mercredi 23 septembre 2026

Bernard COGET (promo 61-65) en sa qualité de jardinier nous propose une réflexion sur les difficultés à prévoir pour le jardinage en raison du dérèglement climatique

 Plantations et canicule.



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Le jardin du curé et celui de l'instituteur furent longtemps au centre de la vie rurale.


Le jardin du curé et celui de l’instituteur représentent un thème souvent évoqué dans la littérature (Marcel Pagnol - Jean de Florette, 1951 ; Manon des sources, 1952 - George Sand - La Mare au diable, 1846), le cinéma (adaptations des œuvres de Pagnol : Les films Jean de Florette, 1986 et Manon des sources, 1986 de Claude Berri – les scènes de jardinage dans Le Grand Bleu, 1988 de Luc Besson), les chansons, les dictons et proverbes (« Un jardin bien tenu est le miroir d’une âme saine »).


Le jardin du curé et celui de l’instituteur incarnaient deux figures centrales de la vie villageoise en France, surtout aux XIXᵉ et début XXᵉ siècles où le curé et l’instituteur y jouaient un rôle de passeurs de savoirs.

Pour le curé, le jardin symbolisait entre autres la connexion avec la nature comme création divine. Pour l’instituteur le jardin reflétait l’autosuffisance et l’éducation par l’exemple (le jardinage, la botanique étaient d’ailleurs enseignés dans les Écoles normales d’instituteurs).


Ces deux jardins, reflétant une forme de complémentarité entre foi et savoir, étaient aussi les supports d’une compétition: qui aurait le plus beau jardin entre le curé et l’instituteur ?


En résumé : Le jardin du curé et celui de l’instituteur étaient bien plus que de simples potagers : ils étaient des symboles de la vie rurale, où se croisaient foi, savoir et travail de la terre, incarnant l’équilibre d’un village.


Au XXᵉ siècle, avec la désertification rurale, la mécanisation de l’agriculture, les jardins ont perdu leur rôle central. Les aléas climatiques renforcent le phénomène.


La canicule impacte fortement les plantations.


Le phénomène n'est certes pas nouveau.



Sécheresse : à quoi s’attendre et comment s’adapter ? 

Sources : documents officiels et  propositions de jardiniers


                    

15 à 27 jours supplémentaires de sécheresse des sols en 2050, 2 fois plus de sécheresse des sols en 2050 par rapport à la période 1976-2005


De quoi parle-t-on ?


La sécheresse est un épisode durable de manque d’eau conduisant à différents impacts notamment sur le sol, la végétation et les aquifères (réservoirs d’eau souterraine). On distingue trois grands types de sécheresses :  

  • La sécheresse météorologique : elle est provoquée par un manque de pluie ; quand la quantité d’eau est nettement inférieure aux normales saisonnières sur une période prolongée.

  • La sécheresse du sol (« dite sécheresse agricole ») : elle est causée par un manque d’eau dans les sols et nuit au développement de la végétation ; contrairement à son nom, elle ne touche pas uniquement les terres agricoles mais l’ensemble des sols et plantes.

  • La sécheresse hydrologique : elle se produit quand les réserves en eau des nappes, cours d’eau et lacs descendent sous la moyenne. La sécheresse peut résulter d’un manque de pluie mais pas seulement : elle peut aussi être le résultat d’une forte évaporation liée à des températures élevées. La sécheresse peut aussi être aggravée par l’utilisation intensive ou inadaptée de l’eau disponible, d’un mauvais usage du sol.


Comment le changement climatique aggrave la sécheresse ?


Le changement climatique induit des températures plus élevées ainsi qu’une baisse des précipitations en été: ces éléments combinés  augmentent l’évaporation et le déficit en eau des sols, plans d’eau et cours d’eau et au final, les trois types de sécheresse.

En France,  les sécheresses du sol sont plus fréquentes et plus intenses, surtout depuis fin 1980.

 

Sécheresse du sol et température : un cercle vicieux ?

A l’échelle locale, plus un sol est sec, plus il se réchauffe vite et augmente la température en période de canicule. Cette température plus élevée aggrave à son tour l’évaporation et la sécheresse du sol. Ces rétroactions négatives se constatent de plus en plus souvent en France.


A quoi s’attendre d’ici 2050 et au-delà ?

  • Une hausse des pluies en hiver et une baisse en été avec une modulation régionale (davantage de pluie au nord, moins au sud), même si l’évolution des précipitations annuelles présentent de fortes incertitudes.

  • 2 fois plus de sécheresse en été, comparé à la période 1976-2005.

  • Les régions dont les sols sont aujourd'hui les plus humides connaîtront probablement les évolutions les plus fortes par rapport au climat actuel. Les zones montagneuses et méditerranéennes connaîtront des sécheresses de sol très marquées.


Il est urgent d’agir

  • La sécheresse menace notre consommation d’eau dans de nombreux domaines. 

  • Par ailleurs, la sécheresse a des impacts sur la qualité d'eau et la biodiversité (faune et flore).

  • La sécheresse a également d'importantes répercussions sur l'agriculture (pertes agricoles, conséquences sur le bétail, mais aussi sur la forêt), 

  • La production d'électricité hydraulique et nucléaire (pour fonctionner, les centrales nucléaires prélèvent de l’eau dans les rivières, les fleuves ou la mer) et le prix des matières premières. 

  • La sécheresse augmente le risque d’incendies.

  • Pour les entreprises : la perturbation de l’agriculture n’est pas la seule conséquence. Une ressource en eau moins disponible peut aussi perturber le fret fluvial ou les opérations de refroidissement d’une entreprise par exemple. 

  • Côté coût : selon la Fédération Française d’Assurance, la charge moyenne annuelle des dégâts liés à la sécheresse indemnisés entre 2020 et 2050 atteindra un total de 43 milliards d’euros (source France Assureurs).


Agir c’est 


Propositions pour les jardiniers.


  • Maintenir l’humus des sols : la couche supérieure des sols, riche en litière et matière organique, aide à maintenir l’humidité du sol et sa capacité à infiltrer l’eau. 

  • La protéger par toutes sortes d’actions est donc essentiel, que ce soit dans les jardins, dans les champs, ou les forêts : 

    • cultiver sous couvert végétal, 

    • éviter de terrasser, piétiner, bécher ou labourer, et utiliser d’autres techniques de cultures (lasagnes, permaculture…)

    • Préparer le sol pour pratiquer le jardinage sur sol vivant.

      • Première couche: épluchures, restes végétaux de repas, légumes abîmés. Ce compost, riche en azote, regorge d’eau est à installer en une couche de dix cm sur le sol. Les vers de terre vont agir, enfouissant la matière via leurs galeries, permettant au sol d’être mieux structuré, une condition indispensable à la rétention d’eau.

      • Seconde couche: sur la couche de compost frais —ajouter du broyat. C’est du carbone, ça va servir de garde-manger à la terre dans les prochains mois en devenant de l’humus.

      • Troisième et dernière couche pour protéger le sol de l’évaporation liée à la chaleur et au vent. Le paillage ou mulch permet de réduire l’évaporation de l’eau, d’éviter la formation de croûtes de terre qui empêchent l’eau de pénétrer dans le sol, et ainsi permet de conserver l’humidité nécessaire aux cultures, protège contre les variations extrêmes de température.

      • La terre du potager s’ameublit et s’enrichit au fil des ans. Le sol se gorge de l’eau des pluies.

      • Couvrir les plants et les semis (voile blanc réfléchissant ou sacs de jute humidifiés pour les semis).

      • Protéger les repiquages (pralin sur les racines et ombre sur les jeunes plantations).

      • Préserver les haies (paillage et ombrage constituent un bon alliage).


  • Utiliser les eaux dites « non conventionnelles » : eau de pluie, eau usée, en organisant la récupération des l’eau.


  • Rationaliser l’utilisation de l’eau.

    • Adapter la surface de culture à la quantité d’eau de pluie récupérée !...

    • Arroser au bon moment de la journée, de préférence tôt le matin ou en fin de journée.

    • Eviter les arrosages trop généreux, trop fréquents qui rendent les plantes « paresseuses ».

    • Proscrire l'emploi des asperseurs oscillants, rotatifs, canons qui mouillent toute la surface sans distinction. 

    • Les différentes formes d’arrosage :

      • arrosage manuel - Le traditionnel arrosoir,

      • l’arrosage goutte à goutte,

      • l’utilisation des Oyats pour l’arrosage du potager,

      • l’arrosage à l’aide de tuyaux microporeux.


  • Aider le système racinaire à se développer (arrosage plus fréquent au début et utilisation de biostimulants racinaire et foliaire).


  • L’apport nutritionnel de l’humus étant perturbé par la sècheresse il est nécessaire d’apporter  un engrais complet stimulant l’activité biologique du sol et qui se diffuse dans la durée (il faut noter que globalement les engrais « grand public » ne répondent pas totalement aux nouvelles exigences, seuls les engrais professionnels sont adaptés).


  • Gérer les mauvaises herbes concurrentes.


  • Protéger le sol du phénomène d’évaporation (paillage)


  • Favoriser la rétention de l’eau dans le sol (utilisation de rétenteur d’eau)


  • Pratiquer la rotation des cultures.


  • Choisir des plantes plus résistantes à la sècheresse

 

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Bernard COGET

Un jardinier.



mercredi 16 septembre 2026

Le conseil d'administration de l'amicale des anciens normaliens de Douai s'est réuni début septembre dans l'amphithéâtre du Lycée d'excellence Edgar Morin. En voici un résumé suuccint :



Compte-rendu du Conseil d’Administration du 2 septembre 2026

Présents : J. Devienne, A. Léger, D. Delécolle, C. Joly, M. Wencel, J.-M. Devaux, J. Hornez.

Excusés : M. Bonfils, S. Marcinkowski, P. Majowski, A. Carré, B. Coget, C. Lelièvre, B. Godfroy.

Invité : D. Langlet (professeur au lycée Edgar Morin).




1. Accueil et adoption du compte-rendu précédent

Jacques Devienne accueille les membres et rappelle l'ordre du jour. Le compte-rendu de la réunion précédente est adopté à l'unanimité.

2. Cérémonie du 11 novembre 2026

  • Invitations (9h30) : Représentante de la mairie (A. De Beukelaer), proviseure du lycée (Mme Sabau), inspecteurs (Mme Devred, M. Montuelle), directeur de l'école annexe (C. Capon), responsables de l'INSPÉ, bureau de l'amicale des filles (Mme Leblanc, Mmes Caboche et Wlodarczyk), ainsi que D. Langlet et des élèves.

  • Organisation : Le secrétaire sollicitera la salle des personnels pour le « café du Poilu ». Bernard Coget rédigera et lira le discours. Michel Wencel gérera la gerbe et le café.

3. Préparation du bulletin

  • Le bulletin comptera 56 pages au total (46 déjà prêtes + 10 pages de comptes-rendus et derniers articles).

  • Jean-Louis Dessaint rédigera l'article sur Edgar Morin, et Jacques Devienne rédigera l'édito.

  • Michel Wencel et Jean-Marie Devaux mettront à jour la liste des membres pour le routage.

4. Journée 2027 (AG et repas)

  • Date envisagée : Dimanche 4 avril 2027 (à confirmer avec l'amicale fille lors du CA du 25 novembre 2026).

  • Déroulement (Garçons) : 9h30 AG  10h30 Dépôt de gerbe  10h45 Visite des locaux (nouveauté)  11h30 Apéritif avec les filles 12h45 Repas.

  • Déroulement (Filles) : 9h30 AG 11h Conférence  12h45 Repas.

  • Restauration : Proposée par M. Cabre à 47 € avec apéritif, facturée 45 € aux adhérents. Choix du menu final le 25 novembre. Bouteille de champagne fixée à 20 €.




5. Intervention de Damien Langlet

Accords sur plusieurs projets pour 2026-2027 :

  • Visite des locaux guidée par des élèves.

  • Renouvellement des entretiens élèves / anciens enseignants (janvier/février).

  • Aide à la rédaction de la plaquette du 150ᵉ anniversaire.

  • Prestation musicale offerte aux élèves par l'amicale.

  • Projet : Installation d'un vitrail au-dessus de l'entrée du réfectoire pour marquer les 150 ans.

6. Questions diverses

  • CA : Aucun poste à renouveler en 2026, mais un appel à candidatures sera publié dans le bulletin.

  • 150ᵉ anniversaire de l'EN : Création d'un groupe de travail coordonné par Jacques Hornez pour réaliser une plaquette commémorative après consultation des archives. Distribution envisagée d'un verre sérigraphié lors du repas.

Prochaine réunion du CA : Mercredi 25 novembre 2026 à 14h.

Le secrétaire : D. Delécolle




mardi 8 septembre 2026

Jacques Dupont, promo 57-61, n'est plus. Sa fille Florence nous en fait part

 


Il est décédé le dimanche 6 septembre à Ballancourt-sur-Essonne, où il s'était retiré près de sa fille. Il sera crématisé le vendredi 11 septembre au crématorium de l'Essonne à Avrainville.


Vous trouverez en PJ le faire part que mon père m'avait demandé de vous envoyer en cas de décès. 
Bien à vous,

FLORENCE LAPARRA



vendredi 4 septembre 2026

Dans le cadre du dévoilement d'une plaque commémorative qui rappellera qu'un hôpital de la Croix Rouge avait été hébergé à Hazebrouck par le collège Saint-Jacques durant la Guerre14-18, Jean-Louis DESSAINT, promo 77 79, animera un quizz et une dictée populaire. À vos agendas !

 



J'ai le plaisir de vous inviter à la dictée que j'animerai à l'institution Saint-Jacques dans le cadre du dévoilement d'une plaque commémorative qui rappellera qu'un hôpital de la Croix Rouge avait été hébergé par le collège durant la Guerre14-18. Dans cet hôpital fut soigné un certain Louis-Ferdinand Destouches (Céline)
La dictée aura lieu à Hazebrouck au réfectoire de l'institution. 
À vos agendas
Jean-Louis DESSAINT, 

jeudi 3 septembre 2026

M. Bernard CREPIEUX, promo 59 62 est décédé le 30/08/2026 à 83 ans à Avion (62)

 



Natif de Sin-le Noble il a fait ses études secondaires au collège d’Aniche, puis à l’école normale de Douai de 1959 à 1962 et à l’école normale de Lille pour le professorat.

Sa carrière l’a mené du lycée de Lillers en 1966 au collège de Dechy, puis, au collège de Denain, au collège d’Arleux, au collège de Sin Le Noble, puis à Roost Warendin, et enfin à Waziers où il termina sa carrière en 2003

Il résidait, tantôt à Dechy, tantôt à Brignoles, dans le Var.


Il faisait partie de la promotion Boris Pasternak dont voici la liste :



samedi 8 août 2026

Le conseil d'administration de l'amicale des anciens normaliens de Douai s'est réuni récemment au lycée d'excellence Edgar Morin en présence de la proviseure Madame Sabau. Voici les principaux points abordés (Le compte rendu intégral sera publié dans le prochain bulletin annuel à paraître en janvier 2027)


Présents : Jacques DEVIENNE, Didier DELÉCOLLE, Jean-Marie DEVAUX, Michel WENCEL, André LÉGER, Jacques HORNEZ, Jean-Louis DESSAINT

Excusés :  Michel BONFILS, S. MARCINKOWSKI, Paul MAJOWSKI, Alain CARRÉ, Christian JOLY, Christian LELIÈVRE, Bernard GODFROY, Bernard COGET

Invitée : Mme SABAU (proviseure du lycée d’Excellence Edgar MORIN)


 Voici le résumé du compte-rendu du Conseil d’Administration de l’Amicale des Anciens Élèves de l’École Normale d’Instituteurs de Douai, tenu le 1er juillet 2026.




1. Informations générales et présences

  • Nouveau président : Jacques DEVIENNE.

  • Membres présents : 7 | Excusés : 8.

  • Invitée : Mme SABAU, proviseure du lycée d’Excellence Edgar MORIN.

  • Prochaine réunion du CA : Mercredi 2 septembre 2026.

  • Prochaine Assemblée Générale (AG) : Fixée au 4 avril 2027.

2. Intervention de la proviseure (Mme SABAU)

  • Public et fonctionnement : Le lycée accueille des élèves issus de milieux sociaux éloignés de la culture scolaire. L'établissement met l'accent sur les projets culturels, les voyages (43 000 € engagés) et les partenariats. Mme SABAU est également coordinatrice du bassin du Douaisis (32 établissements).

  • Effectifs et recrutement : 158 élèves actuellement (cible idéale : 180 élèves). Le recrutement s'appuie sur le bénévolat des enseignants et des partenariats locaux (ex. Mairie de Douai).

  • Vie scolaire et budget :

    • Expérimentation d'un cadre strict pour la limitation des téléphones portables.

    • Budget de fonctionnement (hors salaires des enseignants/agents) : 1 million d'euros pour 155 élèves.

    • Suivi post-bac : 22 % d'abandon en 1re année d'études supérieures (contre 17 % au niveau national).

3. Projets et partenariats en collaboration avec le Lycée

  • Offre culturelle : Projet d'organiser un concert ou un événement musical pour les élèves. M. LANGLET (enseignant) sera invité au prochain CA pour aider à monter ce projet.

  • Mémoire d'Edgar MORIN : Organisation envisagée d'un hommage (exposition/temps solennel) en lien avec les élèves et l'AMOPA (soutien financier possible).

  • Partenariat financier : Utilisation possible des aides de la MAE pour soutenir des activités élèves (ex. projet voile).

  • Pérennité de l'amicale : Piste évoquée pour aider à la création d'une association des anciens élèves du lycée Edgar MORIN.

  • Visite : Accord donné pour la visite du lycée par l'Amicale lors de la prochaine AG.

4. Vie de l'Amicale et affaires courantes

  • Validation des comptes-rendus : Bilan de l'AG du 29 mars 2026 et comptes-rendus précédents adoptés à l'unanimité.

  • 150e anniversaire de l'École Normale (1877-2027) :

    • Exposition dans les couloirs.

    • Réalisation d'un film/diaporama historique confié aux élèves de M. LANGLET.

    • Envisagée : Rédaction d'une brochure commémorative.

  • Bulletin n° 124 (en préparation) :

    • Édito par J. Devienne.

    • Articles prévus : Compte-rendu des conseils d'administration et de l'A.G., 2 articles de Stéphane Tréla sur la formation professionnelle, les cours complémentaires, un récit histrorique sur Michel Poirion (ancien directeur de 1938 à 1940), et un article d'hommage à Edgar MORIN rédigé par J.-L. Dessaint. D'autres textes sont en préparation.

  • Points divers : Remerciements de la famille d'Albert RICHARD ; recherche d'informations historiques sur Maurice CARNIAUX (ancien élève fusillé en 1944).