mardi 19 mai 2026

Michel POIRION, cet illustre inconnu qui fut directeur de l'école normale d'instituteurs de Douai de 1937 à 1940 n'en est pas moins un grand serviteur de l'Éducation Nationale et de l'État, sa vie entière en témoigne

Ceci est la seule photo où figure Michel POIRION parmi ses étudiants de l'ENSEP




En remontant la liste des 19 anciens directeurs de l'école normale d'instituteurs de Douai entre 1834 et 1990, on trouve en treizième position Michel POlRION ayant exercé cette fonction de 1937 à 1940, juste avant Messieurs HICKEL de 1941 à 1956, MÉRIAUX de 1956 à 1963, CLISANT de 1963 à 1967, VIREL de 1967 à 1976, BEAUCARNE de 1976 à 1983 et MUTELET de 1984 à 1991, le dernier en date avant la fin des écoles normales et leur remplacement par les IUFM (instituts universitaires de formation des maîtres).

 Michel Poirion (1897-1982), est donc inconnu des générations de normaliens de l'après-guerre que nous sommes. Il est pourtant une figure marquante de l'enseignement républicain français, dont le parcours exceptionnel lie l'exigence intellectuelle à l'engagement physique et artistique.


1. Formation et débuts : Un humaniste polyvalent

Né à Amiens en 1897, Michel Poirion est issu d'un milieu laïque. Sa scolarité est interrompue par la Première Guerre mondiale : mobilisé en 1915, il survit aux combats dans la Somme et en Italie, terminant le conflit comme officier d'artillerie.


Après la guerre, sa progression de carrière est fulgurante. Instituteur à ses débuts, il accumule les titres :


Musique : Lauréat du certificat d'aptitude à l'enseignement du chant (1921), il est reconnu comme un "musicien consommé" et un conférencier talentueux (notamment sur Beethoven et Gounod).


Lettres et Philosophie : Il devient professeur de lettres à Calais, puis obtient une licence de philosophie.


Pédagogie : Il coécrit une méthode d'arithmétique (L'arithmétique souriante, 1932) et publie sur l'éducation morale et civique.


2. Un grand serviteur de l'École Normale

Michel Poirion consacre une grande partie de sa vie à la formation des instituteurs :


Montbrison (1929-1937) : Il dirige l'École Normale de la Loire. Homme de terrain, il inspecte les écoles de montagne à ski.


Douai (1937-1940) : Nommé directeur de l'École Normale du Nord, son passage y est marqué par son charisme, bien que brièvement interrompu par la Seconde Guerre mondiale. Mobilisé en 1939 comme capitaine d'artillerie, il ne pourra réintégrer Douai, l'école ayant été réquisitionnée par l'occupant.


Engagement syndical : Il occupe des responsabilités nationales au sein du Syndicat des directeurs d'Écoles normales en 1938.


3. L'expertise en Éducation Physique et Sportive

Après avoir été inspecteur primaire à Paris sous l'Occupation, sa carrière prend un tournant institutionnel majeur à la Libération :


Directeur de l'ENSEP (1944-1951) : Il dirige l'École normale d'éducation physique et sportive (Paris), d'abord à titre provisoire puis détaché officiellement.


Auteur de référence : Il dirige et co-publie en 1947 un manuel de référence sur l'Éducation physique et sportive.


4. Fin de carrière et vie privée

Il termine sa carrière comme inspecteur primaire de la Seine jusqu'en 1965. Père de trois enfants (dont Daniel Poirion, célèbre médiéviste), il se retire dans le Jura à Saint-Amour.


Jusqu'à son décès en 1982, il cultive une retraite active de "grand ami de la nature", passionné de botanique, d'astronomie, de musique classique et polyglotte (anglais, allemand, italien).


Distinctions

Pour ses services rendus à la Nation et à l'Enseignement, il était titulaire de prestigieuses décorations :


Officier de la Légion d'Honneur


Commandeur des Palmes Académiques


Croix de Guerre 14-18 et 39-40


Ce qu'il faut retenir : Michel Poirion a incarné l'idéal de l'instituteur de la IIIe République : une culture encyclopédique (musique, maths, philo, sport), un dévouement total à l'ascension sociale par l'école, et un patriotisme constant.


On pourra découvrir les extraits de presse et des bulletins anciens de l'amicale qui nous ont permis de rédiger cette biographie en cliquant sur le lien suivant : MICHEL POIRION

lundi 11 mai 2026

Les anciens normaliens de Douai étaient réunis le 29 mars 2026 dans les locaux de leur ancienne école normale pour leur assemblée générale suivie du traditionnel banquet



L'assemblée générale annuelle des anciens normaliens de Douai s'est tenue le 29 mars 2026 précédée par un conseil d'administration dont voici un court résumé synthétique :




1. Organisation de la journée

Le Conseil a validé le déroulement de la journée : réunion du CA, suivie de l'Assemblée Générale (AG), du dépôt de gerbe, puis d'un apéritif et d'un repas communs avec l'amicale féminine.

2. Rapports et Gestion

  • Activités et Communication : Christian Joly a préparé le rapport d'activité. Un point a été fait sur le bulletin annuel : malgré des économies d'impression, les frais postaux augmentent suite à un léger dépassement de poids (100g).

  • Finances : Le trésorier Michel Wencel fait état d'une situation saine. Le CA a discuté d'éventuelles actions futures au profit des écoles locales ou des lycéens.

3. Renouvellement du Bureau

Suite au départ annoncé du président Michel Bonfils, le CA a validé la nouvelle structure qui sera proposée à l'AG :

  • Président : Jacques Devienne

  • Vice-président : André Léger

  • Secrétaire : Didier Delécolle (Adjoint : Christian Joly)

  • Trésorier : Michel Wencel (Adjoint : Jean-Marie Devaux)

  • Nouvel administrateur : La candidature de Jean-Louis Dessaint est entérinée.

4. Logistique et Divers

  • Convivialité : L'apéritif et le banquet sont organisés conjointement avec les "Normaliennes" (fleurs, menus, plan de salle).

  • Hommage : Le CA a salué le travail de Michel Bonfils depuis 2022. Celui-ci restera membre du conseil.

  • Publication : Don de recueils de dictées de Christian Lelièvre à l'amicale et à la proviseure.

Prochaine réunion : Mercredi 1er juillet 2026.






 Après quoi, dès 10 h; l'Assemblée Générale de l'Amicale des Anciens Élèves (Douai) du 29 mars 2026 s'est déroulée comme suit :


1. Ouverture et Bilan d'activités

Le président Michel Bonfils ouvre la séance en annonçant son départ après quatre ans de mandat. Le rapport d’activités, adopté à l'unanimité, souligne une année riche :

  • Événements : Vernissage d'une exposition anniversaire, rencontres avec des lycéens, et cérémonies du 11 novembre.

  • Communication : Succès du blog (440 000 vues) et optimisation des coûts du bulletin annuel grâce à un nouvel imprimeur.

  • Effectifs : L'amicale compte 110 adhérents, malgré un solde naturel légèrement négatif (9 arrivées pour 15 départs).

2. Rapport Financier

Le trésorier Michel Wencel présente un bilan annuel déficitaire (dû à l'achat de matériel et au paiement de deux bulletins sur un même exercice). Toutefois, la situation financière reste saine avec des disponibilités totales de près de 8 500 €. Le quitus est accordé à l'unanimité.

3. Évolutions du Conseil d’Administration

  • Nouvel élu : Jean-Louis Dessaint (promotion 77-79), au parcours pédagogique et associatif dense, rejoint le CA.

  • Changement de présidence : Michel Bonfils démissionne de son poste (tout en restant administrateur). Jacques Devienne est élu nouveau Président à l'unanimité.

4. Composition du Nouveau Bureau

  • Président : Jacques Devienne

  • Vice-président : André Léger

  • Secrétaire : Didier Delécolle (Adjoint : Christian Joly)

  • Trésorier : Michel Wencel (Adjoint : Jean-Marie Devaux)

La séance s'est clôturée par le traditionnel dépôt de gerbe au monument aux Morts, symbolisant le passage de relais entre l'ancien et le nouveau président.



Extrait de l'éloge de Jean-Louis Dessaint, nouveau membre du conseil d'administration, par Christian Lelièvre


Extrait de la présentation de Jacques Devienne, nouveau président de l'amicale :

Dépôt de gerbe aux pieds d'Hercule par l'ancien et le nouveau président :


Présentation de Jean-Louis Dessaint, nouveau membre du conseil d'administration



 

mercredi 6 mai 2026

Stéphane TRÉLA, promo 56 60, nous partage avec humour sa fiche de paye de décembre 1959 quand il était instituteur stagiaire en formation professionnelle



 C'est au sujet des souvenirs de l'école normale de Douai. Je retrouve l'un de mes premiers bulletins de salaire, en tant qu'instituteur stagiaire, en quatrième année d'école normale, en décembre 1959 (PROMO 56 60).

Les sommes sont en anciens, anciens Francs, avant les anciens francs et l'euro. Me référant à l’INSEE, j'ai retrouvé l'équivalent de ces sommes en euros, en valeur d'achat actuelle, compte tenu de l'inflation de près de 500 %.

La profession a été heureusement bien revalorisée. On m'avait dit à l'époque qu'être instituteur, c'était « la misère en cravate »…

Beaucoup, avec un simple brevet, gagnaient plus que moi !. De plus, l'administration nous retirait divers frais et comble, nous constituait « un pécule ». Car on nous considérait incapables de gérer nos trois sous ! « pécule » qui aurait dû être placé à la Caisse d'Epargne et rapporter 3,5 % d'intérêt. On aurait été trop riches !


 Traitement, MGEN, déduite :  37576 Anciens, anciens Francs soit 746 €

 Après déduction diverses :       21 370 Anciens, anciens Francs soit 424 €

 Pécule, versé en juin : 10373 Anciens, anciens Francs soit 206 €

 Réellement reçu fin de mois : 16997 Anciens, anciens Francs soit 337 €




C'est un document historique fascinant ! Pour rendre la fiche de paye de Tréla stéphane 1959 plus lisible, nous avons extrait et retranscrit les informations essentielles de manière claire et structurée.

Voici le contenu détaillé du bulletin :

Bulletin de Salaire - Décembre 1959

Établissement : École Normale d'Instituteurs de DOUAI Bénéficiaire : M. Tréla Stéphane (Élève de 4e B) 1re FP


1. Calcul du Traitement

  • Indice : Brut 210 – Net 185

  • Traitement annuel brut : 481 000

  • Traitement mensuel brut (1) : 40 083

  • Traitement mensuel net (2) : 37 678

  • Indemnité spéc. complémentaire (3) : 1 416

  • TOTAL (2 + 3) : 39 094


2. Cotisations et Retenues

  • Sécurité Sociale (2,50 %) : 1 037

  • M.G.E.N. : 481

  • Redevances (Total) : 10 206

    • Détail : Art. 1 (670), Art. 2 (8 120), Art. 3 (516), Frais gén. (900)

  • Menues dépenses (6) : 6 000


3. Net à Payer et Versements

  • NET À PAYER : 37 576

  • Pécule (7) : 10 373

  • Avance sur pécule (8) : 10 997

  • A VERSER (6 + 8) : 16 997

    • Note manuscrite : 16 912 (après déduction de 85 francs de frais)


Note historique : Les montants sont exprimés en anciens francs. Le "nouveau franc" n'a été mis en circulation qu'au 1er janvier 1960.




vendredi 17 avril 2026

La dictée gorguillonne, organisée par Jean-Louis DESSAINT, a rassemblé 51 candidats dont 5 enfants de primaire et collège. Jacques DEVIENNE, président de l'amicale, est venu en voisin les encourager



Ce samedi 11 avril 2026, s’est tenue la 4e édition de la dictée de l’AMOPA à La Gorgue, organisée par Jean-Louis Dessaint, président du secteur de Dunkerque-Hazebrouck et Vice-Président départemental de la section AMOPA 59. 51 candidats (dont 5 enfants de primaire et collège) se sont mesurés à cet exercice qui a pu faire souffrir quantité d’élèves de notre génération. En introduction, Jean-Louis Dessaint a rendu un hommage très appuyé à son compère, Christian Lelièvre. Puis en apéritif, les candidats eurent droit à un quiz oral rapide. Ensuite vint l’entrée (le quiz écrit) avant le plat de consistance que constituait la dictée concoctée par JLD, truffée de difficultés, jeux de mots, Le thème choisi était les géants de Flandre avec les inénarrables Gayants de Douai, et leurs congénères flamands. Enfin vint la correction. Les 3 premiers de chaque catégorie furent largement récompensés grâce aux nombreux partenaires accompagnant cet évènement. Le nombre d’erreurs n’était pas le plus important. JL Dessaint l’a rappelé : il s’agit de passer un moment de convivialité où on apprend des choses, où on renoue avec un exercice qui rappelle de nombreux souvenirs tout en créant l’appétence, où on donne l’envie d’apprendre ou de réapprendre. Bruno Dewaele, champion du monde d’orthographe, nous a fait la surprise de venir féliciter tous les candidats et s’est prêté au jeu de questions réponses.

Notons aussi au passage, la visite de notre président de l’amicale des Anciens de l’École Normale, Jacques Devienne, venu encourager les bénévoles qui ont participé à la réussite de ce moment ainsi que les candidats.

Le tout s’étant terminé autour du verre de l’amitié offert par la municipalité.

Rendez-vous a été pris pour la 5e édition.

JLD

Jacques DEVIENNE, président de l'amicale des anciens normaliens de Douai, est venu en voisin saluer Christian LELIÈVRE et Jean Louis DESSAINT les animateurs de "La dictée gorguillonne". Retenu par d'autres engagements il n'a pas pu participer à la dictée mais a constaté l'organisation parfaite de cet événement et l'abondance des lots à remettre aux participants. Bravo à nos amis membres de l'amicale des anciens élèves de l'école normale de Douai en faveur de la langue française.


           

Pour découvrir la dictée cliquer sur le lien 

Pour connaître le questionnaire cliquer sur le lien













































mercredi 15 avril 2026

Qui se souvient de la fameuse 1ère M, promo 57 61 dont Michel Bernaert a tenté de retrouver les noms et les exploits sur une photo de classe ancienne ?


 

"Chers collègues,

J'ai réussi à remettre un nom sur les visages de la première M (deux langues vivantes) : une classe très soudée et fort chahuteuse). Dans les autres classes de première de cette promo, je me souviens de Duhamel qui a lui aussi décroché l’Agrégation et a fini au ministère à un poste à forte responsabilité, de Bernard Davoine, futur député, de quelques “matheux”, mais rien de bien précis, car pour l'essentiel, c'est la Terminale philo qui m'a marqué (et orienté mon futur de l'époque).

Paul Groven a revu notre professeur de philo, monsieur Séry, qui lui a dit ne plus avoir eu, dans toute sa carrière, une classe d'un tel niveau. La cohésion y était très forte, avec des rituels chahuteurs mémorables mais sympathiques. Je me souviens du 1er avril : la disposition de la classe avait été complètement inversée, nous étions chemise et cravate – mais pantoufles – et sur le bureau du professeur, monsieur Séry, une bouteille de rouge, du pain et un camembert.

Un certain premier avril 1958 avec Monsieur Séry


Nous étions tous d'une exemplaire et inhabituelle sagesse : il ne lui restait qu'à prendre son repas, ce qu'il a fait de bonne grâce dans un silence respectueux.

Je me souviens aussi de tous les soirs, à 21h15 (avant l'extinction des feux de 21h30 : les couvercles de nos bureaux-coffres se levaient pour constituer des places fortes dans le cadre d'une rituelle bataille de pantoufles, dont les victimes majeures étaient évidemment les carreaux. On ne cherchait plus à les remplacer, et nous avions mis, là où ils manquaient, des pages du “Hérisson”, un journal, disons, léger, au papier verdâtre, du plus bel effet.

Mais je laisse ses souvenirs d'anciens combattants, nous en avons tous…

Une mention particulière pour les couilles d'Hercule, passées au papier de verre et que le soleil, rendait éclatantes et lumineuses.

Et je vous souhaite de continuer longtemps à vous investir dans ce journal qui m'impose, à moi, comme à beaucoup d'autres, sûrement, de me souvenir de la fabuleuse ambiance de l’EN

Bien cordialement et bon courage. "

Michel Bernaert


SUR LA PHOTO : 

1 Lucien François, dit Lulu, de Faches-Thumesnil, le premier à avoir décroché l'agrégation de Lettres vers 66 67, sans être passé par une filière honorifique, décédé vers 2015.

2 Paul Groven de Tourcoing. Normale Sup, agrégation de philo, professeur en classe prépa à Rouen, récemment, décédé en 2026.

3 Alain Lecomte de Lille, IPES (nous étions ensemble) CAPES lettres, prof en collège à Wattignies, mon partenaire de baby-foot à Lille

4 Bricout, même dortoir.

5 Desobry, décédé récemment, concours, général en sciences naturelles.

6 Guy Mallet dit “Tio-Mallet”. Excellent photographe, il s'était fait un labo dans la cave de la maison familiale, il était prof d'anglais au lycée, Queneau, à Villeneuve-d'Ascq.

7 Bernard Paugam, un parisien truculent, plein de paillardes et d'esprit. Germaniste, il a épousé une nordique et organisé des voyages en Suède et en Norvège.

9 Payen.

10 ?

11 Jean Misera, j'étais avec lui au collège moderne Franklin (comme tous ceux qui venaient de Lille : Buttin, Mallet, Lecomte, François, Henry…)

Un sportif de très beau vol qui faisait partie de l'équipe de handball qui avait battu l'ENSEP en demi-finale de championnat de France en 61, avant de s'incliner devant Lyon. Il a fini principal de collège sur la côte…

12 Lorelle ou Lorette, qui fut le premier à introduire son vélo à l’EN.

13 Losfeld, qui repiquait sa première

14 Casier, je crois

15 Guy Moreels, major de la promo, a fini sa carrière comme professeur d'astronomie dans une université alpine.

16 Grivillers, je crois...

17 Comble Jacques, avec qui j'ai fait du camping en fin de première.

18 ?

19 ?

20 Hurtrez

21 ? 

22 Marc Sénéchal, qui fut à ma grande honte rétrospective, notre tête de Turc, omni-accusée de tous les méfaits ou incidents : la formule « C’est sénéchal » était devenue omni-applicable.

23 ?

24 ?

25  Baracca qui, je crois, a été professeur dans les Flandres

26 Moi-même, Michel Bernaert, agrégé de Lettres à Lille

27 Albert Demets qui, je crois, anima longtemps l’amicale

28 Ducrocq

29 Divoor, qui, je crois, a enseigné l’Anglais en Flandre

30 Buttin Robert, Agrégé de lettres. Avec qui nous avons produit un manuel destiné au BTS (plus des collègues de mon lycée). Je l'avais intégré au groupe des « colleurs “ en prépa. Décédé en 2020

31 ?

32 Henry ? peut-être futur inspecteur...


 À ceux-là, il faudrait ajouter quelques personnalités marquantes, arrivées des écoles normales voisines pour la classe de philo.

 - Claude Lelièvre (Ardennes), excellent au basket (tirs de loin)  professeur à la Sorbonne, spécialiste de l'histoire de l'éducation.

 - Gilbert Ducancel, Amiens, Linguiste et directeur d’IUFM

 - Michel Kucab (Amiens) qui d'après ses étudiants parisiens à Jean Lurçat était un parfait exemple de l'esprit 68 ». Il était avec Paul Groven et moi en prépa à Nancy.

Quelle richesse ! ! !

Sans oublier ceux qui ont fait leur chemin après une première M prime...