour vous présenter mes meilleurs vœux pour 2018... en espérant vous (re)voir à Douai le 8 avril prochain.

André Pruvost et/ou moi même vous enverrons plus tard d'autres informations suivront pour réserver  le repas du 8 avril.
Vous pouvez déjà réagir en me disant si vous viendrez le 8 avril.

Très amicalement
Marc Delmotte


PS : depuis 50 ans, nous avons (bien sûr) changé... moi aussi ! C'est pourquoi j'ajoute une photo récente !

samedi 16 décembre 2017

André Richard promo 61-65 nous annonce le décès de son camarade de promotion Daniel Rigolle

Je viens d'apprendre le décès de Daniel RIGOLLE de la promo 61-65 survenu hier à son domicile.
En ces circonstances, il serait peut-être de bon ton d'envoyer un petit mot à ses proches de la part d l'Amicale pour leur faire part de notre compassion. Mais c'est sans doute ce qui se fait habituellement.
André RICHARD (promo 61-65) 16 décembre 2017

mercredi 6 décembre 2017

Roger Facon (promo 66-69) n'a pas fini de nous étonner. Le voilà qui publie un nouveau roman historique plein de mystère

L’oeuvre des nôtres 


« Le Maître du Saint-Sang », nouveau roman de Roger Facon et Serge Ottaviani
Roger Facon récidive. Après l’histoire de L’Idéal cinéma d’Aniche, il publie avec l’historien Serge Ottaviani « Le Maître de Saint Sang », roman de fiction historique.
À partir d’un réel fait divers, les auteurs ont écrit un roman historique où l’aventure se déroule de Douai à Boulogne-sur-Mer, Saint-Omer, Cambrai et surtout Bruges avec sa procession du Saint-Sang, classée au patrimoine mondial culturel immatériel de L’UNESCO depuis 2009.
Le 9 novembre 2007, les archéologues de Douai découvrent, en effectuant des fouilles dans un périmètre correspondant à l’ancien cimetière Saint-Jacques de la cité de Gayant, un reliquaire oxydé contenant un cœur embaumé. Pourquoi et par qui ce cœur humain a-t-il été enserré dans un reliquaire en plomb affectant la forme d’un cœur avant d’être enterré ? Pourquoi à Douai ? Et, surtout, à qui a-t-il appartenu puisqu’il ne saurait avoir battu dans la poitrine de la noble dame Anne de Lens ? Mystère… L’étude de l’organe trouvé dans le reliquaire révèle un chromosome Y, celui d’un homme…
Les auteurs donnent leurs propres versions, la clef du mystère est entre les mains du Maître du Saint-Sang à travers l’espace et le temps…


Sur commande chez Abysses Éditions, 71 rue Jean-Jaurès 59580 Aniche. Tél : 06 33 06 25 90. Ou chez Graphic Screen, rue Patoux à Aniche. Possible achat en ligne en suivant ce lien


Roger Facon et Serge Ottaviani lors d'une séance de dédicace


lundi 4 décembre 2017

Jean-Jacques Domelier en appelle aux anciens de la promotion 54-58, 60 ans après leur sortie de l'école normale d'instituteurs de Douai

Appel à la promotion 54 58, 60 ans après

1958–2018 Que de temps passé ! Pourtant les souvenirs demeurent.

La classe de 3èB année scolaire 56-57, de la promo 54-58

Ces quatre années passées à l’école normale de Douai ont laissé des traces. Bien entendu nous n’avons gardé que les bons souvenirs !
Quel bonheur d’évoquer quelques anecdotes de notre vie de normaliens : les rapports avec les professeurs, les rencontres sportives, les chats eu au réfectoire, les petites blagues entre copains, les fêtes de fin d’année, le voyage de fin d’études…
De solides liens d’amitié se sont tissés pendant ce temps. Alors, anciens de la promotion 54 58, venez commémorer ce 60e anniversaire de notre sortie le 8 avril 2018 dans notre chère école. 

Jean-Jacques Domelier, Daniel Wallerand , Robert Holvoet, Stéphane Marcinkowski, Alain Stubert, Michel Wencel vous y attendent.

mardi 28 novembre 2017

Appel à la promotion jubilaire 64-68 pour assister à notre journée souvenir du dimanche 8 avril 2018 à l'ENI de Douai



Aux anciens de la promotion 64/68
Et oui... 50 ans déjà. Notre promotion va se réunir, avec l’aide de l’amicale des anciens élèves de l’ école normale. Ce sera donc le dimanche 8 avril 2018
Avec quelques camarades, nous avons largement anticipé ces retrouvailles puisque nous nous y sommes mis depuis 4 ans. Ainsi, plus de 80 camarades ont été retrouvés et nous ont communiqué leur adresse mail. Nous correspondons régulièrement avec eux.
Une quinzaine de camarades manque encore à l’appel. Espérons que ceux ci vont se manifester dès réception du bulletin qui va être publié en février 2018.
....
De la part d’André Pruvost : 2nde D, 1ère D, philo. Je vous ai ensuite quitté pour devenir prof d’EPS

seconde C

seconde B

seconde A


seconde D


ALLIX Roland, ANNE Roger, BAILLY Jean Pierre, BAUVIN Jean Pierre, BEUDIN Jacques, BLERVAQUE Pierre, BODEIN Gérard †, BONAMIS Alain, BONNET Jean Luc, BOUDJOUDI Ali  †, BOULET Marcel, BOURDEAU Philippe, BOURDON Jacky   †, BULENS Jean, BURY Simon, CANONNE Gilbert †, CAPELLE Marcel †, CARETTE Patrice, CARLIER Joël, CARON Hervé, CARPENTIER Jean Marie, CHOMY Jacques, CLISANT Jean Yves, COVOET  Marcel (*), COSTE Jean Michel †, COTELLE Jacques, CROMBET Gérard, DANZIN Gérard, DAVID Yves, DEBAY Daniel, DEFRENNES Bernard, DEGRAEVE  Yves, DELFAVERO Jackie †, DELHAYE Jean Louis, DELMOTTE  Marc (*), DELORE Guy, DENIEUL Gérard, DESPINOY Daniel, DJEMAA Christian, DREVILLE Jean Max (*), DUBOIS Christian, DUFOUR Alain, DUMORTIER Bernard, DUPONT Jean Robert, DUPRAT Henri, DUSART Jean Claude, EYZOP Michel, FOURIOT Robert, FOVAUX Christian, GENARD Daniel, GODIN André, GOLEBIEWSKI Jacques   †, GLOSSIN Jean Henri, GROSSIER Jean †, GUILVERT Philippe, GUMNY Jean Pierre, HECQ Jean Marie, HENNEBELLE Philippe, HERBERT Jean Marie, HERMARY Christian, HERVAN Alain, HILAIRE Max, HUMEZ Bernard, HURIAU Bernard, HUTIN Louis, HUZAREK Joseph, JOLY Jacques, JACQUEMIER Gérard, JOSWIAK Raymond, KAMINSKI Bernard, KONARKOWSKI Michel, KOSZTUR Michel, LAGOUCHE Gaston (*), LANGLET Jackie †, LECAT Pierre, LECLERCQ Alfred, LECLERCQ Jean  †, LEFEBVRE Jean Paul, LELOIR Jean Paul (*), LEMAIRE Jean Louis  †, LEMAIRE Jean Paul (*), LEMIRE Alain, LEPRETRE Jean Paul, LEROY Bernard, LEROY Robert, LIENARD Christian, LOMBARD Michel †, MABET Gérard   †, MAGNIER Bernard †, MAIRESSE Jacques, MARECHAL Christian, MARIAGE Francis, MARLIER Jean Bernard, MARTENS Joël (*), MEURISSE Max, MOCHEZ Bernard  (*) †, MOCQ, MUSE Serge, ODIER Guy  †, OVEN Claude, PARQUET Henri Guy, PATTE Patrick, PENEZ Jacques (*), PENNEQUIN Charles, PICCI, PILLOT Bernard (*), PINTE Guy, PLAITIN Bernard, PLATEVOET Richard, PLUQUET Claude, POULAIN Michel, PRUVOST André, PRUVOT Gérard, QUAEGEBEUR Michel, RABAU Dominique, RAMAN Jacky, REAL Claude †, RENARD Jean Michel †, RIAUCOURT Michel †, RIBEROLLE Roger, RINGOT Daniel   †, ROUSSELLE, SANSEN Francis, SANSSE Daniel, SARPAUX Jean Claude, SCHREVEL Marc, SHOLOBKO Jacques, SOUDAN Bernard, SIELLET Francis, STIEVENARD Daniel, STRADY Jean Alain, SZYMKOWIAK Jean Claude, SZYPULINSKI Zbigniew, TASSART Frédéric, THIETART Jean, , TILMANT Julien †,TIRMONT René, TONDEUR Jean-Luc, TOTH André, TOURNAY Joël  †, VAZE Gérard, VILAIN Pascal, WALCZAK  Jacques, VALLET Marcel, VANDERWORST Jean Claude, , VAILLANT Jean Pierre, VANDEWEEGHE Francis, VANUXEM Albert (*) †, VERBEKE Michel, VOLCKCRICK Michel, VOLKAMER Jean Claude †, WAGRET René, WARLOUZE Bernard, WILLEMOT Daniel, WOISSON Marc, WUIBAUT Daniel, ZAMPAOLO Noël, ZAWIEJA Raymond  †, ZYLAWSKI Jean Marie

FP 66-68

Balliet Daniel, Béguin Marc, Bertout Jean-Marie, Besin Paul, Busin Henri, Dezobry Daniel, Druart Marcel, Guillain Jean Claude, Landat Yves, Lecoq Régis, Moreau Jean-Claude, Poupart Alain, Quilliot Jacques, Real Alain, Richard Alain, Sauvage Bernard, Solaux Georges, Vitrant Gérard, Wafflart Jacques, Wenzel Daniel, Dufour François, Palluau Gérard, Dumont Jean-Marie, Lemaire Alain, Liénard Alain, Meunier Ernest, Houilliet Gérard, Mille Jacques, Millot Jean-Louis, Murray Jean Claude, Penin Jean-Claude, Roussel Jean Raymond, Tillier Jean-Marie, Benoit Yves, Boidin Raymond, Breyer Daniel, Charlet Alain, Delattre Daniel, Dumont Michel, Gras Alain, Lemaire André 

mercredi 22 novembre 2017

Année 1968, Un CFEN plutôt spécial

Lors de notre assemblée générale de 2018, nous honorerons la promotion jubilaire 64-68 ainsi que la FP 66-68, et il nous a paru intéressant de vous livrer l'épreuve de pédagogie générale du CFEN de l'an 1968 qui nous a été fournie par André Pruvost, de la promo 64-68. Sans le corrigé, évidemment... Chacun pourra donc y réfléchir au vu de son expérience



mercredi 15 novembre 2017

Commémoration du 11 novembre

Lors d'une brève cérémonie, sous une pluie battante, l'amicale des anciens normaliens de Douai a rendu hommage dans la cour d'honneur de l'ex ENG, lycée d'excellence Edgar Morin, aux normaliens morts pour la France lors des deux conflits mondiaux. Stéphan Marcinkowski, président, a notamment déclaré à l'intérieur des locaux du lycée d'excellence en présence d'Agnès Dupuis, adjointe au maire de Douai et de la proviseure du lycée d'excellence :



"Nous voici réunis pour commémorer l’armistice du 11 novembre 1918, il y a 99 ans.
C’est pour lutter contre l’oubli et perpétuer au sein de cette école et dans la ville de Douai le souvenir des 325 instituteurs, élèves maîtres et professeurs du Nord, morts pour la France entre 1914 et 1918, que ce monument symbolisant la victoire, a été érigé et inauguré le 13 mai 1923.
Tous sortis de cette maison mémorable, à plus d’un titre, pleins de foi dans l’avenir, nos anciens ont fait plus que leur devoir en offrant leur vie, un grand nombre d’entre eux repose toujours dans les plaines d’Artois, des Flandres, de la Champagne et de la Lorraine.
Rendons hommage à leur dévouement et gardons fidèlement leur mémoire ainsi que celles des 66 anciens qui, comme ceux de 1914, avaient répondu, dès le début de la seconde guerre mondiale, à l’appel de la patrie et sont morts sur les champs de bataille, en captivité, en déportation ou fusillés.
Nous aurons une pensée particulière pour l’un d’entre le lieutenant Julien Beauvillain, normalien de la promo 1922 1925, tué à Dunkerque le 27 mai 1940, et dont la fille, Madame Chauvière est présente parmi nous. Joignons aussi à nos pensées deux anciens tués pendant la guerre d’Algérie.
Victor Hugo disait : « Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie, ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie … »

Souvenons-nous du sacrifice de tous ces hommes qui se sont donnés totalement. Rendons leur hommage en nous recueillant pendant quelques minutes.



jeudi 9 novembre 2017

Une carte exceptionnelle, postée un certain 11 novembre 1918, par un soldat de langue française, vraisemblablement lorrain ou alsacien, enrôlé dans l'armée prussienne.

Cette carte postale nous a été confiée par Michel Wencel (promo 54-58). Elle est exceptionnelle par la date de son envoi : 11 novembre 1918, et aussi du fait qu'elle a été rédigée par un soldat vraisemblablement mosellan ou alsacien, dans un français parfait et bien ponctuée, sur une carte de l'armée prussienne, imprimée à Leipzig. 
En voici le texte, qui montre que le soldat en question ignorait alors que l'armistice venait d'être signé.



Militärische Schlagworte (Paroles ou mots-clés militaires)

Lundi 11 novembre 1918
Enfin ! ! Ma chère petite Augustin, voici de bonnes nouvelles : ce n’est pas encore la paix et le retour auprès de vous, mon petit ange ; mais c’est un acheminement.
Le bon que nous devions faire ce matin, pour nous approcher de la frontière, A été décommandé, juste au moment où nous nous nous mettions en route.
C’est une grande joie, mais pas pour tout le monde, mon petit, il y en a qui regrettent …
Espérons que, maintenant on va réfléchir et qu’on ne sera pas assez chaud pour recommencer.
Et à présent, mon petit amour, nous oublierons se passer détestable, pour préparer un avenir plus souriant : les longues années qui nous ont été soustraite, nous aurons appris à préparer celle qui vont venir, mon chéri et nous serons nous aimer.
Mon petit trésor,Mon je t’embrasse, aujourd’hui, avec un doux espoir.
Bons baisers mon mignon
Signé : illisible


Verlag : Gebrüder Dietrich, Leipzig  (Imprimerie des frères Dietrich, Leipzig)  Minist. genehmigt ( autorisation ministérielle)

dimanche 5 novembre 2017

Il sont de la dernière vraie promotion de normaliens en formation professionnelle à Douai (79-81) et ne se sont pas perdus de vue. Jacques Martin nous explique

Lorsque je me suis réinscrit à votre association (je m'y étais déjà inscrit dans les années 90/2000) j'avais précisé dans mon courrier que notre promotion 79/81 (dernière promo de vrais normaliens ) s'était retrouvée en juillet 2017 après plus de 35 ans sans s'être rencontrés (sauf pour quelques uns d'entre nous). Je peux vous assurer que cela  n'a pas toujours été évident de mettre un  nom sur certains visages !!! Nous étions 10 sur 14 à être présents à Wimereux et nous avons passé une journée inoubliable espérant se revoir avant...35 ans !! Voilà pour l'anecdote.
cordialement
Jacques Martin (toujours en activité à Maubeuge)

Nous avons demandé à Jacques de nous en dire plus et voilà son récit :

Jacques Martin est le1er debout au troisième rang en partant de la gauche
Merci de l’intérêt que vous portez à notre rencontre qui a eu lieu le 1er juillet 2017 à l'occasion du départ en retraite de l'un d'entre nous et cela dans le plus grand  secret pour l'intéressé. Son épouse a réussi à nous retrouver (sauf un peut-être décédé...) et grâce à nos adresses mail et surtout à une recherche minutieuse, elle a permis de nous revoir à 10 sur 14 que comptait notre classe de l'époque. Nous nous sommes retrouvés  dans un gîte à Wimereux. Sur les 4 manquants, un avait donc disparu, un venait de perdre sa maman et n'a pas souhaité venir, un autre habite dans le centre de la France (trop loin) et le dernier n'avait pas envie tout simplement.
Nous sommes donc arrivés par petits groupes (certain de Bretagne ou du Gers) et avons créé "LA" surprise pour notre collègue. Nous avons passé une excellente journée avec nos compagnes respectives et la famille du récipiendaire (journée et soirée trop courtes hélas!).
Personnellement j'étais resté en relation avec 3 d'entre eux mais j'avoue qu'il m'a été très difficile de reconnaitre certains.Nous nous étions quittés en juin 1982 car notre formation (la dernière de l'ENG) avait été complétée par un trimestre de plus afin d'obtenir une reconnaissance universitaire. Nous avons été en quelque sorte "l'interface "entre l'école normale et ce qui allait devenir l'IUFM.Nous avons connu les "Joly, Dumont, Mattéi, Malexis", etc...
Tous les camarades  ont eu une carrière d'enseignant dans différents domaines (direction, spécialisation, professorat, pénitentiaire, etc...) et la plupart d'entre eux sont déjà en retraite(pour ma part il me reste 3 ans environ à faire).
J'avais souvent espéré revoir mes anciens camarades de classe (avec un peu d’appréhension) et j'espère bien les revoir avant "qu'il ne soit trop tard"...


Je vous joins trois photos, dont 2 prises en 1980 lors d'une visite du musée de Bavay et l'autre en 2017.  Qui est qui ? Pas facile à reconnaître... (moi je suis le deuxième en haut à en partant de la gauche (avec une veste à carreaux) sur les plus anciennes et le1er debout au troisième rang en partant de la gauche ) Je ne sais si cette "histoire" intéressera vos membres, je vous en laisse juge.Merci de me tenir au courant pour en informer les "copains" . 
Bien cordialement ! 
Jacques Martin

Jules Delmaire nous précise suite à la lecture de cet article : "Et 68-72, la vraie dernière promotion avec recrutement au niveau de la 3ème collège, promotion dont je faisais partie..."

jeudi 19 octobre 2017

JACQUES COLPART, NOTRE AMI, S'EN EST ALLÉ

Hommage à Jacques Colpart

Jacques Colpart, membre du conseil d’Administration des anciens élèves de l’école normale de Douai, promotion 50 52, nous a quittés en mai 2017. Quelques mois plus tôt, ils nous régalait encore par le biais du bulletin numéro 115 avec l’historique de la masse, prélèvement annuel géré par la coopérative de l’ENG, et sur l’issue de péripéties assez rocambolesques face à l’intendant de l’époque et arbitrées par le directeur, Monsieur Hickel.
Premier rang de gauche à droite :
Bécu Michel, Lanciaux Jean, Colpart Jacques, Monsieur Briquet , Monsieur Hickel , Méquinion Jacques, Petit, Delcroix Pierre
Deuxième rang :
Dujardin Jean, Basuyaux, Carrez Jean-Marie, Gillot Léon, Pocquet Roland, Bacquart Jean, Doutrehaut Maurice
Troisième rang :
Vardon Henri, Baille Lyon, Reynaert Alexandre, Breton Gilbert, Vananderbeck Norbert, Villain Marcel.

Madame Colpart a eu l’amabilité de me recevoir alors que je revenais du c.a. de la rentrée du 4 octobre dernier, séance au cours de laquelle nous nous sommes recueillis à sa mémoire. Elle n’avait pas encore touché aux nombreux documents réunis dans son bureau et m’a permis de rassembler entre autres les informations qui suivent, assorties de la photo de promo et d’un cliché où Jacques figure au milieu d’une classe algérienne en 1956.



En effet, après 18 mois de service militaire en Allemagne et à peine libéré, Jack a fait partie des « pistonnés » rappelés peu après, direction l’Algérie.
Souvenons-nous à ce propos de notre prof d’éducation physique et sportive, Monsieur Monnard, qui avait subi le même sort, à la même époque.
À la suite de plusieurs nominations à Lille, Ostricourt, Auby, Jacques se voit affecter à l’école Painlevé de Douai, école d’application dont pas mal d’anciens se souviennent. Sans omettre un interlude de deux années passées à enseigner au centre pénitentiaire de Douai.
Il fait aussi partie des anciens du tribunal pour enfants de DOUAI, de 1965 à 1988, date de son départ à la retraite. Sa carrière se termine alors qu’il exerce comme conseiller pédagogique, période pendant laquelle il s’efforce d’arranger au mieux les emplois du temps des jeunes extérieurs au département.
Ses interventions, aussi inattendues qu’amusantes, ses calembours et jeux de mots, au cours du c.a. des anciens, permettaient une récréation au milieu de certains débats pas toujours amusants.
Jacques, merci pour tout. Qui pourra te remplacer ?


Michel Wencel, promotion 54 58