vendredi 23 février 2024

Joël Doise, promo 54 58, prend sa retraite de chef de choeur à "la Villanelle"

Joël Doise, promo 54 58, cherche un successeur à la chorale "la Villanelle" qu'il a fondée et animée de longues années. Voici l'article de LA VOIX DU NORD qui lui est consacré :


La Villanelle recherche  un chef de chœur


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FÉCHAIN.

« Nous avons un besoin urgent de recruter un chef de chœur ! », signale Nathalie Bécu, la présidente de La Villanelle, regroupant une soixantaine de choristes. En effet, Joël Doise, ex-directeur adjoint du conservatoire à rayonnement régional de Douai, a quitté la formation féchinoise qu’il a dirigée en rythmant, pendant plus de 22 ans, des voix diffusant des chants classiques, sacrés ou contemporains pour le plus grand plaisir des mélomanes. « À 86 ans, j’ai décidé de partir. Une décision mûrement réfléchie, pour laisser la place à quelqu’un d’autre », sourit le virtuose, qui gardera « l’excellent souvenir » d’une chorale qu’il assimile à « une famille ».

CHŒUR A CAPPELLA

La Villanelle est un chœur mixte à trois ou quatre voix, majoritairement A Cappella. « Mais un accompagnement au piano peut être envisagé si nécessaire », précise Nathalie Bécu. « Le répertoire peut être renouvelé », ajoute-t-elle. Depuis sa création, La Villanelle a donné en moyenne une dizaine de concerts chaque année dans le Nord et le Pas-de-Calais sous la direction de Joël Doise. P. V. ( CLP)

Les volontaires peuvent contacter Nathalie Bécu au 06 79 28 04 26 ou par mail : becuestrees@orange.fr, afin de convenir d’un rendez-vous. Renseignements sur https://lavillanelle.com/



Un hommage a déjà été rendu à Joël DOISE sur notre blog par Jacques Devienne, en voici le lien : 


https://engiufmdouai.blogspot.com/2022/11/jacques-devienne-promo-67-70-rend.html





Témoignages :

John O'Garra
Je connaissais Joel (surnommé Karl) quand il était un surveillant à l’école normale d’Instituteurs, Rue d’Arras, Douai. Il était a “true gentleman”.
Jack,l’assistant anglais.

Michel Boivin
Je salue cette prise de retraite de Joël avec admiration et souvenirs inoubliables d’un professeur exceptionnel ! Bravo pour sa carrière !

Michèle Stubert :
Je viens de lire l'article consacré à Joël Doise sur le blog de l'ENG.
Je voudrais lui dire combien je garde un excellent souvenir de notre rencontre musicale lorsque je chantais dans la chorale TEMPO., combien j'ai apprécié la qualité de la chorale qu'il a dirigée pendant tant d'années;
Je lui souhaite une bonne "retraite " de la chorale, persuadée qu'il sera toujours présent et actif musicalement.
Michèle Stubert normalienne de 1957 à 1961


Marie-Paule Déruelle
Pion du temps de Michel (Deruelle), apprécié, quelle belle carrière ! Bonne retraite monsieur Doise

Marie-Paule Déruelle
  Michel aussi surnommé Pépère le plus âgé de sa promo 63-67.

Jacques Devienne
Le bulletin de l'amicale des anciens élèves de l'école normale de Douai No 120 de janvier 2023 et le blog ont publié un article intitulé "Joël DOISE La musique une passion à partager." Bonne retraite Monsieur DOISE !

Jl Dessaint
Je l'ai connu au conservatoire de Douai.

Anna Betthsabee
Mon professeur de solfège, orchestre quand j étais petite au conservatoire.
Je l ai retrouvé à la Villanelle où j'ai chanté sous sa direction pendant un moment.
Trop top
Des bons souvenirs de travail, de rigueur, de sens musical...
Merci Mr Doise pour ce que vous m avez appris
🙂😊

lundi 19 février 2024

Quand le souvenir de Monsieur Pintiaux, professeur de Français dans les années 60 et 70 à l'ENI de Douai influence encore le programme culturel de la ville de Seclin

Nous recevons ce message de Didier Serrurier, promo 68 73 que nous publions avec plaisir :

 


Bonsoir Jean Marie, 

J'envoie ce jour ma ré-adhésion à l'amicale. Par contre, je ne pourrai participer au banquet annuel, avec regret, car j'organise la première édition du festival SECLIN FAIT SON. AVIGNON. Je joins à ce message le programme complet ainsi que l'affiche. Et, preuve étant que l'EN nous a marqués, ce sera une sorte d'hommage à monsieur Pintiaux, qui m'a fait découvrir cette pièce que le lundi 15 avril, je programmerai Huis Clos (page 26). En fait, j'avais pré sélectionné une quarantaine de spectacles, puis je suis allé en voir une vingtaine en Avignon pour, finalement, en retenir huit. Amitiés.

Didier Serrurier, promo 68 73

(Président de la Fédération Française de Moving, Adjoint au Maire de Seclindélégué à la Culture et à la Vie animale)


Voici le lien vers le programme complet de l'agenda culturel de la villle de Seclin :

https://drive.google.com/file/d/16jOHX0s0UetkJnSP8laxsfLcdWQ0kg0g/view?usp=sharing

jeudi 15 février 2024

Christian Lelièvre à l'INSPE de Villeneuve-d'Ascq pour la dictée de la Saint-Valentin en ce 14 février 2023. En voici le texte avec les exercices et leur corrigé

 


Bonjour,

J'ai le plaisir de vous faire parvenir la dictée de la Saint-Valentin et les questions de grammaire et d'orthographe que notre ami Christian Lelièvre a présentées hier après-midi dans les locaux de l'INSPE de Villeneuve d'Ascq.

Bonne lecture !

Bien cordialement,

Philippe Leys, trésorier du secteur



cliquer sur la page ci-dessous pour l'agrandir











mercredi 14 février 2024

Bernard Leroy, promo 64 68, évoque ses années d'école normale et sa passion pour le rugby née à cette époque si riche en événements

 

En 2018, le Bouclier du bénévole au Rugby club RBX a été décerné à Bernard Leroy – actif depuis 1981 (photo Voix du Nord)




En 2023, le stade Carihem a fait peau neuve et c’est le Rugby-club de Roubaix qui s’en réjouit

 

Bernard Leroy, promo 64 68,  est au RUGBY-CLUB-RBX depuis plus de 40 ans dont trois mandats à la présidence, et est aussi le responsable d’une école de rugby qui accueille pas moins de 160 enfants. Ils étaient neuf lorsqu’il a occupé une première fois le poste en 1980. Il nous explique comment l’école normale d’instituteurs de Douai est à l’origine de cette passion pour le rugby. 


“En réponse au petit appel de Jacques.

Pour ma part je n'ai pas pris la plume jusqu'à présent; mais pourquoi pas car il n'est jamais trop tard.

Je fais partie de la promotion 1964/1968, promotion qui a vécu les grèves de 1968 dans les murs de l'EN avec des réunions direction, professeurs, élèves, des manifestations à l'extérieur souvent jusqu'à la place d'armes de Douai en passant par le café dont j'ai oublié le nom qui était le rendez-vous des normaliens et normaliennes.

J'ai connu 2 directeurs: monsieur Jean Clisant à mon arrivée à l'EN jusqu'en 1967, puis monsieur Jean-Louis Virel durant la dernière année 1967/1968.

Nous étions une promotion très sportive avec des élèves dans beaucoup de disciplines: football, basketball, handball, volleyball, athlétisme. J'ai souvenir de rencontres de basketball avec monsieur Clisant sur le plateau extérieur de l'EN à côté de la salle de sports.

Je parlais ci-dessus de rugby. Eh oui, il aura fallu que j'arrive à l'EN venant de ma petite ville de Merville, où, collégien au GEG, je jouais au volley-ball pour pratiquer le rugby. Avec le départ de monsieur Monard, professeur et conseiller technique du comité des Flandres de rugby (ancienne appellation de ce qui est devenu Ligue de rugby des Hauts de France) et l'arrivée d'un nouveau professeur, arrivant du sud de la France, monsieur Jean Michel Cazenave, les quatre classes de seconde de la promo ont pratiqué cette discipline. Je suis donc tombé, comme l'on dit, dans la marmite avec d'autres et je suis toujours dedans au club de Roubaix.

Bien sûr, nous avons connu comme le disait le collègue, le parcours le long du canal grâce à monsieur Joly et même parfois la douche au jet d'eau à l'extérieur sur le plateau de handball.

Promotion sportive vous disais-je car en cette fin d'année scolaire 1967 les équipes de football, de handball et de rugby étions qualifiées pour les finales académiques de l'époque, à Nancy je pense pour le hand, à Lyon pour le foot et à Hendaye pour le rugby !! Peut-être aussi les volleyeurs ? 

Voilà quelques souvenirs... J'en ai encore d'autres car l'année 1967/1968 a été aussi, pour moi et les autres copains investis, l'expérience de la gestion  de la coopérative de l'EN (local situé au sous après le hall où nous avions nos casiers de rangement de certains matériels.

Je prendrais sans doute un peu de temps pour continuer ce témoignage, peut-être avec des photos si j'en retrouve ou si d'autres de la promo en ont ?  


Bernard LEROY promo 1964/1968.

Une belle rencontre parmi bien d'autres. Un jour d'entraînement de l'école de rugby (mercredi après-midi) arrivée au club du président de la FFR de l'époque Pierre CAMOU. (Président de la Fédération française de rugby de 2008 à 2016)
 


mardi 13 février 2024

11 Novembre 2022, le discours intégral de Paul Majowski, à sa demande

  

Pour la commémoration du 11 Novembre 2022 au Monument aux Morts de l’Ecole Normale, étant le nouveau Président de l’Amicale, j’ai souhaité, suivant la tradition, que notre ami Paul MAJOVSKI  prononce le discours hommage à nos anciens, connaissant la qualité de ses prestations.
Traditionnellement, les interventions, quelles qu’elles soient sont reprises intégralement dans le bulletin suivant de l’Amicale. Un problème de mise en page n’a pas permis la reprise intégrale du texte de Paul dans le bulletin 2023 et je le regrette.
C’est pourquoi je vous propose  ci-dessous l’intégralité de cette intervention :


    "En ce 11 novembre 2022 nous sommes réunis pour commémorer l’Armistice qui mit fin à la première guerre mondiale. Chaque année nous déposons une gerbe à la mémoire des nôtres morts pour la France, 325 élèves-maîtres, instituteurs, issus de cette école normale qui nous a formés à peine sortis de l’adolescence pour servir la République.


N’oublions pas les 66 morts pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale et 2 en Algérie.


Le 11 novembre 2019, M. Natali et son épouse nous ont accompagnés dans la célébration du devoir de mémoire, partageant les moments de recueillement et la chaleur des retrouvailles, au pied de la statue d’Hercule terrassant le lion de Némée. Cette œuvre puissante est présente dans la mémoire de chaque normalien, elle rappelle combien il faut lutter pour atteindre la victoire.


Martine Aubry a salué « l’homme de culture, l’humaniste et le grand républicain » en la personne de M. Natali. Dans sa carrière remarquable on peut brièvement noter qu’il fut le directeur de l’U.F.R. d’histoire à Lille III . Il rejoignit le poste de  directeur adjoint de l’I.U.F.M académie du Nord, enfin il fut appelé à la Présidence de l’Université populaire de Lille de 2009 à 2015, poursuivant la modernisation de l’offre culturelle par la réalisation de cycles consacrés aux média et à la citoyenneté. 


La notion de citoyenneté est dans le fondement de la République, M. Natali l’avait intégrée dans son action. Il ne s’agit pas ici de faire un cours sur ce sujet mais de souligner que les citoyens sont l’ultime ressource lorsque la République est en danger. Un article tiré de nos bulletins rend compte de la mobilisation des esprits après la défaite de 1871. Dans les écoles, l'entraînement se faisait avec des fusils en bois dans des bataillons scolaires. Les chants patriotiques étaient à l’honneur.


  Un siècle plus tard, fin du service militaire obligatoire pour passer à une armée de métier. (1996-1997 J. Chirac signe la fin du service militaire obligatoire).On peut le regretter alors que s’est posée la difficulté d’intégrer à la Nation les jeunes Français issus de l’immigration récente.  Le service civil fut suspendu, non supprimé, il concernait les objecteurs de conscience. 

Cette mutation est d’autant plus spectaculaire lorsque l’on se souvient que nos soldats de 1914 répondaient à l’appel la fleur au fusil ! La Première Guerre mondiale devait durer quatre longues et terribles années.


Depuis le 13 mai 2010 le service civique participe au lien social et à la solidarité. Il offre des engagements de 6 à 12 mois dans 10 domaines avec une indemnité.Il concerne les jeunes de 16 à 25 ans et même 30 ans pour les jeunes en situation de handicap. Voir sur service.civique.gouv.fr


La victoire fut méritée au bout d’une lutte acharnée et cruelle le 11 novembre 1918. Les pertes humaines s’élèvent à 18,6 millions de morts, 9,7 millions pour les militaires, 8,9 millions pour les civils, sans compter les décès dus à la grippe espagnole.


Plus de 1,3 millions de militaires français figurent dans la base de données « Morts pour la France ».

Quel a été le processus qui a déterminé l’armistice ? En résumé, dès le 29 septembre 1918 Erich Ludendorff demande au gouvernement allemand de solliciter un armistice. Les militaires ne veulent pas endosser la responsabilité de la défaite. Matthias Erberger Secrétaire d’État est désigné pour signer l’armistice à l’allure de capitulation.


L’Allemagne ne peut pas commémorer ce jour de défaite mais rend hommage aux soldats allemands morts à la guerre le deuxième dimanche précédant le premier dimanche de l'Avent : c’est le Jour national de Deuil (Volkstrauertag),  première cérémonie en 1926.


L’esprit de revanche a généré une succession de conflits , après la guerre de 1870-1871  perte de l’Alsace et de la Lorraine, puis en Allemagne la défaite de 1918 entraînant l’occupation de la Ruhr au titre des dommages de guerre et les profondes modifications dans le tracé des frontières.


Pour conclure une note optimiste lorsque l’on constate le rapprochement franco-allemand et les bonnes relations entre les présidents des deux pays, au fil des ans."

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Toute intervention peut amener des commentaires, ce qui est toujours possible voire souhaitable dans la vie d’une association. Libre à ceux qui le souhaitent de le faire, c’est cela la liberté de parole dans notre Amicale


Michel Bonfils Président de l’Amicale des anciens élèves de l’ENG de DOUAI


lundi 29 janvier 2024

José HERBERT, promo 60 64, écrivain à temps plein depuis qu'il est en retraite, nous livre ici quelques souvenirs concernant ses professeurs d'école normale

Nous avons consacré récemment un article à José Herbert, écrivain prolifique et toujours actif à 79 ans. (cliquer sur le lien pour l'article sur José)

Il évoque ici quelques souvenirs concernant ses anciens professeurs d'EN.



"Souvenirs du bon temps où j’usais mes fonds de culotte sur les bancs de l'École Normale de Douai. Promotion 1960-64."


Nous étions jeunes et beaux. Je suis maintenant vieux et… Stop José, tu n’as pas le droit de dire ça. Tu as vécu des années exceptionnelles. Des années qui ont forgé ton corps et ton mental, qui sont à la source de ce que tu es maintenant. Chaque semaine tu as bossé comme un fou, jusqu’au devoir surveillé du samedi après-midi. Tu étais interne. Tu as appris à vivre en communauté. Tu as engrangé des souvenirs et surtout des connaissances qui ressurgissent par moments et qui te sont bien utiles dans ta vie d’aujourd’hui. 

D’accord ! C’est vrai ! Mais par quoi commencer si je veux me souvenir ? Les profs ? Oui ! Des gens compétents, en général, que l’on ne peut oublier, qui, comme tout le monde, avaient leurs tics. Des profs un peu chahutés, d’autres encensés.


Tel le prof de français, que nous surnommions Popaul, dont l’épouse, toujours en blouse blanche, nous enseignait l’Histoire de l’Art dans un immense amphithéâtre. Cours qui nous ennuyait car rébarbatif que nous pensions sans intérêt pour la suite de notre carrière. Je regrette maintenant de ne pas avoir assez écouté cette prof au savoir immense. En classe Popaul négligeait son bureau perché sur l’estrade, s’installait à un pupitre d’élève, près du mien, face aux étudiants, et débitait avec un léger sourire un cours que nous devions transcrire, me soufflant en même temps une haleine fétide et sucrée, il mâchouillait quelque chose en permanence, que je pense encore sentir en écrivant ces lignes. 


Tel le prof de gym dont j’ai oublié le nom. Je n’ai guère la mémoire des noms. Il est devenu député par la suite, fervent militant du parti communiste à une époque où celui-ci était puissant. Son cours se transformait parfois en tribune politique qui durait toute l’heure et durant laquelle, debout devant son auditoire, il nous assénait ses vérités. Ou alors il nous donnait un ballon de volley dans la salle des sports et disparaissait, sans doute occupé par les exigences de sa vocation au service du peuple.


Tel le prof d’anglais, dont je revois parfaitement la carrure, le visage sans sourire et le cartable en cuir qu’il posait sur son bureau, toujours au même endroit. Son intervention débutait toujours par une interrogation orale. Il choisissait sa victime parmi la liste des élèves qu’il avait sous les yeux, puis lui posait une question, une seule, the question. J’ai la souvenance de l’une d’entre elles, que j’ai depuis racontée maintes fois en société, tant elle est révélatrice d’un certain état d’esprit. La voici :

—What’s an elephant ? disait le prof.

Question intéressante, n’est-ce-pas, qui n’était qu’une conséquence du cours précédent. Il fallait répondre :

—An elephant is a big animal.

Puis la note jaillissait, qu’il notait sur son document :

—Eighteen ! 

En ce temps-là, comme actuellement d’ailleurs, il ne fallait pas compter sur l’école pour se familiariser avec une langue étrangère.

 

Tel un autre professeur de sports, Joly, qui était aussi, je crois, surveillant général. Meneur d’homme, il en avait la carrure, l’autorité, le pragmatisme. Il nous emmenait courir un « canal », c’est-à-dire des kilomètres le long de cette voie d’eau pas très éloignée du bahut. Supplice pour beaucoup d’entre nous. L’homme courait en notre compagnie et nous exhortait avec ses encouragements hurlés. Et quand ce n’était pas le canal, c’étaient d’interminables tours du stade attenant à l’EN. A l’époque, l’instituteur se devait de posséder un bon niveau sportif. L’EN n’était pas accessible aux personnes réfractaires à cette discipline essentiellement corporelle. Est-ce lui qui nous emmenait à la piscine de Douai ? Je ne sais plus. Autre supplice qui consistait à sauter au plus profond du bassin, ensuite, si l’on désirait survivre, à agripper avec l’énergie du désespoir la perche tendue qui nous ramenait sur la berge, tout en vomissant l’eau chlorée avalée. Bien sûr, et j’ajoute encore « comme actuellement », n’oublions pas que je veux être « impertinent »,  ce n’est pas à l’école que l’on apprend à nager. 


Tel le prof de maths en terminale, blouse blanche impeccable, sourire sévère aux lèvres, dont j’ai aussi oublié le nom, qui me réclama un jour des droits d’auteur. C’était une boutade. Je copiais ses cours avec un calque bleu, pour en fournir un exemplaire à mon beau-frère qui voulait passer le bac, donc les étudier, et qui ne les a jamais utilisés. J’étais naïf. Excellent professeur qui sut conforter mon goût intense pour les mathématiques, ses mystères, sa magie, ses tableaux, ses règles, son vocabulaire, sa géométrie dans l’espace, ses probabilités, etc. 


Je n’ai pas conservé la souvenance de grands chahuts dans les classes. Étions-nous dociles, calmes, attentifs, travailleurs ? Je le pense. On se moquait des profs, évidemment, mais sous le manteau. On bossait comme des dingues. D’autres que moi possèdent sûrement dans les profondeurs de leur cortex de quoi nuancer mes propos. Un mot de leur part suffirait à dénicher certaines séquences que j’ai oubliées, j’en ai conscience. 

Les souvenirs d’un homme constituent sa propre bibliothèque, disait Aldous Huxley. 


José HERBERT


Commentaire :

Pour José HERBERT ... l'ayant connu au début de mes études à l'EN de Douai, Monsieur Joly était effectivement Surveillant Général (Je me souviens de cette "formule "fétiche "Il y a un minimum ... à ...) Pour ce qui est du prof de gym devenu député (Communiste) il s'agit de Georges Hage ...

Cordialement,
Crosetti | vincent.crosetti@gmail.com

Le nouveau bulletin de l'amicale est dans vos boites. Dites-nous ce que vous en pensez. Si vous ne l'avez pas reçu, copiez ou imprimez le bulletin d'adhésion et envoyez-le à l'adresse indiquée pour le recevoir


 En voici le sommaire :



Pour ceux qui ne l'ont pas reçu, voici un bulletin d'adhésion à recopier ou imprimer et à renvoyer avec le chèque à l'adresse indiquée et nous vous le ferons parvenir :




dimanche 28 janvier 2024

Louise Dopter, ancienne normalienne et surveillante à l'ENF dans les années 55 puis professeur de Biologie-Géologie au lycée Watteau de Valenciennes est décédée après son époux René Dopter, (en 2019) lui-même ancien normalien, promo 47 51, puis principal du collège Watteau de Valenciennes

 




RAISMES

Brigitte et Pierre RAMBAUD-DOPTER,
Patrick et Florence DOPTER-CHARPENTIER, ses enfants, 
Romain, Thomas et Lisa, Niels, ses petits-enfants, 
Elga et Felix, ses arrière-petits-enfants, 
Maurice (†) et Andrée CAILLE, son frère et sa belle-sœur, 
Jean-Marc (†), Martine, Richard, Yves, ses neveux et nièces, 
toute la famille,
ses amis,
ses voisins et Caroline,
le personnel de l’EHPAD les Augustines à Seclin,

ont la tristesse de vous faire part du décès de

Madame Louise DOPTER

Ancienne professeur de Biologie-Géologie au lycée Watteau de Valenciennes

née CAILLE


survenu à Seclin le jeudi 25 janvier 2024, à l’âge de 91 ans.

Les funérailles civiles auront lieu le mercredi 31 janvier 2024,
à 15 heures au cimetière de Raismes-centre. A l’issue de l’inhumation la famille vous recevra « chez Louise » au 26 allée du Parc à Raismes pour évoquer son souvenir.

Réunion au cimetière dès 14 h 45.
Pas de plaques s’il vous plaît.

Madame DOPTER repose à la maison funéraire de Raismes,
22, rue Henri Durre où un hommage peut lui être rendu.

POMPES FUNÈBRES GÉNÉRALES
22, rue Henri-Durre - 59590 RAISMES
✆03.27.36.75.85

Avis de

vendredi 26 janvier 2024

Gérard Bourlet , promo 52 56 n'est plus depuis le 21 juin 2023. Nous venons de l'apprendre fortuitement. Avec Gérard Bourlet, c'est une figure locale du Touquet qui disparaît

 




LE TOUQUET-PARIS-PLAGE

Nous avons la douleur de vous faire part du décès de

Monsieur Gérard BOURLET

Professeur d’éducation physique et sportive

survenu le mercredi 21 juin 2023.

La cérémonie religieuse sera célébrée le lundi 26 juin 2023
à 11 heures, en l’église Sainte-Jeanne d’Arc du Touquet-Paris-Plage.

Selon les volontés du défunt, son corps sera ensuite conduit au crématorium «Le Rivage» de Saint-Martin-Boulogne.

Réunion à l’église à 11 heures.
L’offrande, en fin de cérémonie, tiendra lieu de condoléances.

De la part de 

Madame Francine BOURLET-BUMSEL, son épouse,
Véronique et Marianne, ses filles,
son beau-fils, ses petits-fils et leurs épouses,
son arrière-petit-fils,
ses sœurs, son beau-frère et sa belle-sœur,
ses neveux et nièces, 
ses proches et tous ceux qui l’ont connu et estimé,
ses nombreux amis.

Dans l’attente des funérailles, Monsieur Gérard BOURLET repose aux salons funéraires des pompes funèbres Leleu, boulevard du Valigot, route de Fromessent à Étaples-sur-Mer 62630.

Les salons funéraires sont ouverts de 9 heures à 19 heures.

Vous pouvez imprimer ce faire part ou déposer vos condoléances sur notre site www.pompes-funebres-leleu.com

Ni plaques, ni fleurs. Les remplacer par un don pour l’association « Syndrome de Williams BEUREN ».

Pompes Funèbres LELEU

Boulevard du Valigot - route de Fromessent - ETAPLES

✆ 03.21.84.76.22



Voici l'article paru en hommage à son action dans la Voix du Nord du 24 juin 2023


Décès de Gérard Bourlet :

Le Touquet perd un amoureux de la vie, des sports, de sa ville

Ancien professeur de sport au collège du Touquet, Gérard Bourlet est décédé mercredi, il avait 86 ans.

Gérard Bourlet état une figure connue du Touquet.


Gérard Bourlet pose devant une photo en noir et blanc prise en 1962 dans lequel on le voit au 1er plan moniteur stade JOIE DE VIVRE !


Gérard Bourlet était une figure connue du Touquet. - VDN

Par Dominique Douchin (CLP)

Publié : 24 Juin 2023

Longtemps impliqué dans la vie des jardins ouvriers de la ville, Gérard Bourlet a été professeur d’éducation physique et sportive (EPS) au collège du Touquet à partir de 1997 et jusqu’à sa retraite. C’est peu dire qu’il a formé nombre de jeunes aux règles et lois des différents sports qu’il leur faisait pratiquer. Ses éclats de rire, comme ses colères, étaient énormes.

Son implication dans le club de golf touquettois a permis d’ouvrir cette pratique aux jeunes dont certains sont devenus, par la suite, de vrais champions.

Amoureux de sa région, il s’amusait à apprendre des poésies en patois étaplois, tradition que certains de ses anciens élèves devenus enseignants ont à leur tour perpétuée. Amoureux de sa ville, il l’a toujours défendue contre des projets qu’il jugeait inadaptés.

Il laisse son épouse, Francine, ses filles, Véronique et Marianne, ses petits-fils et son arrière-petit-fils, fiers de l’homme de conviction qu’il a toujours été.

La cérémonie de funérailles aura lieu ce lundi 26 juin à 11 heures à l’église Sainte-Jeanne-d’Arc du Touquet.


dimanche 21 janvier 2024

Le Lycée d'excellence Edgar Morin perpétue les valeurs sportives de l'école normale d'instituteurs de Douai dont il a hérité des murs et des équipements.

 

Ci-dessous le texte intégral de l'article de la Voix du Nord paru de dimanche 21 janvier 2023

Football : convention entre l’ES Lambres et le lycée Edgar-Morin pour la création d’une section sportive foot

Une convention tripartite liant l’établissement scolaire, le club et la mairie de Lambres vient d’être paraphée. Elle pourrait permettre à l’ESL de développer sa politique de formation. 

PHO_0_Convention_Lambres___lycee_E__Morin

Par NELLO BENEDETTI (CLP) 

Publié: 18 Janvier 2024 

En septembre, la classe foot ouverte au lycée d’excellence Edgar-Morin depuis la rentrée scolaire 2023 deviendra une section sportive à part entière, labellisée par la FFF et le Rectorat. Contacté pour devenir club support, le SC Douai, intéressé dans un premier temps, a finalement décliné la proposition. L’ES Lambres s’est alors positionnée. 

À terme, la section sportive, sous la responsabilité de Maël Gloaguen, professeur d’EPS du lycée, pourra accueillir seize joueurs venus de tous horizons géographiques, en seconde, première et terminale. Obligation : fréquenter l’internat. Deux éducateurs de l’ES Lambres compléteront l’encadrement. Avec une double séance hebdomadaire en club ajoutée aux deux en section plus le match du week-end, c’est l’assurance d’accélérer le développement des joueurs.

Ce fonctionnement va permettre au club de changer de dimension et de rayonner au-delà de l’arrondissement avec comme objectif de stabiliser ses équipes de foot à onze au niveau ligue, ambitionne Mathieu Duconseil. Un accélérateur autant scolaire que sportif. « Les joueurs vont partager une vie sociale toute la semaine, des affinités vont se créer, l’émulation va les pousser à viser plus haut et favorisera la cohésion » affirme l’ancien pensionnaire du centre de formation du RC Lens. « Des sept saisons passées à la Gaillette, je n’ai que de bons souvenirs » ajoute celui qui dirige les stages Raphaël Varane, alors son camarade de chambre.

Une section sportive ouverte à tous 

L’entrée en section sportive, ouverte à tous, se fera sur sélection pour les futurs élèves de seconde (probablement en mars). L’élève demeure licencié dans son club d’origine. Il est évident que Lambres voudra en tirer quelques avantages. « À terme, nous souhaitons intégrer en section la moitié de nos effectifs concernés par le dispositif et nous donner les moyens de promouvoir une véritable politique de formation » insiste l’ancien gardien de but. Pour le lycée Edgar-Morin, fortement impliqué dans la diversification d’activités qu’elles soient sportives (boxe UNSS, et section sportive judo avec Pierre Slysz) ou culturelles (atelier photos, initiation au bridge, théâtre, partenariats maritimes), ce nouveau projet c’est vraiment du gagnant-gagnant.

- Renseignements auprès du lycée. Mail : ce.0596892w@ac-lille.fr (tel : 03 27 08 02 00) ou mael.gloaguen@ac-lille.fr (tel 06 43 06 67 93).


lundi 8 janvier 2024

José HERBERT, promo 60 64, est un écrivain prolifique et toujours actif

 


José Herbert est né à Aniche en 1944. Il a fréquenté l'Ecole Normale de Douai de 1960 à 1964 pour devenir ensuite instituteur à Vred, puis à Auberchicourt, enfin, à partir de 1975, directeur d'école et secrétaire de mairie à Wambaix, petit village du Cambrésis. Il est maintenant installé à Loos en Gohelle. A la retraite, il s'est lancé dans l'écriture et a publié 5 romans aux Editions ATRIA ainsi qu'un roman historique chez annickjubien. Il a écrit également pour des associations. On trouve ses textes dans une revue historique, « Jadis en Cambrésis », car il fut aussi chercheur passionné en histoire locale.

Pour lui l'année 2024 démarre sur des chapeaux de roue :

Voici ses prochaines rencontres dans les différents salons littéraires :

19 janvier : nuit de la lecture à la médiathèque de Richebourg.

20 janvier : salon du livre de Liévin.

28 janvier : salon du livre de Fontaine-Notre-Dame.

10 février : salon du livre de Marquette en Ostrevent.

18 février : salon du livre de Tilloy les Mofflaines.

17 mars : salon du livre de Billy Berclau.

23 mars : salon du livre d’Alembon.

6 avril : salon du livre de Saint-Amand-les-Eaux.

7 avril : salon du livre de Marquillies.

11 et 12 mai : salon du roman policier de Berck sur mer.

01 juin : salon du livre de Villers en Cauchies.


Voilà pour le premier semestre, sachant que ce calendrier sera complété au fur et à mesure d’autres inscriptions, car actuellement il est en attente de la sortie de son troisième roman policier, titré le lion de Némée, chez Nord Avril éditions.

Comme on peut le voir, José est atteint d’une véritable addiction à l’écriture et son bonheur est dans les rencontres avec les gens, lecteurs ou pas, dans les bibliothèques, librairies et salons du livre. C’est ce qui lui permet d’être relativement en forme à 79 ans, avec par ailleurs la marche et le vélo en baie de Somme.

 

Ceci dit il se balade actuellement avec quatre titres :





L’instituteur impertinent, témoignage de sa carrière professionnelle dans un petit village du Cambrésis. C’est sa troisième édition, chez amanite.




Imago prélati, roman policier régional, avec un chouia d’Histoire dans l’enquête. Chez Bob Decoster.



Les poupées diaboliques : idem.





Ah ! Mauricette… : recueil de nouvelles loufoques à l’extrême, sorti en mai 2023, chez amanite.