mercredi 6 mai 2026

Stéphane TRÉLA, promo 56 60, nous partage avec humour sa fiche de paye de décembre 1959 quand il était instituteur stagiaire en formation professionnelle



 C'est au sujet des souvenirs de l'école normale de Douai. Je retrouve l'un de mes premiers bulletins de salaire, en tant qu'instituteur stagiaire, en quatrième année d'école normale, en décembre 1959 (PROMO 56 60).

Les sommes sont en anciens, anciens Francs, avant les anciens francs et l'euro. Me référant à l’INSEE, j'ai retrouvé l'équivalent de ces sommes en euros, en valeur d'achat actuelle, compte tenu de l'inflation de près de 500 %.

La profession a été heureusement bien revalorisée. On m'avait dit à l'époque qu'être instituteur, c'était « la misère en cravate »…

Beaucoup, avec un simple brevet, gagnaient plus que moi !. De plus, l'administration nous retirait divers frais et comble, nous constituait « un pécule ». Car on nous considérait incapables de gérer nos trois sous ! « pécule » qui aurait dû être placé à la Caisse d'Epargne et rapporter 3,5 % d'intérêt. On aurait été trop riches !


 Traitement, MGEN, déduite :  37576 Anciens, anciens Francs soit 746 €

 Après déduction diverses :       21 370 Anciens, anciens Francs soit 424 €

 Pécule, versé en juin : 10373 Anciens, anciens Francs soit 206 €

 Réellement reçu fin de mois : 16997 Anciens, anciens Francs soit 337 €




C'est un document historique fascinant ! Pour rendre la fiche de paye de Tréla stéphane 1959 plus lisible, nous avons extrait et retranscrit les informations essentielles de manière claire et structurée.

Voici le contenu détaillé du bulletin :

Bulletin de Salaire - Décembre 1959

Établissement : École Normale d'Instituteurs de DOUAI Bénéficiaire : M. Tréla Stéphane (Élève de 4e B) 1re FP


1. Calcul du Traitement

  • Indice : Brut 210 – Net 185

  • Traitement annuel brut : 481 000

  • Traitement mensuel brut (1) : 40 083

  • Traitement mensuel net (2) : 37 678

  • Indemnité spéc. complémentaire (3) : 1 416

  • TOTAL (2 + 3) : 39 094


2. Cotisations et Retenues

  • Sécurité Sociale (2,50 %) : 1 037

  • M.G.E.N. : 481

  • Redevances (Total) : 10 206

    • Détail : Art. 1 (670), Art. 2 (8 120), Art. 3 (516), Frais gén. (900)

  • Menues dépenses (6) : 6 000


3. Net à Payer et Versements

  • NET À PAYER : 37 576

  • Pécule (7) : 10 373

  • Avance sur pécule (8) : 10 997

  • A VERSER (6 + 8) : 16 997

    • Note manuscrite : 16 912 (après déduction de 85 francs de frais)


Note historique : Les montants sont exprimés en anciens francs. Le "nouveau franc" n'a été mis en circulation qu'au 1er janvier 1960.




vendredi 17 avril 2026

La dictée gorguillonne, organisée par Jean-Louis DESSAINT, a rassemblé 51 candidats dont 5 enfants de primaire et collège. Jacques DEVIENNE, président de l'amicale, est venu en voisin les encourager



Ce samedi 11 avril 2026, s’est tenue la 4e édition de la dictée de l’AMOPA à La Gorgue, organisée par Jean-Louis Dessaint, président du secteur de Dunkerque-Hazebrouck et Vice-Président départemental de la section AMOPA 59. 51 candidats (dont 5 enfants de primaire et collège) se sont mesurés à cet exercice qui a pu faire souffrir quantité d’élèves de notre génération. En introduction, Jean-Louis Dessaint a rendu un hommage très appuyé à son compère, Christian Lelièvre. Puis en apéritif, les candidats eurent droit à un quiz oral rapide. Ensuite vint l’entrée (le quiz écrit) avant le plat de consistance que constituait la dictée concoctée par JLD, truffée de difficultés, jeux de mots, Le thème choisi était les géants de Flandre avec les inénarrables Gayants de Douai, et leurs congénères flamands. Enfin vint la correction. Les 3 premiers de chaque catégorie furent largement récompensés grâce aux nombreux partenaires accompagnant cet évènement. Le nombre d’erreurs n’était pas le plus important. JL Dessaint l’a rappelé : il s’agit de passer un moment de convivialité où on apprend des choses, où on renoue avec un exercice qui rappelle de nombreux souvenirs tout en créant l’appétence, où on donne l’envie d’apprendre ou de réapprendre. Bruno Dewaele, champion du monde d’orthographe, nous a fait la surprise de venir féliciter tous les candidats et s’est prêté au jeu de questions réponses.

Notons aussi au passage, la visite de notre président de l’amicale des Anciens de l’École Normale, Jacques Devienne, venu encourager les bénévoles qui ont participé à la réussite de ce moment ainsi que les candidats.

Le tout s’étant terminé autour du verre de l’amitié offert par la municipalité.

Rendez-vous a été pris pour la 5e édition.

JLD

Jacques DEVIENNE, président de l'amicale des anciens normaliens de Douai, est venu en voisin saluer Christian LELIÈVRE et Jean Louis DESSAINT les animateurs de "La dictée gorguillonne". Retenu par d'autres engagements il n'a pas pu participer à la dictée mais a constaté l'organisation parfaite de cet événement et l'abondance des lots à remettre aux participants. Bravo à nos amis membres de l'amicale des anciens élèves de l'école normale de Douai en faveur de la langue française.


           

Pour découvrir la dictée cliquer sur le lien 

Pour connaître le questionnaire cliquer sur le lien













































mercredi 15 avril 2026

Qui se souvient de la fameuse 1ère M, promo 57 61 dont Michel Bernaert a tenté de retrouver les noms et les exploits sur une photo de classe ancienne ?


 

"Chers collègues,

J'ai réussi à remettre un nom sur les visages de la première M (deux langues vivantes) : une classe très soudée et fort chahuteuse). Dans les autres classes de première de cette promo, je me souviens de Duhamel qui a lui aussi décroché l’Agrégation et a fini au ministère à un poste à forte responsabilité, de Bernard Davoine, futur député, de quelques “matheux”, mais rien de bien précis, car pour l'essentiel, c'est la Terminale philo qui m'a marqué (et orienté mon futur de l'époque).

Paul Groven a revu notre professeur de philo, monsieur Séry, qui lui a dit ne plus avoir eu, dans toute sa carrière, une classe d'un tel niveau. La cohésion y était très forte, avec des rituels chahuteurs mémorables mais sympathiques. Je me souviens du 1er avril : la disposition de la classe avait été complètement inversée, nous étions chemise et cravate – mais pantoufles – et sur le bureau du professeur, monsieur Séry, une bouteille de rouge, du pain et un camembert.

Un certain premier avril 1958 avec Monsieur Séry


Nous étions tous d'une exemplaire et inhabituelle sagesse : il ne lui restait qu'à prendre son repas, ce qu'il a fait de bonne grâce dans un silence respectueux.

Je me souviens aussi de tous les soirs, à 21h15 (avant l'extinction des feux de 21h30 : les couvercles de nos bureaux-coffres se levaient pour constituer des places fortes dans le cadre d'une rituelle bataille de pantoufles, dont les victimes majeures étaient évidemment les carreaux. On ne cherchait plus à les remplacer, et nous avions mis, là où ils manquaient, des pages du “Hérisson”, un journal, disons, léger, au papier verdâtre, du plus bel effet.

Mais je laisse ses souvenirs d'anciens combattants, nous en avons tous…

Une mention particulière pour les couilles d'Hercule, passées au papier de verre et que le soleil, rendait éclatantes et lumineuses.

Et je vous souhaite de continuer longtemps à vous investir dans ce journal qui m'impose, à moi, comme à beaucoup d'autres, sûrement, de me souvenir de la fabuleuse ambiance de l’EN

Bien cordialement et bon courage. "

Michel Bernaert


SUR LA PHOTO : 

1 Lucien François, dit Lulu, de Faches-Thumesnil, le premier à avoir décroché l'agrégation de Lettres vers 66 67, sans être passé par une filière honorifique, décédé vers 2015.

2 Paul Groven de Tourcoing. Normale Sup, agrégation de philo, professeur en classe prépa à Rouen, récemment, décédé en 2026.

3 Alain Lecomte de Lille, IPES (nous étions ensemble) CAPES lettres, prof en collège à Wattignies, mon partenaire de baby-foot à Lille

4 Bricout, même dortoir.

5 Desobry, décédé récemment, concours, général en sciences naturelles.

6 Guy Mallet dit “Tio-Mallet”. Excellent photographe, il s'était fait un labo dans la cave de la maison familiale, il était prof d'anglais au lycée, Queneau, à Villeneuve-d'Ascq.

7 Bernard Paugam, un parisien truculent, plein de paillardes et d'esprit. Germaniste, il a épousé une nordique et organisé des voyages en Suède et en Norvège.

9 Payen.

10 ?

11 Jean Misera, j'étais avec lui au collège moderne Franklin (comme tous ceux qui venaient de Lille : Buttin, Mallet, Lecomte, François, Henry…)

Un sportif de très beau vol qui faisait partie de l'équipe de handball qui avait battu l'ENSEP en demi-finale de championnat de France en 61, avant de s'incliner devant Lyon. Il a fini principal de collège sur la côte…

12 Lorelle ou Lorette, qui fut le premier à introduire son vélo à l’EN.

13 Losfeld, qui repiquait sa première

14 Casier, je crois

15 Guy Moreels, major de la promo, a fini sa carrière comme professeur d'astronomie dans une université alpine.

16 Grivillers, je crois...

17 Comble Jacques, avec qui j'ai fait du camping en fin de première.

18 ?

19 ?

20 Hurtrez

21 ? 

22 Marc Sénéchal, qui fut à ma grande honte rétrospective, notre tête de Turc, omni-accusée de tous les méfaits ou incidents : la formule « C’est sénéchal » était devenue omni-applicable.

23 ?

24 ?

25  Baracca qui, je crois, a été professeur dans les Flandres

26 Moi-même, Michel Bernaert, agrégé de Lettres à Lille

27 Albert Demets qui, je crois, anima longtemps l’amicale

28 Ducrocq

29 Divoor, qui, je crois, a enseigné l’Anglais en Flandre

30 Buttin Robert, Agrégé de lettres. Avec qui nous avons produit un manuel destiné au BTS (plus des collègues de mon lycée). Je l'avais intégré au groupe des « colleurs “ en prépa. Décédé en 2020

31 ?

32 Henry ? peut-être futur inspecteur...


 À ceux-là, il faudrait ajouter quelques personnalités marquantes, arrivées des écoles normales voisines pour la classe de philo.

 - Claude Lelièvre (Ardennes), excellent au basket (tirs de loin)  professeur à la Sorbonne, spécialiste de l'histoire de l'éducation.

 - Gilbert Ducancel, Amiens, Linguiste et directeur d’IUFM

 - Michel Kucab (Amiens) qui d'après ses étudiants parisiens à Jean Lurçat était un parfait exemple de l'esprit 68 ». Il était avec Paul Groven et moi en prépa à Nancy.

Quelle richesse ! ! !

Sans oublier ceux qui ont fait leur chemin après une première M prime...




samedi 11 avril 2026

Hommage à Paul GROVEN (promo 57 61) par son camarade de toute une vie, Michel BERNAERT

 POUR PAUL GROVEN

Agrégé de l'Université, professeur honoraire de chaire supérieure aux lycées Pierre-Corneille et Jeanne-d'Arc en classes préparatoires d'HEC, d'hypokhâgne, khâgne et Science Po, animateur des "cafés Philo" à Rouen, décédé ce 25 mars 2026 à le Petit-Quevilly (76140)

Paul GROVEN au 1er rang, 2ème à partir de la gauche, Michel BERNAERT au 4è rang, 2ème à partir de la gauche



Paul et moi étions liés par une vieille complicité née à l’ÉCOLE NORMALE de Douai promotion 57/61

Une complicité un peu inattendue : lui, reçu en tête de liste, avait eu droit à  une chambre individuelle, tandis que mon classement, plus que médiocre, me destinait aux joies chahuteuses des dortoirs.

Ce qui nous rapprocha peut-être, outre le train que nous prenions ensemble pour rentrer dans nos familles, c’était le sentiment d’être tous deux issus de familles TRÈS modestes : je me souviens encore de la toute petite maison de ses parents, au 3 d’une rue ouvrière de Tourcoing dont j’ai oublié le nom. J’y suis allé, parfois, à vélo, en partant du très modeste appartement de mes parents, à Ronchin, entre 58 et 60.


Ma première image de Paul vient d’un des premiers cours de Gym de monsieur Joly : J’avais été impressionné par la puissance musculaire de ses cuisses que j’attribuais ( à tort ?) à une pratique régulière du football. Mais, c’est le baby foot qui nous rapprocha, dans une joyeuse rivalité au café du coin de la rue d’Esquerchin et de la rue d’Arras, à Douai, puis dans un autre café du coin à Nancy …


Le vélo aussi : après le bac (en 60, donc), nous sommes allés de Lille au Touquet (140 kms, quand même...)  sur de lourds vélos, dits « randonneurs », sans entraînement, ni préparation... Il faisait chaud, ça montait et ça descendait sans arrêt... On est arrivés, épuisés... Paul ne se sentait pas très bien à l’arrivée, il a décidé de repartir, seul, le lendemain…


A la rentrée 60, il intégra la prépa à l’EN Nancy : il a raconté sa sélection par Monsieur Mériaux sur le blog et dans un récent bulletin des anciens de l’EN Douai. (cliquer sur ce lien pour retrouver cette anecdote)

Je l’y ai rejoint deux jours plus tard, probablement suite à ma mention B au bac. Commençait une nouvelle année de complicité : chambre commune, baby foot. Je n’ai pas su profiter de la chance qui nous était offerte : il a intégré l’ENS , moi plus modestement, les IPES.


Il voulait refaire un périple cycliste, d’autres projets m’attendaient : il en a souffert car il était convaincu que sa défaillance du Touquet était cause de mon lâchage.

Nous nous sommes perdus de vue, lui à Paris, moi à Lille. J’ai su sa réussite à l’Agrég, la mienne a suivi quelques années plus tard... et puis un long silence... Jusqu’à l’arrivée à Lille d’une de ses anciennes collègues de Rouen : j’ai eu son adresse, nous nous sommes retrouvés, quelques trop rares visites, d’interminables échanges au téléphone, de troublantes coïncidences ( mon fils et ses deux fils ont « fait » HEC ), des mails… Un retour à Douai pour les 50 Ans de la promo.

J’admirais son engagement dans le café philo, son courage dans la maladie... Il enviait ma désinvolture et ma légèreté ironique…


C’était l’ami d’adolescence, le complice des plus belles années et de découvertes intellectuelles majeures


Michel BERNAERT


vendredi 27 mars 2026

Le samedi 11 avril, Jean-Louis DESSAINT, promo 77-79, organise une dictée à La Gorgue. Avis aux audacieux de l'orthographe !

 


Sous l'égide de l'Association des Membres de FOrdre des Palmes Académiques (AMOPA) et le concours de la municipalité de La Gorgue.

Le texte sera proposé et lu par Monsieur Jean-Louis DESSAINT.. La correction se fera sous la forme d'une autocorrection ou par échange des copies.

Salle polyvalente du Nouveau Monde 1417, rue de la Lys (face au supermarché ALDI) Le Nouveau-Monde, commune de La Gorgue (Nombreuses places de parking)

Ouverture des portes : 14 h 00 Début de la dictée : 14 h 30

Inscriptions gratuites et renseignements : 06.87.74.91.38 - dessaint.jean-louis@laposte.net





« Un monde à venir », c'était le thème de la dictée quercitaine proposée par Christian Lelièvre dans le cadre de la semaine française ce 21 mars au Quesnoy

 Semaine de la langue française : "Jeu de la Dictée"



...À l’occasion de la Semaine de la langue française et de la francophonie, la municipalité du Quesnoy, en partenariat avec le personnel de la bibliothèque, a organisé son traditionnel Jeu de la dictée, samedi 21 mars à 14 h 30, dans le salon d’honneur de l’hôtel de ville. Cette nouvelle édition s’articulait autour du thème « Un monde à venir ». Le texte, préparé soigneusement par Christian Lelièvre, invitait les participants à s’interroger sur l’avenir : entre l’essor des nouvelles technologies de communication, la déshumanisation ou encore l’appauvrissement des relations humaines.

Voici le texte :

LA DICTEE QUERCITAINE

SAMEDI 21 MARS 2026


Demain ?



De tout temps, les hommes ont toujours voulu anticiper, se surpasser, atteindre des limites insoupçonnées quels que soient les époques et les domaines explorés.

Au Moyen Âge, les alchimistes ont tenté de découvrir la pierre philosophale capable d’opérer la transmutation en or des métaux vils.


Fin de la dictée pour les juniors


Demain, à l’instar de l’Américain Armstrong, le premier homme à marcher sur la Lune le 21 juillet 1969, des astronautes aluniront à nouveau et installeront des stations programmées sur l’astre de la nuit.

Hier encore, sur son navire, le bosco utilisait le decca pour radionaviguer tout en savourant son déca aromatisé.

Demain, le Suédois volant, Armand Duplantis franchira la barre des 6,40m au saut à la perche.

Demain, les sprinters courront quatre cent mètres consécutifs en moins de 9 secondes, pulvérisant tous les records.

Demain, quantité de curistes, sereins et quelque peu assoupis, se rendront à Bagnoles-de-l’Orne dans leur(s) voiture(s) silencieuse(s), sans conducteur après avoir traversé quelques coins d’Ouche.


Fin de la dictée pour les amateurs


Passé les inévitables échecs et déceptions qui ont vu les as tiquer et les experts choir devant des équations alambiquées, des calures reconnues se sont enorgueillies de leurs découvertes et se sont fait fort de l’étude approfondie des théories économiques, du monde sidéral et du continuum spatio-temporel.

Demain, verra-t-on, sans doute, une dépendance excessive de l’intelligence artificielle, un risque de passivité intellectuelle et une mémorisation superficielle.

On nous fera accroire le pouvoir d’un levier d’apprentissage et de confort qui ne remplacera jamais la réflexion, le lien social et le jugement. Quant aux fautes d’orthographe, on en a déjà tant vu !

Espérons que l’utilisateur asservi, non fat-né, quelque grandes que soient ses connaissances, continuera à se nourrir de dizains quintessenciés et récitera à haute voix les romances épiques et endiablés de José Maria de Heredia !


Conclusion pour tous


Demain, promeneur solitaire, qui fuis ce monde dystopique, toi qu’une haleine de roses dans le vent a saisi, peut-être orras-tu les conciliabules sibyllins des elfes errants qui hantent la forêt. Un murmure d’abeilles, un vol d’hirondelles te feront l’âme divine et le cœur sans souci.



Christian LELIÈVRE

Champion de France d’orthographe

Champion de la Dictée des Amériques (Québec)