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mercredi 30 novembre 2022

JACQUES DEVIENNE (PROMO 67 70) REND HOMMAGE À JOËL DOISE (PROMO 54 58) QUI A CONSACRÉ SA VIE À LA MUSIQUE


JOËL DOISE

La musique ; une passion à partager

L’orchestre de Douai/Région Hauts-de-France a fêté, en 2021, son cinquantième anniversaire et mon ami André DUBUC, son Président, m’a offert le livre édité à cette occasion. En feuilletant cet ouvrage rédigé par Damien TOP j’ai revécu les grandes étapes qui ont jalonné la vie de cette formation et j’ai repensé aussi avec émotion à Jean BACQUET qui fut notre professeur à l’école normale de garçons et qui entourait ses élèves musiciens, dont j’étais, d’une sympathique sollicitude.




Photo 1 :


couverture du livre L’orchestre de Douai


A l’école normale de garçons


J’ai découvert en parcourant ces pages qu’un normalien avait joué un rôle éminent dans le développement de l’orchestre : Monsieur Joël DOISE. D’abord élève de la promotion 54/58 il a noué de solides amitiés en particulier avec Michel WENCEL et Stéphane MARCINKOWSKI qui fut pendant de nombreuses années le dévoué président de notre amicale. C’est en qualité de surveillant que Joël DOISE reviendra quelque temps après à l’ENG. Monsieur MÉRIAUX, le directeur, connaissant sa grande culture musicale, lui demandera alors d’assurer des cours pour les normaliens en complément de ceux de Jean BACQUET. 


PROMOTION 54 58


Au conservatoire 
L’orchestre symphonique des cadets
 

Pour mesurer l’importance du rôle joué par Joël DOISE dans la naissance de l’orchestre il n’est qu’à lire un paragraphe du livre consacré à l’anniversaire : 

« … A son initiative ( Henri VACHEY ) un orchestre d’élèves vit donc le jour en juin 1971. Pour animer l’ensemble, il avait repéré un étudiant prometteur. « C’est lui qui me mit le pied à l’étrier alors que j’étais encore élève en classe d’harmonie », se souvient Joël DOISE. Fonctionnaire de l’Education Nationale, ce dernier possédait par ailleurs une solide formation de hautboïste et de chanteur. Devant les hésitations du jeune homme, Henri VACHEY lui asséna un comminatoire : « Vous le ferez ! » »

  C’est ainsi que l’orchestre à cordes des minimes lui fut confié. Cet orchestre gagnant en maturité deviendra « Le jeune orchestre symphonique » (et par la suite « L’orchestre de Douai/Région Hauts de France » ) que Joël DOISE dirigea à de multiples reprises dans la région, en France et en Europe.

Joël Doise et l’orchestre au théâtre Giordano de Foggia


Henri VACHEY était un grand pédagogue. Soucieux de faciliter l’accès aux oeuvres du répertoire et de favoriser la pratique de la musique, il développa un grand nombre d’initiatives : méthodes actives  ( Carl Orff ), tiers-temps pédagogique dans les écoles… II a trouvé en Joël DOISE un collaborateur précieux issu de l’Education Nationale qui deviendra par la suite Directeur adjoint du conservatoire. 


Une vie au service de la musique


Joël DOISE restera fidèle à notre amicale et rédigera, pour son bulletin, des articles concernant les compositeurs comme celui intitulé « A propos de Hector Berlioz » en janvier 2004 (No 102). En outre il a dirigé depuis sa création jusqu’à ces jours derniers la chorale « La Villanelle ».

La ville de Douai possède une tradition musicale exemplaire qui s’est perpétuée grâce à des personnalités animées par la passion du partage ; en assurant la liaison entre l’école normale et le conservatoire, Joël DOISE s’est affirmé comme un maillon essentiel de cette chaîne. 


Jacques Devienne

dimanche 29 novembre 2020

Jacques Devienne (promo 67 70) nous rapporte cette anecdote concernant un directeur d'école normale, très discret, Monsieur Virel, que les élèves-maîtres de l'époque 1967-1976 ont connu forcément même si ses apparitions étaient rares dans les couloirs de son école. La porte de son bureau était d'ailleurs, comme c'est rappelé dans cet article, agrémentée d'un feu tricolore (pour filtrer les solliciteurs)

Bonjour,


Tu voudras bien trouver ci-joint le récit d'une anecdote concernant un ancien directeur de l'ENG. Amicalement Jacques DEVIENNE (67/70)


A BON ENTENDEUR…


     Il me reste pas mal de souvenirs plus ou moins agréables des années passées à l’école normale de Douai. La lecture de la liste des anciens directeurs de cette vénérable institution a ravivé l’un d’eux.

Un surveillant entre dans la classe pendant un cours et s’adresse à moi : « Devienne vous êtes convoqué chez Monsieur le Directeur ». Il sort sans plus d’explications. J’essaye de me concentrer sur le cours mais les questions se bousculent dans ma tête : « pourquoi cette convocation ? pourquoi moi ? ai-je commis quelque chose de répréhensible ?" A l’heure dite j’arpente, un peu inquiet, les couloirs dans la direction du bureau de Monsieur le Directeur.


Dans l’antichambre je retrouve quelques camarades et nous découvrons que nous sommes tous musiciens ; la convocation doit donc avoir rapport avec la demande d'autorisation de sortie que nous avons déposée pour aller suivre les cours au conservatoire. Cette hypothèse détend un peu l’atmosphère en dépit de la solennité du décorum ; double porte capitonnée et feu tricolore (!) à l’entrée du Saint des Saints .


Nous entrons dans le temple et nous nous alignons debout devant le bureau. Monsieur le Directeur commence à nous délivrer son message, il est question de " chance que nous avons d'obtenir cette autorisation", "de confiance qui nous est accordée","de responsabilité de futurs éducateurs"... Il parle très bas, il chuchote presque, ses propos sont difficilement perceptibles et nous sommes tous très concentrés. Je remarque un peu plus tard que mon voisin, par ailleurs excellent pianiste (il s'appelait, je crois, Merlin) tourne lentement la tête pour diriger son oreille droite vers Monsieur le Directeur et mieux entendre. Il fait ce geste très lentement pour éviter qu'il ne soit remarqué et j'ai très envie d'en faire de même. Soudain le Directeur s'adresse à lui :

- "Monsieur vous êtes musicien ?"

-"Euh... oui ..." bafouille mon voisin

-"Et vous ne m'entendez pas ?" dit le Directeur dont la voix est devenue soudain beaucoup plus forte et dont la colère est perceptible.

- "Euh... j'ai un peu de mal..."

- "vous avez des problèmes d'audition ? c'est gênant pour un musicien..."

- "euh, non, je ne crois pas ..."

La tension est forte je pense que mes camarades ont, à ce moment, envie de dire : "nous non plus nous n'entendons pas" mais personne n'ose intervenir. Monsieur le Directeur reprend son discours il est manifestement déstabilisé et je dois avouer que je redoute d'être saisi d'un rire nerveux. 

Au sortir du bureau notre autorisation en main nous n'avons pas pu nous empêcher de charrier notre camarade et son "oreille absolue". Aujourd'hui je me demande quelle serait la réaction des jeunes lycéens face à pareille scène... Autre temps ...


Jacques DEVIENNE (promo 67/70) 


PS : si quelqu'un a dans ses archives une photo de M. Virel, nous sommes preneurs afin de poursuivre sur le site internet de l'amicale l'évocation des 19 directeurs qui se sont succédé à la tête de l'école normale d'instituteurs de Douai de 1834 à 1991


Cet article a inspiré le commentaire suivant d'un de nos lecteurs, nous le reproduisons dessous :

17 mars 2021 à 11:24
Monsieur Virel, par sa personnalité, sa tenue, instaurait volontiers une certaine distance avec les normaliens... et les autres. Ses cheveux ondulés, argentés lui donnaient une prestance distinguée et accentuée par ses tenues vestimentaires: costumes sobres, noeud papillon...démarche mesurée, port de tête...Que dire quand il passait au volant de sa DS Citroen noire.. très ministérielle, le tableau était complet...il impressionnait.. J'en avais parlé avec Monsieur Joly, qui voyait là une façade pour une personnalité peut-être anxieuse ???...

vendredi 21 août 2020

Jacques Devienne nous transmet quelques photos de la promo 67 70 que lui a envoyées son camarade de promotion Guy Descamps demeurant maintenant à Perros Guirec

J'ai eu un contact avec Guy Descamps qui habite maintenant Perros Guirec et qui était dans la même promotion que moi (67/70). Il a eu un parcours semblable au mien puisque nous nous sommes retrouvés au centre de formation des PEGC à l'école normale de LILLE et nous avions des amis communs.

Voici quelques photos. 

Amitiés

Jacques Devienne

 

1er rang de gauche à droite : Bellanger Chomy Dupire CabaretX Bois X Auvé X Doisy 2eme rang :Deltour Ducrocq Brunet X Delmotte Brison Delporte Dewey Descamps X (je ne sais pas si c'est Degroote : c'était le grand copain de Dupire) 3eme rang en haut : Bielak X Brussel X X Demiselle

1er rang de gauche à droite : Bellanger Chomy Dupire CabaretX Bois X Auvé X Doisy
2eme rang :Deltour Ducrocq Brunet X Delmotte Brison Delporte Dewey Descamps X (je ne sais pas si c'est Degroote : c'était le grand copain de Dupire)
3eme rang en haut : Bielak X Brussel X X Demiselle






Qui se reconnaît ?

Apportez vos témoignages et anecdotes...

mercredi 18 décembre 2019

Un récit émouvant de Jacques Devienne autour d'une solide amitié normalienne et d'un souvenir plein de mystères à propos de Stonehenge

DOUAI-STONEHENGE ALLER ET RETOUR

OU L'HISTOIRE D'UN SITE ET D'UNE BELLE AMITIE

JUIN 1967

Pour passer le concours d'entrée à l'école normale nous devions être "internés" pendant quelques jours. Entre les épreuves orales, de nombreux candidats se promenaient dans le parc en essayant de glaner quelques renseignements sur le type de questions posées par les jurys. Je m'approche d'un garçon assis sur un banc et, après de rapides présentations, il me pose la question : "il paraît que des examinateurs de mathématiques demandent de calculer la surface d'une rosace, tu sais faire ça toi ?". Panique... je ne pense pas avoir appris cette formule, nous retournons le problème dans tous les sens en essayant d'accéder au tréfonds de notre mémoire et notre angoisse s'intensifie car nous savons qu'une partie de notre avenir est en train de se jouer.
Proclamation des résultats : nous sommes tout à la joie d'être devenus des Normaliens ! 

SEPTEMBRE 1967

Rentrée des classes, je suis en seconde A et je retrouve le "garçon à la rosace", Bernard, avec qui je fais plus ample connaissance et deviens ami. Le premier texte que nous étudions en cours d'anglais s'intitule "Stonehenge" et manifestement notre professeur, Mademoiselle Colin, apprécie beaucoup ce site mégalithique ; elle nous en parle avec enthousiasme , nous montre des cartes postales, en construit une réplique avec des craies sur le bureau, et nous passons du temps sur ce texte, beaucoup de temps... Les adolescents insouciants que nous sommes plaisantent volontiers mais nous ne sommes pas insensibles à la musicalité de la langue anglaise :"Inexpressibly remote those great stones seemed, standing up in the faint light..." 
Le temps passe et l'année scolaire se termine par les fameux événements de mai 68. 


extrait du livre d'anglais de la classe de seconde L GUITARD et L.MARANDET


AOÛT 1968

Bernard, devenu mon meilleur ami, me téléphone et me demande si cela me plairait de passer des vacances en Angleterre, nous ferons du stop et logerons en auberge de jeunesse. L'idée est séduisante mais je m'inquiète un peu des conditions de vie durant ce séjour. Il me dit : "Et naturellement nous irons ... à Stonehenge !" Nous voilà partis avec le sac au dos, nous vivons bien des aventures avant d'arriver dans la plaine de Salisbury. Nous allons pouvoir confronter les représentations imaginaires avec la réalité. Pour ma part je ne suis pas déçu et je retrouve l'ambiance du texte d'Henry Vollam Morton : " A une distance inexprimable ces grandes pierres semblaient se tenir debout dans la faible lumière qui n'était ni celle de la lune ni celle du soleil mais la demi lumière spectrale qui se présente avant le jour. "

MAI 2018

50 ans plus tard je reste fasciné par les mystères qui entourent ce site : de nombreuses théories ont été émises pour répondre aux questions : comment ces pierres ont-elles été transportées ? comment ont-elles été dressées ? quelle était la fonction de cet endroit ? une sorte de calendrier astronomique ?  s'y est-il produit des sacrifices humains ? ... 
Le temps passe encore jusqu'au jour où, à l'occasion d'un séjour à Londres, je découvre un livre de Rosemary HILL sur Stonehenge et la photo de couverture fait remonter bien des souvenirs. En le feuilletant je tombe en arrêt  devant cette phrase : " ...while a fifteenth-century drawing discovered recently in Douai in France ... " Ainsi l'une des représentations les plus anciennes des mégalithes de Stonehenge (1440-41) aurait été découverte à Douai. 

OCTOBRE 2019

Je mène mon enquête et j'apprends que ce manuscrit est conservé à la bibliothèque, à deux pas de l'ancienne école normale, et à l'occasion d'une réunion du conseil d'administration de notre amicale, je m'y rends.  Je suis reçu très courtoisement par Monsieur Jean Vilbas, conservateur de la bibliothèque de Douai, qui me décrit comment ce dessin a été découvert et m'explique qu'il s'agit d'une des plus anciennes représentations du site, peut-être la plus ancienne ("jusqu'au moment où on en trouvera une plus ancienne" me précise-t-il). J'ai eu le privilège, grâce à lui, de voir ce manuscrit anglais avec l'illustration qui est beaucoup plus petite que je ne l'imaginais (quelques centimètres carrés).  


 extrait du livre Stonehenge de Rosemary HILL

EPILOGUE

Cette boucle temporairement refermée entre Douai et Stonehenge suscite en moi un trouble certain, elle contient des souvenirs, de la nostalgie, une fascination pour les énigmes de l'histoire... mais surtout une grande et belle histoire d'amitié qui dure encore. Bernard (Moreau) et moi avons été dans la même classe pendant trois ans à Douai, puis nous nous sommes retrouvés au centre PEGC de Lille, il est aujourd'hui à la retraite après une carrière mouvementée et très riche, il vit à San Francisco où il a été directeur d'une école franco-américaine. 


Bernard Moreau

Jacques Devienne




 




lundi 6 mars 2017

Aidons Jacques Devienne à retrouver sa promo 67-71, dont on fête le jubilé d'entrée à l'école normale d'instituteurs de Douai


Outre son passé de normalien, Jacques Devienne est un musicien renommé, et un marionnettiste de talent qui n'hésite pas à traverser le channel pour exprimer son art. Son parcours l'a mené du collège Maxime Deyts de Bailleul, à la mission célébrations culturelles au Département du NORD, Direction action culturelle en passant par la direction culturelle à la mairie de Bailleul
I am Jacques DEVIENNE a french puppeter from Bailleul (North of France). Chaque année, je vais au "puppet festival" à Covent Garden (LONDRES) . A french puppeter from Bailleul (North of France) "

Voici l'appel, sous forme poétique et romantique, de Jacques Devienne à sa promotion 67-71 afin de fêter ensemble le 2 avril à Douai le jubilé d'entrée à l'école normale de Douai




" Tristesse d'Olympio "
Lors des assemblées générales de notre amicale j'aime m'écarter un instant des chaleureuses retrouvailles entre camarades pour errer aux abords de l'école normale. Des visages, des plaisanteries, des rires, des musiques, la torpeur des lundis … remontent à ma mémoire et, fantômes nostalgiques, viennent former une ronde autour de moi.
« Pâle, il marchait .– Au bruit de son pas grave et sombre,
Il voyait à chaque arbre, hélas ! se dresser l''ombre
Des jours qui ne sont plus ! »
Quelques vers d'un poème de Victor Hugo, étudié autrefois avec « Popaul » , disent bien mon état d'âme dans ces moments.
J'ai pris conscience l'an dernier, et ce fut un choc, que notre promotion fêtera, lors de la prochaine  assemblée générale, son jubilé. Refaisons les comptes (excusez-moi, j'étais en classe de philo !) : 1967/2017 voilà 50 ans que, revêtus de nos blouses blanches, à l'ombre d'Hercule et de son lion, nous faisions connaissance avec ce qui serait dorénavant notre univers.
Bien sûr  ces retrouvailles peuvent susciter quelques regrets et des constats un peu amers ; ces méchantes rides qui commencent à faner notre visage, cette vilaine calvitie qui grignote, chaque jour un peu plus, notre belle mèche frontale, cette petite bedaine qui fait oublier nos abdominaux en plaquettes de chocolat... Mais elles sont aussi et surtout source de joie : joie d'appartenir à cette communauté qui a vécu ensemble son adolescence et qui reste animée par le même idéal, partager le savoir pour faire vivre notre idéal républicain ; « Liberté, Égalité, Fraternité ».
Je vous invite donc à saisir cette occasion du 50ème anniversaire de notre promotion pour nous retrouver le 2 avril 2017 et dire avec Victor Hugo :
« Et là, dans cette nuit qu'aucun rayon n'étoile,
L'âme , en un repli sombre où tout semble finir,
Sent quelque chose encor palpiter sous un voile...
C'est toi qui dors dans l'ombre, ô sacré souvenir! »

Amitiés.                                                                                          Jacques DEVIENNE






Voici la liste reconstituée de la Promotion 1967 1971. Si vous connaissez l'un d'eux, signalez lui cet appel et invitez-le à notre assemblée annuelle

Anicotte Claude, Auber André, Auve Pascal, Barbotin Paul, Bataille Bernard, Baudechon Alain, Bauduin Alain,  Beck François, Bellange Patrice, Beulens Guy, Bielak René, Blondiau Dominique, Bougeniere Yvon, Bouriez Jean-Claude, Bouvard Christian, Bovy Paul, Boyes Bernard, Brangers  Patrice, Brasseur Jacques, Brison Jean-Marie, Brunet Jacques, Brussel Jean-Luc, Bulcourt René, Caby Édouard, Cacheux Michel, Cadart Jacques, Caille Jean-Michel, Carlier Jean-Pierre, Caron Bernard, Carri Roger, Charlet Francis, Cherout Pascal,  Chlebowski Jean, Chomy Guy, Corrion Henri, Coupez Pierre, Coutel Hervé, Cobain Michel,  Daems Jean-Pierre, Debeyre Francis, Decarpigny Michel, Degrève Alexandre, Degroote  Christian, Dehon Marc, Dejonghe Noël, Delange Bernard, Delcambre Jean-Michel, Delimal jean-Marie, Delmotte Fénelon, Delrue Bernard, Delsart Hervé, Delsarte Jean-Pierre, Deltour Bernard, Demisselle Jacques, Descamps Guy, Devienne Jacques, Dewez Marc, Dewilde Jean-Michel, Dewitte Marc, Doisy Dominique, Druelle Alain, Dubois Christophe, Ducrocq Jacques, Dupas Patrice, Dupire Alain, Dussart Hervé, Engrand Michel, Etvin jean-Marie, Fassard Bernard, Felez Roland, Ferrez Gérard, Feuillet Bernard, Fontaine Michel, Gierczinski Bernard, Gilliard Jean-Paul, Grégoire Christian, Guillaume Bernard, Hanieux Pierre-Mary, Hennet Daniel, Jousse Pierre, juste avec Jean-Luc, si Atek Éric, laine Bernard, Lancelot Jean-Noël, Lecomte Bernard, Legarez Jean-Louis, Lemay Alain, Lenglin Bernard, Leroy Michel, Lesaffre Jean-Marie, Leteneur Jean-Louis, Lewandowski Claude, Longelin Jean Raymond, Macarez Daniel, Machu Roger, Maes Jean Raphaël, Magny André, Mainka Philippe, Maladry Jean, Maladry Pierre, Masquelet Pascal, Massemin Yves, Naudua Christian, Merlin Jean-Paul, Meunier Alain, Milleville Bernard, Miroux Robert, Moneuse Jacques, Moreau Bernard, Morelle Dominique, Montuelle Régis, Mortier Dany, Noulet Jacques, Panarotto Jean, Pieplus Jean-Pierre, Pihet Gilbert, Pinoit  Daniel, Poirette Bernard, Preux Jean-Michel, Ribaucourt Daniel, Roggeman Jean-Paul, Roisine Gérald, Rossi Mario, Rousselle Pascal, Rzeszutek jean-Marie, Sachy Michel, Sadanne Marc, Saintobert Alain, Santer Henri, Scherrens Didier, Scrzypniak César, Sornette Bernard,  Stachowski Jean-Paul, Sterlay Régis, Tacquet Ghislain, Tampere Christian, Thiery Didier, Tierce Roger, Truck Jean-Luc, Trudel Michel, Valdher Christian, Vandemeulebroucke Jean-Luc, Vanoli Éric, Vareecke Didier, Vercrusse Daniel,  Verkoucke Francis, Vermeulen Marc, Wambre Alain, Wasson Francis, Bernard Christian, Saladin Yves.

Contact : devienne.jacques2@wanadoo.fr

mercredi 13 avril 2016

L'oeuvre des nôtres : Didier Serrurier (promo 68-73) publie un recueil de poèmes "En mon domaine"

C'est Jacques Devienne de la promo 67-70, son ami, à qui il a fait parvenir un exemplaire de son recueil dédicacé, qui nous a fait part de cette parution, ainsi que sa dédicace : 

"À mon si cher Jacques qui a garni, avec sa famille, ma besace à souvenirs , collège, école normale, Popol et sa si belle femme!!!"

Nous publions d'ailleurs avec l'autorisation de l'auteur l'un des poèmes où chacun d'entre nous pourra  un peu se retrouver tel qu'il a vécu ces années normaliennes studieuses et si pleines aussi d'émotions et de découvertes... Il a pour titre : Internat

INTERNAT Huit fois huit, soixante- quatre. Deux fois quatre qui font huit. Seize rangées de quatre Qui s’alignent à la suite.
Soixante-quatre couvertures Qui recouvrent huit fois huit Garçons ronfleurs ou pas Après frugal repas.
A peine sortis des draps, La fraîcheur du lavabo. Au petit matin, trop tôt, Serviette sous les bras.
Peigne devant miroir Que la vapeur estompe. Un passage au ciroir, Le cirage sur les pompes.
Peine devant miroir Que la buée estompe ; Gouttes de désespoir Qu’aucun sourire ne rompe.
Odeur du café chaud Et du bon pain boulot Sur le rustique buffet Du réfectoire frisquet.
Sourire des cuisinières Qui sont aussi des mères Dont dans ce bref instant, Nous sommes les enfants.
Des professeurs brillants Font oublier le temps Qui s’écoule en douleur Ou en sourires douceur.
Quatre heures de cours chaque matin, Français, philo, parfois latin. Trois heures aussi l’après-midi Parfois musique et Vivaldi. Trois heures d’étude, c’est nos soirées Avant de retourner coucher.
Huit fois huit, soixante- quatre. Deux fois quatre qui font huit. C’est seize rangées de quatre Qui s’alignent à la suite De ces nuits et ces jours Recommencés toujours.

dimanche 31 mai 2015

"ÉLAN" DES ANNÉES 68-69, C'ÉTAIT LE JOURNAL DES NORMALIENS ET NORMALIENNES, JACQUES DEVIENNE DE LA PROMO 67-70 NOUS EN FAIT PROFITER :


DANS LE DOSSIER REMIS PAR JACQUES DEVIENNE LORS DE NOTRE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 12 AVRIL 2015, CETTE CARTE D'INTRODUCTION ACCOMPAGNAIT 4 NUMÉROS DU JOURNAL "ÉLAN" DE L'ANNÉE SCOLAIRE 68-69 QUE NOUS AVONS REPRODUITS CI-DESSOUS EN FORMAT PDF



BONNE LECTURE (cliquez sur les titres choisis surlignés en jaune pour accéder aux  journaux au format pdf dont nous avons reproduit le sommaire, sauf pour le n° 3 d'ÉLAN, car il manquait justement la page sommaire que nous n'avons donc pas pu reproduire...)

ÉLAN N°1


ÉLAN N°2


ÉLAN N°3

ÉLAN N°4