vendredi 5 juin 2026

Jean-Louis DESSAINT, PROMO 77-79, sera à Merville pour un hommage en dictée à Michel AUDIARD. Avis aux amateurs, amoureux de la Langue Française

 Le samedi 13 juin, Jean-Louis DESSAINT animera une dictée à Merville pour le club cinéma. La 3e édition sera consacrée à un hommage à Michel Audiard.



Le texte sera écrit et lu par Jean-Louis Dessaint, animateur du club d'orthographe de La Gorgue.

La correction se fera sous la forme d'une autocorrection ou par échange de copies :

3 niveaux seront proposés : Juniors, amateurs, confirmés.

Salle des fêtes Francis Bouquet

15 rue Marcel Lefebvre

59660 MERVILLE

Ouverture des portes : 14h00

Début de la dictée : 14h30

Renseignements et inscriptions :

06 20 29 43 64 / laurence.lips@gmail.com


jeudi 4 juin 2026

Albert RICHARD, promo 66-71, nous a quittés, André Léger nous en fait part suite à un message reçu de son épouse Michèle

 Bonjour 

André 
J'ai l'immense peine de vous annoncer le décès de mon époux Albert le mardi 3 juin à l'hôpital de gériatrie du Quesnoy. 
Bonne continuation vous et à tous ses anciens collègues. 
Michèle

Lors d'un récent banquet de l'amicale, Albert RICHARD et son épouse







dimanche 24 mai 2026

Géry QUENNESSON, promo 79 82, publie son deuxième ouvrage, un roman, « Vers d’autres chemins », véritable ode à la famille.

Article paru dans la VOIX DU NORD, édition Boulogne du 23 mai 2026

 

« Vers d’autres chemins », une ode à la famille au cœur du nouveau roman du Condettois Géry Quennesson

Il s’était promis d’écrire à la retraite, pour laisser une trace. L’engouement de l’écriture l’a gagné et Géry Quennesson, autrefois inspecteur de l’éducation nationale, publie son deuxième ouvrage, un roman, « Vers d’autres chemins », véritable ode à la famille.Par Lydie George (CLP)




Déjà le deuxième livre pour le Condettois Géry Quennesson. L’ancien inspecteur de l’éducation nationale évoque avec nous « Vers d’autres chemins ».

Pourquoi il continue ?

Le premier ouvrage (« Sur les chemins de l’école ») s’est inscrit comme témoignage sociologique sur l’évolution de l’école de 1960 à 2025. « C’était le récit de mon parcours de la naissance à la retraite, nous dit Géry Quennesson. C’était assez facile, j’avais pas mal d’archives, de photos. Je l’ai fait d’abord pour moi, ça m’a permis de faire un bilan de cette première partie de ma vie . Et puis bien vite, c’est devenu la trace que j’allais laisser à mes enfants et mes petits-enfants.  Le second livre, c’est différent, j’ai voulu me faire plaisir, inventer ».

Le numéro 2, un inclassable ?

« Oui c’est vrai, c’est un peu un “OENC”, un objet écrit non caractérisable. Il ne relève pas de la science-fiction, ce n’est pas une dystopie... mais il y a un peu de tout ça  », avoue l’auteur. On pourrait éventuellement parler d’autofiction, un genre identifié depuis les années 70, mais l’important c’est surtout le contenu. L’idée du roman, c’est de projeter l’auteur et sa famille dans le temps. « C’était très réjouissant d’imaginer ma vie et celle de ma famille dans 20 ans. Oui, l’écriture donne une sensation de toute puissance, dans la mesure où l’on fait vivre des personnages. Je leur ai inventé un futur optimiste, une vie idéale. Mais l’angoisse de l’avenir reste, juste masquée, depuis que j’ai terminé ce livre. D’autant plus que la plupart de mes enfants l’ont bien apprécié, mais certains ont ressenti une espèce de pression de destins à réaliser, alors que ce n’était pas mon but, bien entendu ».


Et la suite ?

« J’avoue qu’écrire me plaît beaucoup, et me manque quand c’est fini, nous confie l’auteur. C’est assez magique d’avoir des idées, de les écrire. Les relire donne beaucoup d’émotion. Les retours des lecteurs ont été aussi très agréables, j’ai été contacté par des personnes que j’ai connues il y a très longtemps. Donc, il y aura forcément une suite ! De la fiction encore, pourquoi pas une vraie dystopie cette fois-ci ? »

« Vers d’autres chemins », 370 pages, 15 €. En vente auprès de gery.quennesson@gmail.com, ou dans les librairies locales, au profit de la lutte contre les cancers pédiatriques. Géry Quennesson dédicacera ses deux livres à la Fnac de Boulogne le samedi 13 juin de 14 h à 18 h et à l’espace culturel Leclerc d’Outreau le samedi 20 juin de 14 h à 18 h.



vendredi 22 mai 2026

Christian LELIÈVRE, promo 53 57, toujours en route au service de l'orthographe dans l'Aisne cette fois

 

Le Nouvion-en-Thiérache : venez tester votre orthographe grâce au jeu de la dictée

L’espace muséal de la médiathèque accueillera, le 30 mai 2026, un grand jeu de la dictée, animé par Christian Lelièvre, sacré champion de France d’orthographe.


Les subtilités, ambiguïtés et incongruités de la langue française seront à l’honneur avec le jeu de la dictée le 30 mai à partir de 14 heures à l’espace muséal de la médiathèque. Ouvert à tous et gratuit mais uniquement sur inscription, ce jeu invite chacun à mesurer son niveau en orthographe.

La dictée sera écrite et lue par Christian Lelièvre, sacré champion de France d’orthographe à 2 reprises en 2006 avec une demi-faute et en 2007 avec une faute sous les ors de la mairie du XVIe arrondissement de Paris, félicité par Pierre-Christian Taittinger, ancien sénateur de Paris et ancien maire du XVIe arrondissement.

En 2007 également, M. Lelièvre a été vice-champion du monde de la dictée des Amériques (Québec). Retraité instituteur, professeur de français et principal de collège qui réside dans l’Avesnois-Thiérache, ce champion d’orthographe vient d’être promu commandeur dans l’ordre des Palmes académiques pour son engagement pour la langue française.

« J’en écris une quinzaine par an »

« Des dictées, j’en écris une quinzaine par an, toutes différentes. L’an dernier, celle lue au Nouvion-en-Thiérache l’était sur le thème des fleurs de rhétorique et des belles lettres. Cette année elle porte sur la forêt du Nouvion-en-Thiérache. C’est une forêt chargée d’histoire avec ses trois gros chênes, Claude, Henri et François, arbres centenaires », souligne Christian Lelièvre.

La dictée projetée sur écran phrase après phrase

Cette dictée va se dérouler en plusieurs étapes. « J’en fais lecture. Puis je la dicte lentement. Je la relis. Sur place la dictée sera projetée sur écran phrase après phrase pour en donner les corrections et explications. Chacun corrige sa copie », précise le champion.

Sans être du niveau de la fameuse dictée de Prosper Mérimée, imaginée en 1857, réputée impossible, la dictée de Christian Lelièvre promet son lot de surprises. « Pour moi, il n’y a qu’une orthographe, c’est celle du dictionnaire. L’orthographe qui a recours à l’intelligence artificielle pour moi c’est de la paresse intellectuelle. On perd une grande partie de la beauté de notre langue française », finit le crack de l’orthographe.

Inscriptions au 03 23 97 21 70.



Le jeu de la dictée a réuni 30 participants au Nouvion-en-Thiérache

Trente participants ont relevé le défi du jeu de la dictée, samedi 30 mai, à l’espace muséal du Nouvion-en-Thiérache. Une épreuve placée sous le signe de la langue française et du patrimoine local, récompensée par plusieurs prix.
Les récipiendaires 


voici après l'événement passé le texte complet de la dictée :


Le-Nouvion-en-Thiérache. Samedi 30 mai 2026. 

Prosopopées sylvestres nouvionnaises 

C’est une belle histoire, mâtinée de légende(s) que je vais vous conter. 

À la fin du XIXe siècle, vers 1880, le duc d’Aumale, alors propriétaire du Domaine de Guise, décida que  trois des plus gros chênes de la belle forêt du Nouvion seraient choisis pour rappeler la naissance des trois  premiers ducs de Guise. 

Je suis Claude de Lorraine, nommé premier duc de Guise en 1528. Arbre majestueux de  30 m de haut, de plus de 4 mètres (m) de circonférence, j’ai vécu plus de 3 siècles. Nombre de curieux visiteurs  se sont relayés et succédé sous mon épais feuillage quels que fussent les conditions météo et les moments de la  journée. Certains se sont même souvent laissé gagner par une roborative sieste postprandiale parmi les  centaurées mauves, les plantes odoriférantes aux feuilles coruscantes et les fleurs personées des mufliers  sauvages encore appelés gueules-de-loup. 

Ignorant les satyres chèvre-pieds, des ornithologues – calures reconnues – ont observé les grands ducs airant sur  ma cime, des signes avant-coureurs d’une prochaine nidification. 

Fin de la dictée pour les amateurs. 

Je suis François de Guise, je mesure 10 m de circonférence et j’ai 350 ans. Quantité d’élégants éphèbes  endimanchés et de tendrons énamourés se sont donné rendez-vous à l’ombre de mes branches tortueuses,  ombre propice aux amours qu’ils ont entre-tissées et ont gravé des cœurs transpercés par les flèches de  Cupidon sur mon écorce rugueuse, délaissant le rhytidome des platanes du centre-ville. 

Des sylviculteurs, progressant avec prudence parmi les écots sciés se sont régulièrement rencontrés sous la  fraîcheur de mes branchages pour tenir à jour leurs comptes de pérots. Busards et balbuzards ont trouvé refuge  sur mes branches supérieures et se sont égaillés à l’envi, effrayant au passage des harets à raies. 

Je m’appelle Henri de Guise, j’ai 300 ans, je mesure 4,5 m de circonférence. J’entends souvent raller le  cerf à l’approche du jardin des daines. 

Entouré de plusieurs dames d’atour, adossé sur mes racines, le poète a souvent interprété les laisses de la  Chanson de Roland, a récité à haute voix des sœurs de lais et dix dits de Rutebeuf.  

Tapis dans des escarpes encaissées, de cruels escarpes, véritables coupe-jarrets, ont détroussé, sous mes yeux,  nobliaux et gentes dames avec desseins pervers. 

Gracieuses, légères et rieuses, de jeunes princesses se sont balancées sur l’escarpolette accrochée à mes  branches basses. Telles des vanesses joliment colorées, elles m’ont apporté beauté, insouciance et fraîcheur. 

Le duc d’Aumale, avant son exil vers la Belgique en 1886, le cœur gros, nous a salués tous les trois et nous a souhaité… longue vie ! 

Christian LELIÈVRE. 

Champion de France d’orthographe. 

Champion de la Dictée des Amériques (Québec).


jeudi 21 mai 2026

Madame Lucienne, Honorine, Augustine HAREMZA, née MALTERRE en 1925, veuve de Jean HAREMZA n'est plus. C'est Françoise CABOCHE, trésorière de l'amicale des anciennes normaliennes de Douai qui nous a appris la nouvelle

 Françoise CABOCHE précise :

"Lilette Haremza a été professeur de français à l'ENF de 58 à 71. Elle est décédée dans sa 101ème année paisiblement (dixit sa fille) vendredi dernier 15 mai et sera incinérée à Avignon le 23 mai.Son urne sera déposée dans le caveau familial à Dontreix dans la Creuse en septembre.

Nous allons mettre des témoignages de normaliennes dans le prochain bulletin de l'amicale des normaliennes".



Lilette Haremza avait eu 100 ans le 16 novembre 2025. Et une réception avait été organisée à cette occasion dans sa maison de retraite dans la ville de Cheval-Blanc (Vaucluse)



Mme Haremza était Professeur de littérature à l’école normale d'institutrices de Douai de 1958 à 1971 puis à celle de Blois et au cours de sa carrière elle avait également été missionnée pour promouvoir le Langue Française au Maroc. Elle habitait seule à Blois, depuis le décès de son époux, Jean Haremza, (décédé le 20 mai 2008 à 83 ans à Blois, Sainte-Savine) mais des difficultés physiques l’empêchaient de continuer de rester seule. Sa fille habitant le Vaucluse lui a fait intégrer la résidence les sereins à Cheval Blanc dans le Vaucluse. Lilette s’y est parfaitement adaptée et était très appréciée de tous, il faut dire qu’elle présentait à la fois un grand sourire et beaucoup de gentillesse selon ses proches.

mardi 19 mai 2026

Michel POIRION, cet illustre inconnu qui fut directeur de l'école normale d'instituteurs de Douai de 1937 à 1940 n'en est pas moins un grand serviteur de l'Éducation Nationale et de l'État, sa vie entière en témoigne

Ceci est la seule photo où figure Michel POIRION parmi ses étudiants de l'ENSEP




En remontant la liste des 19 anciens directeurs de l'école normale d'instituteurs de Douai entre 1834 et 1990, on trouve en treizième position Michel POlRION ayant exercé cette fonction de 1937 à 1940, juste avant Messieurs HICKEL de 1941 à 1956, MÉRIAUX de 1956 à 1963, CLISANT de 1963 à 1967, VIREL de 1967 à 1976, BEAUCARNE de 1976 à 1983 et MUTELET de 1984 à 1991, le dernier en date avant la fin des écoles normales et leur remplacement par les IUFM (instituts universitaires de formation des maîtres).

 Michel Poirion (1897-1982), est donc inconnu des générations de normaliens de l'après-guerre que nous sommes. Il est pourtant une figure marquante de l'enseignement républicain français, dont le parcours exceptionnel lie l'exigence intellectuelle à l'engagement physique et artistique.


1. Formation et débuts : Un humaniste polyvalent

Né à Amiens en 1897, Michel Poirion est issu d'un milieu laïque. Sa scolarité est interrompue par la Première Guerre mondiale : mobilisé en 1915, il survit aux combats dans la Somme et en Italie, terminant le conflit comme officier d'artillerie.


Après la guerre, sa progression de carrière est fulgurante. Instituteur à ses débuts, il accumule les titres :


Musique : Lauréat du certificat d'aptitude à l'enseignement du chant (1921), il est reconnu comme un "musicien consommé" et un conférencier talentueux (notamment sur Beethoven et Gounod).


Lettres et Philosophie : Il devient professeur de lettres à Calais, puis obtient une licence de philosophie.


Pédagogie : Il coécrit une méthode d'arithmétique (L'arithmétique souriante, 1932) et publie sur l'éducation morale et civique.


2. Un grand serviteur de l'École Normale

Michel Poirion consacre une grande partie de sa vie à la formation des instituteurs :


Montbrison (1929-1937) : Il dirige l'École Normale de la Loire. Homme de terrain, il inspecte les écoles de montagne à ski.


Douai (1937-1940) : Nommé directeur de l'École Normale du Nord, son passage y est marqué par son charisme, bien que brièvement interrompu par la Seconde Guerre mondiale. Mobilisé en 1939 comme capitaine d'artillerie, il ne pourra réintégrer Douai, l'école ayant été réquisitionnée par l'occupant.


Engagement syndical : Il occupe des responsabilités nationales au sein du Syndicat des directeurs d'Écoles normales en 1938.


3. L'expertise en Éducation Physique et Sportive

Après avoir été inspecteur primaire à Paris sous l'Occupation, sa carrière prend un tournant institutionnel majeur à la Libération :


Directeur de l'ENSEP (1944-1951) : Il dirige l'École normale d'éducation physique et sportive (Paris), d'abord à titre provisoire puis détaché officiellement.


Auteur de référence : Il dirige et co-publie en 1947 un manuel de référence sur l'Éducation physique et sportive.


4. Fin de carrière et vie privée

Il termine sa carrière comme inspecteur primaire de la Seine jusqu'en 1965. Père de trois enfants (dont Daniel Poirion, célèbre médiéviste), il se retire dans le Jura à Saint-Amour.


Jusqu'à son décès en 1982, il cultive une retraite active de "grand ami de la nature", passionné de botanique, d'astronomie, de musique classique et polyglotte (anglais, allemand, italien).


Distinctions

Pour ses services rendus à la Nation et à l'Enseignement, il était titulaire de prestigieuses décorations :


Officier de la Légion d'Honneur


Commandeur des Palmes Académiques


Croix de Guerre 14-18 et 39-40


Ce qu'il faut retenir : Michel Poirion a incarné l'idéal de l'instituteur de la IIIe République : une culture encyclopédique (musique, maths, philo, sport), un dévouement total à l'ascension sociale par l'école, et un patriotisme constant.


On pourra découvrir les extraits de presse et des bulletins anciens de l'amicale qui nous ont permis de rédiger cette biographie en cliquant sur le lien suivant : MICHEL POIRION

lundi 11 mai 2026

Les anciens normaliens de Douai étaient réunis le 29 mars 2026 dans les locaux de leur ancienne école normale pour leur assemblée générale suivie du traditionnel banquet



L'assemblée générale annuelle des anciens normaliens de Douai s'est tenue le 29 mars 2026 précédée par un conseil d'administration dont voici un court résumé synthétique :




1. Organisation de la journée

Le Conseil a validé le déroulement de la journée : réunion du CA, suivie de l'Assemblée Générale (AG), du dépôt de gerbe, puis d'un apéritif et d'un repas communs avec l'amicale féminine.

2. Rapports et Gestion

  • Activités et Communication : Christian Joly a préparé le rapport d'activité. Un point a été fait sur le bulletin annuel : malgré des économies d'impression, les frais postaux augmentent suite à un léger dépassement de poids (100g).

  • Finances : Le trésorier Michel Wencel fait état d'une situation saine. Le CA a discuté d'éventuelles actions futures au profit des écoles locales ou des lycéens.

3. Renouvellement du Bureau

Suite au départ annoncé du président Michel Bonfils, le CA a validé la nouvelle structure qui sera proposée à l'AG :

  • Président : Jacques Devienne

  • Vice-président : André Léger

  • Secrétaire : Didier Delécolle (Adjoint : Christian Joly)

  • Trésorier : Michel Wencel (Adjoint : Jean-Marie Devaux)

  • Nouvel administrateur : La candidature de Jean-Louis Dessaint est entérinée.

4. Logistique et Divers

  • Convivialité : L'apéritif et le banquet sont organisés conjointement avec les "Normaliennes" (fleurs, menus, plan de salle).

  • Hommage : Le CA a salué le travail de Michel Bonfils depuis 2022. Celui-ci restera membre du conseil.

  • Publication : Don de recueils de dictées de Christian Lelièvre à l'amicale et à la proviseure.

Prochaine réunion : Mercredi 1er juillet 2026.






 Après quoi, dès 10 h; l'Assemblée Générale de l'Amicale des Anciens Élèves (Douai) du 29 mars 2026 s'est déroulée comme suit :


1. Ouverture et Bilan d'activités

Le président Michel Bonfils ouvre la séance en annonçant son départ après quatre ans de mandat. Le rapport d’activités, adopté à l'unanimité, souligne une année riche :

  • Événements : Vernissage d'une exposition anniversaire, rencontres avec des lycéens, et cérémonies du 11 novembre.

  • Communication : Succès du blog (440 000 vues) et optimisation des coûts du bulletin annuel grâce à un nouvel imprimeur.

  • Effectifs : L'amicale compte 110 adhérents, malgré un solde naturel légèrement négatif (9 arrivées pour 15 départs).

2. Rapport Financier

Le trésorier Michel Wencel présente un bilan annuel déficitaire (dû à l'achat de matériel et au paiement de deux bulletins sur un même exercice). Toutefois, la situation financière reste saine avec des disponibilités totales de près de 8 500 €. Le quitus est accordé à l'unanimité.

3. Évolutions du Conseil d’Administration

  • Nouvel élu : Jean-Louis Dessaint (promotion 77-79), au parcours pédagogique et associatif dense, rejoint le CA.

  • Changement de présidence : Michel Bonfils démissionne de son poste (tout en restant administrateur). Jacques Devienne est élu nouveau Président à l'unanimité.

4. Composition du Nouveau Bureau

  • Président : Jacques Devienne

  • Vice-président : André Léger

  • Secrétaire : Didier Delécolle (Adjoint : Christian Joly)

  • Trésorier : Michel Wencel (Adjoint : Jean-Marie Devaux)

La séance s'est clôturée par le traditionnel dépôt de gerbe au monument aux Morts, symbolisant le passage de relais entre l'ancien et le nouveau président.



Extrait de l'éloge de Jean-Louis Dessaint, nouveau membre du conseil d'administration, par Christian Lelièvre


Extrait de la présentation de Jacques Devienne, nouveau président de l'amicale :

Dépôt de gerbe aux pieds d'Hercule par l'ancien et le nouveau président :


Présentation de Jean-Louis Dessaint, nouveau membre du conseil d'administration



 

mercredi 6 mai 2026

Stéphane TRÉLA, promo 56 60, nous partage avec humour sa fiche de paye de décembre 1959 quand il était instituteur stagiaire en formation professionnelle



 C'est au sujet des souvenirs de l'école normale de Douai. Je retrouve l'un de mes premiers bulletins de salaire, en tant qu'instituteur stagiaire, en quatrième année d'école normale, en décembre 1959 (PROMO 56 60).

Les sommes sont en anciens, anciens Francs, avant les anciens francs et l'euro. Me référant à l’INSEE, j'ai retrouvé l'équivalent de ces sommes en euros, en valeur d'achat actuelle, compte tenu de l'inflation de près de 500 %.

La profession a été heureusement bien revalorisée. On m'avait dit à l'époque qu'être instituteur, c'était « la misère en cravate »…

Beaucoup, avec un simple brevet, gagnaient plus que moi !. De plus, l'administration nous retirait divers frais et comble, nous constituait « un pécule ». Car on nous considérait incapables de gérer nos trois sous ! « pécule » qui aurait dû être placé à la Caisse d'Epargne et rapporter 3,5 % d'intérêt. On aurait été trop riches !


 Traitement, MGEN, déduite :  37576 Anciens, anciens Francs soit 746 €

 Après déduction diverses :       21 370 Anciens, anciens Francs soit 424 €

 Pécule, versé en juin : 10373 Anciens, anciens Francs soit 206 €

 Réellement reçu fin de mois : 16997 Anciens, anciens Francs soit 337 €




C'est un document historique fascinant ! Pour rendre la fiche de paye de Tréla stéphane 1959 plus lisible, nous avons extrait et retranscrit les informations essentielles de manière claire et structurée.

Voici le contenu détaillé du bulletin :

Bulletin de Salaire - Décembre 1959

Établissement : École Normale d'Instituteurs de DOUAI Bénéficiaire : M. Tréla Stéphane (Élève de 4e B) 1re FP


1. Calcul du Traitement

  • Indice : Brut 210 – Net 185

  • Traitement annuel brut : 481 000

  • Traitement mensuel brut (1) : 40 083

  • Traitement mensuel net (2) : 37 678

  • Indemnité spéc. complémentaire (3) : 1 416

  • TOTAL (2 + 3) : 39 094


2. Cotisations et Retenues

  • Sécurité Sociale (2,50 %) : 1 037

  • M.G.E.N. : 481

  • Redevances (Total) : 10 206

    • Détail : Art. 1 (670), Art. 2 (8 120), Art. 3 (516), Frais gén. (900)

  • Menues dépenses (6) : 6 000


3. Net à Payer et Versements

  • NET À PAYER : 37 576

  • Pécule (7) : 10 373

  • Avance sur pécule (8) : 10 997

  • A VERSER (6 + 8) : 16 997

    • Note manuscrite : 16 912 (après déduction de 85 francs de frais)


Note historique : Les montants sont exprimés en anciens francs. Le "nouveau franc" n'a été mis en circulation qu'au 1er janvier 1960.