samedi 19 novembre 2016

La vie vaut-elle d'être vécue, par Paul Majowski, à propos d'un professeur de philosophie remarquable, Monsieur Serri

Monsieur Serri 


Je réponds à l'appel aux témoignages concernant nos professeurs à l'EN de Douai afin que leur mémoire ne se perde pas dans l'oubli ou l'indifférence. 
Il m'est difficile de dire lequel m'a impressionné le plus, mais M. SERRI est de ceux-là. Discret, attentif aux idées des uns et des autres, tolérant à une époque où les idéologies militaient pour s'imposer, il représente pour moi l'oeuvre d''un intellectuel qui réussit à approfondir les sens de l'humain sans perdre de vue qu'il s'adressait à de futurs enseignants. 

Le corrigé de la dissertation "LA VIE VAUT-ELLE D'ÊTRE VÉCUE"  prend un relief très fort en écho aux événements tragiques auxquels nous sommes confrontés. La pensée de M. SERRI nous fait accéder aux valeurs universelles de l'école républicaine.






LA VIE VAUT ELLE D'ÊTRE VÉCUE ?


Corrigé de M. SERRI pour la classe de Philo (année 1960-61)
Notes et saisie au clavier : Paul Majowski

Introduction.

On peut constater que dans le monde tous les êtres recherchent le bien-être, le bonheur, de même que, sur le plan de la matière, les astres obéissent à la loi de gravitation universelle. Quand le bien-être disparaît, l'être n'est plus suffisant. Le bonheur va se présenter autrement aux hommes qu'aux animaux, car réfléchis et doués d'esprit critique. La réflexion entraîne des conséquences graves, elle permet la connaissance du possible et la perception de l'avenir.
Qu'est-ce que le bonheur ? Il se présente autant de bonheurs que d'individus, d'où risque d'égarement.

A) Axes théoriques du bonheur.


On remarque trois attitudes devant la vie :
a. Les fatigués
b. Les bons vivants
c. Les ardents

a. L'existence est une erreur pour un raté. Il s'agit de quitter le temps le plus rapidement possible.
(l'hindouisme. Schopenhauer) Il n'y a pas d'avenir, seulement un passé de catastrophes. Seul le néant est une fin. Attrait du suicide. Les fatigués diminuent la surface d'exposition. Ils ne croient à rien pour ne pas être déçus.

b. Les jouisseurs du moment présent pratiquent un hédonisme païen (tels Gide, Montherlant). Ils jouissent à chaque instant de chaque chose. La guerre est un mauvais moment à passer. Le danger est de devenir blasé, d'où nécessité de régler les plaisirs qui peuvent être subtils, intellectuels ou sensuels. Ils étalent la surface d'exposition. (Renoir)

c. Les ardents s'élancent vers l'avenir. Vivre est une ascension et une découverte. Il vaut mieux être car l'être est inépuisable. Le bonheur de croissance n'existe pas par lui-même. Ce n'est pas un objet que l'on poursuit, mais un « sous-produit » de l'effort.

La vie se divise en trois branches, comment choisir sans que ce soit purement subjectif ? Les faits peuvent-ils résoudre un problème de valeur ?

B) La réponse des faits.

1) Solution générale.

On pense que l'univers se meut depuis les origines de deux courants.
a. La matière se désagrège.
b. Elle aboutit à l'édification de types organiques dont les plus riches forment le monde vivant. Les savants pensent que la vie ne se manifeste pas au hasard. Cette multiplicité d'espèces correspond à une dérive. La vie semble orientée. Hasard ou non , le transformisme est évolution. Il est une façon irréversible de progresser vers des états d'organisation de plus en plus complexes et des états de conscience de plus en plus élevés.

Quelle attitude à prendre en face de la vie ?
Nous sommes  dans un mouvement qui nous prend dans son orientation. Il n'a pas commencé avec l'homme. Il y a toujours eu une masse d'êtres accédant à plus de liberté (plante,animal,homme) Notre sens de la douleur est une conséquence de la connaissance, de notre sensibilité plus fine.
Le recul, dans le premier cas, l'arrêt dans le second, est absurde, contradictoire à ce que nous a donné l'être. Sous peine de contradiction nous ne pouvons qu'adopter le choix primordial impliqué dans le monde dont nous sommes les éléments réfléchis. La raison bous indique le sens des directions de ce monde. La liberté permet de la suivre. La seule direction qui vaut est le dépassement. Scientifiquement le seul bonheur est le bonheur de croissance.
Si l'on veut être heureux en ce monde, il faut laisser les fatigués en arrière, les jouisseurs s'allonger et rejoindre ceux qui risquent l'ascension (accepté par marxistes, existentialistes thomistes, refusé par les existentialistes et phénoménologues)

2) Solution détaillée.

Dans le monde la vie est l'un des mouvements suivants : elle se dégrade ou elle s'affine. La vie va vers plus de cohérence, plus de complexité (ex : le système nerveux). La complication de l'organisation a pour effet d'approfondir le centre de l'être. La notion d'intériorité est le propre de l'humain développé. L'individu primitif n'est qu'instinct : il est relié à la Nature. Notre conscience est autonome, elle est commencement d'action. L'autonomie de l'homme est plus grande que celle de l'animal,  elle est commencement d'action car la conscience de l'homme est réfléchie.

Comment s'opère dans le détail et en fait cette marche vers la plus grande unité de soi ?
Il est possible de dépersonnaliser l'individu en en le laissant pas seul avec lui-même, par la presse, la radio etc …
Le processus de notre unification intérieure comprend trois phases :
a) se centrer sur soi.
b) se décentrer sur l'autre.
c) se centrer sur plus grand que soi.

a) Centration :
Physiquement, intellectuellement, moralement, l'homme n'est l'homme qu'à condition de se cultiver.Nous devons travailler toute notre vie à nous organiser, réaliser notre unité dans nos idées, nos sentiments et notre conduite. Être est d'abord se faire et se trouver. On ne se trouve pas par des mariages successifs par exemple.

b) Décentration :
Une tentation élémentaire guette, dès sa naissance, le centre réfléchi que nous sommes : ce sera de s'imaginer que pour grandir il faut s'isoler sur soi. Mais je ne suis pas seul sur Terre. Ce travail de centration n'est pas le propre d'un homme.
Si individualistes que soient les êtres pensants, ils ne représentent chacun qu'un des éléments d'un système auquel ils ne peuvent échapper. La physique moderne nous apprend que l'individu physique est une abstraction. L'atome est toujours dans un système . Le système n'est jamais saisi seul, il est système de … Les individus ne sont pas seuls, ils se définissent à partir d'un système. Physiquement et ethnologiquement, l'humanité est un système plural.Il est impossible de progresser jusqu'au bout de soi, même sans sortir de soi pour s'unir aux autres. S'unir aux autres permet un surcroit de conscience. La loi de complexité est importante : un ensemble très complexe est par des liens nécessaires, non par des éléments juxtaposés. Par exemple, l'amour nous pousse à associer notre centre individuel avec d'autres. On se complète l'un l'autre dans un couple.

c)Surcentration :
Pour être pleinement nous-mêmes il faut élargir la base de notre être. Une fois un petit nombre d'affections privilégiées, ce mouvement ne peut plus s'arrêter. Nous sommes aspirés toujours davantage vers des rayons plus grands. Dans le monde d'aujourd'hui, il est certain que nous sommes contraints à nous ouvrir.Cela ne signifie pas éclater ni se disperser. Ce n'est qu'à notre époque que le sens social d'appartenance à une seule humanité a pris une signification. Il semble que malgré et peut-être même par les guerres, un rapprochement se soit produit. Il est même dû à la surpopulation et la technique.
Constatons que :
- sous la pression d'une population accrue et de liaisons économiques nous ne formons plus qu'un corps.
- dans ce corps que commence à faire l'humanité, par suite de l'établissement progressif d'un système unificateur de science (Σ), de technique, nos pensées tendent de plus en plus à fonctionner comme les cellules d'un même cerveau. Il s'agit de faire bloc avec toutes les autres existences. Dans ce sens il n'est pas possible de se désintéresser de la politique.


Conclusion.

La vie nous demande de nous incorporer, de nous subordonner à une totalité organisée dont nous ne sommes, sur le plan cosmique, que des parcelles conscientes. C'est bien sûr de développer soi-même, se donner à un autre, mais aussi ramener sa vie à un plus grand que soi. Être, aimer, adorer, doivent être les trois mouvements, les trois phases de la personnalisation.(jusque 6 ans : égocentrisme, 6-11 ans : objectivisme, puberté : repli, adolescence : idées nouvelles, adulte : prise de position).


Vérification.

Le bonheur de grandir (chez l'enfant), de se compléter intellectuellement … est vécu, de même que le bonheur de se joindre aux autres. Mais le bonheur de s'immerger, de se perdre dans plus grand que soi n'est il pas la pleine spéculation, une illumination ? Qui s'en soucie dans le monde matérialiste et positiviste où nous sommes ? Cette visée de l'avenir n'est elle pas utilisée par d'autres ? (Clergé).
Il faut citer les Curie, Saint-Exupéry, pour qui une vie n'a pas de valeur si elle ne fait pas partie d'un édifice. Le stade de surcentration est particulièrement atteint chez l'alpiniste, l'aviateur, les hommes qui meurent pour une idée.


Règle du bonheur .

La vie la peine d'être vécue si le bonheur est atteint par :
- édification (unification) de soi-même.
- union de notre être avec des égaux.
- subordination de notre vie à une plus grande que la nôtre.

Il faut :
- réagir contre la tendance au moindre effort, l'éparpillement.
- réagir contre l'égoïsme dont la conséquence est :
de se fermer sur soi-même
de réduire l'autre à l'esclavage.
- transporter l'intérêt final de nos existences dans la marche et le succès du monde autour de nous, sinon il n'y aura pas de joie stable. L'axiome c'est de faire grandement les petites choses. Pour se donner à fond il faut adorer, ce qui est possible indépendamment de l'amour. Mais il n'est peut-être pas possible d'être une collectivité impersonnelle. L'amour de l'humanité peut entraîner des violences. C'est pourquoi il est possible de rechercher un sommet qui puisse être amiable.C'est ici que se situerait la voyance en un Dieu vivant qui serait la tête de l'humanité, qui ne vivrait que et par cette humanité.



jeudi 10 novembre 2016

Edgar Morin revient au lycée d'excellence


Pierre Courtois FP 60-61 nous a quittés. C'est Émile Delcroix qui nous fait part de cette triste nouvelle

Pierre COURTOIS - FP de 60 à 61 rattaché à la 56/60 n'est plus

Il a été prof toute sa carrière,
Nous  étions amis et aussi voisins un temps.
Ci-joint un SCAN de l'avis de décès paru dans Voix du Nord.
Amitiés

Émile Delcroix 

samedi 29 octobre 2016

En ces temps de souvenir et de recueillement à propos de nos proches disparus, petite visite au cimetière des Trois faubourgs à Douai sur la tombe de Paul et Yvonne Dumont, nos chers professeurs de français et arts plastiques

On peut lire sur le marbre de la tombe : Pr. Paul Dumont 7.8.1918  - 11.8.1983 & Pr. Jeanne (Yvonne ) Dumont, née Dupuch 22.7.1925 - 18.3.2007


Paul Dumont, dit "Popaul" et Jeanne (alias Yvonne) Dumont, surnommée Miss Doum, ont été, chacun dans leur domaine, nos maîtres, nos conseillers, nos (quasi) parents de substitution pour certains, pendant nos années à école normale. Nous leur devons beaucoup. Et nous ne manquons pas de leur rendre hommage dans notre blog, chaque fois que l’un d’entre nous a une anecdote, un fait saillant à rappeler. Et nous espérons que cette publication amènera de nouveaux témoignages, souvenirs marquants de leur pédagogie si particulière et de leur dévouement à leur chère école normale où ils ont fait toute leur carrière.


De gauche à droite, un certain 19 octobre 2016, en recueillement devant la tombe de Paul et Yvonne Dumont, ("Popaul" et "Miss Doum" pour les intimes) : Jacques Colpart, Alain Carré, Roger Façon, Michel Wencel (et moi-même, Jean-Marie Devaux qui prends la photo), suite à la réunion du conseil d'administration de l ‘amicale des anciens de l’école normale et IUFM de Douai.




vendredi 21 octobre 2016

RETROUVAILLES D'OCTOBRE POUR LES ANCIENS DE L'ÉCOLE NORMALE DE DOUAI LORS D'UNE JOURNÉE COMMÉMORATIVE DE LA BATAILLE OUBLIÉE DE MONS EN PÉVÈLE SUIVIE D'UN BANQUET À L'ESTAMINET FLAVIEN



Mons-en-Pévèle le dimanche 16 octobre


Par cette belle journée d’automne, une trentaine d’Amicalistes accompagnés pour certains de leurs conjointes s’est donné rendez-vous. Ce panel de différentes promotions s’est  retrouvé  à Mons-en-Pévèle, village verdoyant perché sur une butte, au sud de la région lilloise.
Les Amicalistes ont visité la salle des batailles : musée retraçant la bataille de Mons-en-Pévèle et traçant un parallèle intéressant avec la bataille de Bouvines de 1214.
Le 18 août 1304, les Flamands ont affronté l’armée royale de Philippe le Bel. Cette salle des batailles, dans une présentation résolument pédagogique, retrace le déroulé de la bataille et présente au public des éléments de la vie du moyen-âge à cette période.  
Ce musée méconnu mérite une visite.
Sept siècles plus tard, dans l’amitié et avec une volonté partagée, Pévélois et Brugeois unissent leurs efforts pour construire une paix durable.
Ils se rencontrent, en particulier, chaque 18 août dans une cérémonie fraternelle devant la reproduction de la statue flamande de Notre-Dame de la Poterie. Au cours de la bataille, les Brugeois firent promesse à Notre-Dame de la Poterie de lui porter chaque année, en procession, un cierge de 36 livres s’ils rentraient sains et saufs chez eux.
Une stèle de la paix originale dans sa conception peut-être vue  au cours d’une balade à effectuer dans ce magnifique village.

André Léger (66-71)



Voici une petite rétrospective en images de la journée






Un extrait des propos du conférencier





L'anecdote de Gérard Vienne au calvaire des 4 bons dieux


question de Stéphan Marcinkowski sur d'éventuelles remontées d'indices à la surface




mercredi 19 octobre 2016

MICHEL TREMPONT (54-58) N'EST PLUS

Nous avons le regret de vous faire part avec retard du décès de notre ami Michel Trempont, dont voici le mortuaire :

dimanche 16 octobre 2016

MARC DELMOTTE (61-65) ET SON ÉPOUSE SHIU HUA FONT ENCORE L'EXPLOIT



Marc et Shiu Hua Delmotte, deux cyclotouristes carcassonnais, viennent de boucler le tour de l'Aude à vélo en suivant au plus près les limites du département. A leur palmarès, ils ont déjà le mont Ventoux, Saint Jacques de Compostelle, le tour de France, le tour de Taiwan, le tour de Corse. Ils n'avaient pas repris le vélo depuis l'accident survenu en Estonie (septembre 2014);  une collision avec un camion qui avait entrainé une fracture de la clavicule pour Marc alors qu'ils essayaient de rallier Tallinn à Carcassonne. Malheureusement, à cause d'une bactérie, la clavicule n'est toujours pas réparée et ce, malgré deux opérations. Toutefois, cela n'empêche pas Marc Delmotte de reprendre récemment le vélo. Parti vers Saissac, le couple a fait étape à Castelnaudary, Rivel, Axat, Tuchan, Port la Nouvelle, Fleury et Caunes Minervois avant de terminer par le Pic de Nore pour ensuite rejoindre Carcassonne. Ce périple leur a permis de faire de belles rencontres et de découvrir les richesses touristiques de l'Aude (le Canal du Midi, le plateau de Sault, Quéribus, l'embouchure de l'Aude….). Voila un parcours qui devrait inspirer d'autres cyclotouristes de l'Aude ou d'ailleurs !



Ci-dessous, le lien vers leur journal de voyage en 46 pages agrémentées d ephotos (en pdf ) :

https://drive.google.com/file/d/0B1UNRogYRkTTeGZYTjQ5VHIzOWM/view?usp=sharing




lundi 10 octobre 2016

C'est la rentrée ! Petite séquence rétro avec Michel Wencel qui évoque pour nous sa première entrée à l'ENI de Douai en 1954

C'est la rentrée !


Je retrouve la circulaire pondue par l'intendant Viseux (le grand cul) à l'intention des normaliens qui entrent en seconde en 1954 (ma promo). Je te joins la photocopie sur laquelle tu déchiffreras sans trop de mal tout le bataclan demandé à l'internat. À l'époque, on n'avait pas de valise à roulettes et rien que le trajet le jour de la rentrée était déjà une mise en condition avant de tomber entre les mains de Monsieur Joly.
Le document en question n'est pas terrible au niveau qualité, l'original croupit depuis plus de 60 ans dans mon capharnaüm. À bientôt. Amicalement

Michel Wencel


École normale d'instituteurs de DOUAI.

Note concernant la rentrée des classes en 1954



Rentrée :

La rentrée de l'école normale est fixée en principe au jeudi 23 septembre prochain. Vous voudrez bien vous présenter ce jour là à l'établissement  entre 16 et 18 heures.


Trousseau :

Afin d' éviter les pertes d'objets, marquer tout ce qui vous appartient en propre (lingerie, vêtements, etc.…) 
ENG numéro… Et lettres initiales ou mieux encore se procurer des bandes tissées  indiquant ENG numéro et Nom Prénom en entier.
Sur les chemises, le matricule sera porté à l'intérieur, dans le col, de telle façon qu'il soit visible, la chemise étant pliée . Tous les élèves ont la possibilité de se faire blanchir gratuitement, à condition que le linge soit marqué conformément aux indications données ci-dessus.

Rapporter les objets suivants :

Quatre chemises avec col et cravate, trois caleçons, trois sous-vêtements, 12 mouchoirs, six paires de chaussettes, un pull-over, une paire de gants, deux pyjamas ou chemises de nuit, trois serviettes de toilettes et trois gants de toilettes, deux enveloppes de serviette et trois serviettes de table, laine à  repriser, fil blanc et fil noir, aiguille, deux complets vestons, un pardessus ou imperméable, cintres, deux blouses, un chiffon et une balayette à manche pour nettoyage, un chiffon pour lavabo, une coiffure (Chapeau ou  béret , pas de casquette), deux paires de chaussures cuir, une paire de pantoufles à semelle cuir ou Salpa, une boîte à brosses contenant deux brosses à cirer les chaussures, du cirage, une paire de ciseaux à bouts ronds pour travaux manuels, une boîte de toilette comprenant : un peigne et une brosse à peigne, une brosse à dents, savon dentifrice, un verre à bouche, un nécessaire à raser, savon de toilette, une brosse à habits, chaussures de basket pour la pratique de l'éducation physique, cuillère, fourchette, couteau pour les stages pédagogiques.
La tenue de sport (culotte, maillot aux couleurs de l'association sportive, sera fournie par l'école moyennant le paiement de 1800 Fr. Cette dépense sera compensée par l'attribution d'une bourse de 13 500 Fr., au début du premier semestre, aux élèves des classes préparatoires au baccalauréat.
Trois enveloppes timbrées au nom et adresse des parents pour l'envoi des bulletins trimestriels. La visite du trousseau sera passée le jour de la rentrée à 18h. Apporter 6 photographies d'identité (inscrire nom et prénom derrière les photos qui seront demandées le jour de la rentrée) trois cadenas de sûreté (à combinaison plutôt qu'avec des clés) pour le vestiaire, le pupitre, le casier à chaussures. 


Masse :

À la rentrée scolaire, il est demandé à chacun un versement de 500 Fr. sur lequel est prélevé le montant des dégradations dont l'élève se rend coupable.
L'ensemble des versements et des retraits est géré avec le concours des chefs de classe par la coopérative des élèves. À la fin de l'année scolaire, le reliquat est reversé aux ayant droit. Si, en cours d'année, la première mise de fond de 500 Fr. s'avère insuffisante pour couvrir les frais de réparation, il convient de compléter les versements.
Si les parents constataient des demandes d'argent abusives au titre de la masse, tous éclaircissements utiles pourraient  leur être donnés sur simple demande de leur part.


Assurance :

Tout élève-maître est obligatoirement assuré contre les accidents et  affilié à la mutuelle accident élèves (M A E). La cotisation annuelle est de 50 Fr. (avec augmentation possible).


Mutuelle générale de l'éducation nationale

Tous les élèves seront affiliés obligatoirement à la mutuelle générale de l'éducation nationale (MGEN). Aucun d'eux, en effet, n'est à l'abri d'une opération chirurgicale, d'une maladie longue, d'un séjour au sanatorium, etc.…
La MGEN  prend dans ces cas une part considérable aux frais. Les cotisations seront les suivantes :
1 - élèves des classes préparatoires au baccalauréat (par an) 500 Fr. pour les élèves de moins de 20 ans dont les parents sont assurés sociaux, 1000 € pour les élèves de moins de 20 ans dont les parents ne sont pas assuré sociaux ou pour des élèves de plus de 20 ans.
2 - stagiaires des classes de formation professionnelle auxquels un traitement est attribué ; cotisation mensuelle s'élevant à 1 % du traitement.

Fournitures scolaires et livres.

L'école n'a plus la possibilité de fournir gratuitement la papeterie. La coopérative normalienne se chargera de fournir à  chacun les cahiers nécessaires à des prix très intéressants. Les élèves sont tenus d'acheter les manuels, cahiers, cartons à herbier, etc., nécessaires à leurs études et imposés par les professeurs.
Enfin, il est interdit d'introduire des vivres dans l'école. On constate d'une part du gaspillage de nourriture et d'autre part le peu de souci que les élèves prennent en jetant dans les études, dans les WC ou au dortoir les papiers d'emballage, les pelures d'orange, etc… Et même du pain.
Toutefois, si des élèves désirent apporter un pot de beurre, mais non du beurre enveloppé dans du papier, un placard du réfectoire est mis à leur disposition.


L'intendant R. ViseuxLe directeur À. Hickel




lundi 22 août 2016

Retrouvailles d'octobre à Mons-en-Pévèle


C’est la promotion 54-58 qui a créé l’évènement  des retrouvailles  d’octobre. Afin que cette heureuse habitude  perdure, deux anciens élèves de la promo 66-71 ont pris, pour cette année, le relais de leurs glorieux anciens. Ces retrouvailles sont évidemment ouvertes à toutes les promotions.
André et Jean-Marie vous proposent  donc de les retrouver à Mons-en-Pévèle.
La petite ville est située dans le Pévèle (entre Douai et Lille), sur un monticule assez escarpé, où La Marque prend sa source.  
Pour les amateurs de vélo, Paris-Roubaix emprunte à Mons-en-Pévèle une difficile portion pavée montante.
Pourquoi Mons-en-Pévèle ?
-Pour vous faire découvrir le musée dédié à la bataille de Mons-en-Pévèle
-Pour prendre un repas convivial à l’estaminet chez Flavien 
Rendez-vous est pris le dimanche 16 octobre à 9 h 45 (entrée au musée à 10 h) sur le parking face à l’école de Mons-en-Pévèle (dans le centre ville) pour une visite de la salle des Batailles du musée du dit-lieu.     
Quelle bataille ? Le 18 août 1304, les Flamands affrontèrent l’armée royale de Philippe-le-Bel à Mons-en-Pévèle.
Un parallèle intéressant est établi entre la bataille de Bouvines (1214) et celle de Mons-en-Pévèle  (1304)  à travers une exposition, de petits films, la lecture de documents, des jeux …
Vous trouverez plus de détails sur le musée en consultant internet (musée de Mons-en-Pévèle)
En complément, deux balades de la Paix (1/2 heure ou 1 heure au choix) dans les rues du village sont proposées  pour la découverte  des témoignages concrets du passé en prolongement de la visite de la salle des batailles. 
Vous découvrirez ainsi que l’histoire de Mons-en-Pévèle est liée à celle de Bruges. 
Après l’effort le réconfort : estaminet chez Flavien 2 rue de l’abbaye à Mons-en-Pévèle
Nous y serons attendus à quelques pas du musée, à midi, pour nous restaurer.
Menu
1-Kir à la violette
2- Terrine du Ch’Nord ou flamiche aux endives et au Maroilles (1)
3-Potjevleish, frites, salade ou carbonnade flamande (1)
4- Tarte Poire spéculoos ou bavarois aux deux chocolats (1)
5-café
Une boisson est incluse dans le prix (25 cl de vin de la réserve maison ou 25 cl de bière à la gargouille)
M’indiquer votre choix à l’inscription
Il vous en coûtera 30 € (entrée du musée + repas). Si vous ne venez qu’au repas, vous ne devrez payer que 27,50 €.
Paiement (au nom d’André Léger) avec choix du menu à adresser pour le 1er octobre au plus tard à André Léger 150 rue Coubrun  59287 Lewarde  ( tél  03 27 96 33 57 )

Pour en savoir plus sur cette bataille qui a compté plus qu'on ne pense dans l'histoire de France, cliquez ci-dessous


La bataille de Mons-en-Pévèle en détail (CLIQUER ICI )





Et un récit vidéo de la bataille :





ET POUR CONCLURE, UN LIEN VERS LE RESTAURANT "CHEZ FLAVIEN", POUR VOUS FAIRE UNE IDÉE DE SA RÉPUTATION GASTRONOMIQUE (CLIQUER ICI)




jeudi 30 juin 2016

Bonnes Vacances à tous

Cette vidéo nous a été proposée par Alain Gallet, promo 66-71. Elle fait un carton sur la chaine Youtube avec plus de 700 000 vues. En cette période de fin d'année scolaire, un peu d'humour ne fait pas de mal.


La maîtresse, au coin ! "Libérée des livrets" - Parodie ajoutée le 22 juin 2016
"Un petit délire de dimanche soir...
Même si j'aime beaucoup mon métier, le temps des livrets est toujours un peu douloureux. En communion avec tous les enseignants qui sont plongés dedans en ce moment."




Et pour terminer, un petit appel, une sorte de cahier de vacances à remplir pour ceux que cela intéresse : nous sommes à la recherche d'anecdotes sur des professeurs d'école normale qui vous ont marqué, afin d'enrichir notre collection de portraits déjà présents sur le blog et de la compléter éventuellement par de nouveaux professeurs pas encore cités. D'avance merci .

jeudi 23 juin 2016

Le lycée d'excellence Edgar Morin vient encore de démontrer l'originallité et la qualité de sa pédagogie. En tant que continuateur de notre ENI, il fait honneur à notre établissement et à ceux qui l'ont fait rayonner


Ils ont passé trois jours à Paris pour une enquête sociologique qui a donné lieu à la rédaction d’un magazine. L’occasion pour ces lycéens de première de découvrir des réalités très diverses et de faire de belles rencontres.



Une rencontre, dans un café du quartier de la Sorbonne, avec Edgar Morin, celui-là même qui a donné son nom à leur établissement.

Fin avril, une classe de première L-ES du lycée Edgar-Morin s’est rendue à Paris pour un séjour de trois jours. Au programme, non pas les visites traditionnelles de sites incontournables de la capitale, mais la finalisation d’un projet de découverte sociologique.
Les lycéens étaient accompagnés des professeurs Quentin Rouget (sciences économiques et sociales), Damien Langlet (histoire-géo), Vanessa Monsigny (français) et Aurélie Gathelier (documentaliste). L’objectif initial de ce « rallye sociologique » était de faire ressentir aux élèves queles notions théoriques abordées en classe ont une existence réelle sur le terrain.
Diversité sociologique et culturelle
Il n’est pas facile de poser un œil socialement objectif quand on arrive dans un lieu inconnu. Les enseignants ont donc préparé les lycéens avant de les lâcher dans Paris, dans des arrondissements peut-être proches mais ô combien extrêmes dans leur diversité sociologique et culturelle.
Les élèves ont d’abord appris à s’interroger, à interroger, à interviewer leurs compatriotes puis à synthétiser les informations reçues avant de rédiger un article. En effet, la finalisation de ce travail était la réalisation d’un magazine. Dans cette préparation, les enseignants ont été secondés par Alexandre Lenoir, formateur à l’ESJ (École supérieure de journalisme) de Lille.
Puis, pendant trois jours, les lycéens, répartis en groupes de cinq, ont découvert différents quartiers de Paris. Chaque groupe était accompagné d’un professeur et comprenait un élève de l’atelier photo du lycée chargé de l’illustration des articles.
Des rencontres inoubliables
À la découverte des quartiers sous l’angle sociologique, s’ajoutaient des visites de sites culturels comme la BNF, le musée de l’Homme ou le Louvre. Il n’a pas toujours été facile pour les lycéens de délier les langues, mais ils ont pu exercer leur talent de journalistes-sociologues en herbe dans des quartiers savamment choisis pour leur richesse et leur diversité : Barbès, le parc Monceau, les Champs-Élysées, la place des Vosges… Ils ont également fait de belles rencontres comme les rédacteurs du journal L’Actu, un disquaire du XIe, le député Marc Dolez à l’Assemblée nationale et… Edgar Morin dans le quartier de la Sorbonne.
Leur magazine Pari(s) gagné ! est aujourd’hui réalisé. Les articles sont passionnants, les photos superbes… Un travail qui résume à la perfection cette séance de travaux pratiques grandeur nature dans la capitale.
Le contenu de ce magazine sera bientôt téléchargeable sur le site du lycée : http://lycee-excellence-morin.fr

Le lycée d'excellence Edgar Morin vient encore de démontrer l'originallité et la qualité de sa pédagogie. En tant que continuateur de notre ENI, il fait honneur à notre établissement et à ceux qui l'ont fait rayonner

Ils ont passé trois jours à Paris pour une enquête sociologique qui a donné lieu à la rédaction d’un magazine. L’occasion pour ces lycéens de première de découvrir des réalités très diverses et de faire de belles rencontres.

Une rencontre, dans un café du quartier de la Sorbonne, avec Edgar Morin, celui-là même qui a donné son nom à leur établissement.

Fin avril, une classe de première L-ES du lycée Edgar-Morin s’est rendue à Paris pour un séjour de trois jours. Au programme, non pas les visites traditionnelles de sites incontournables de la capitale, mais la finalisation d’un projet de découverte sociologique.
Les lycéens étaient accompagnés des professeurs Quentin Rouget (sciences économiques et sociales), Damien Langlet (histoire-géo), Vanessa Monsigny (français) et Aurélie Gathelier (documentaliste). L’objectif initial de ce « rallye sociologique » était de faire ressentir aux élèves queles notions théoriques abordées en classe ont une existence réelle sur le terrain.
Diversité sociologique et culturelle
Il n’est pas facile de poser un œil socialement objectif quand on arrive dans un lieu inconnu. Les enseignants ont donc préparé les lycéens avant de les lâcher dans Paris, dans des arrondissements peut-être proches mais ô combien extrêmes dans leur diversité sociologique et culturelle.
Les élèves ont d’abord appris à s’interroger, à interroger, à interviewer leurs compatriotes puis à synthétiser les informations reçues avant de rédiger un article. En effet, la finalisation de ce travail était la réalisation d’un magazine. Dans cette préparation, les enseignants ont été secondés par Alexandre Lenoir, formateur à l’ESJ (École supérieure de journalisme) de Lille.
Puis, pendant trois jours, les lycéens, répartis en groupes de cinq, ont découvert différents quartiers de Paris. Chaque groupe était accompagné d’un professeur et comprenait un élève de l’atelier photo du lycée chargé de l’illustration des articles.
Des rencontres inoubliables
À la découverte des quartiers sous l’angle sociologique, s’ajoutaient des visites de sites culturels comme la BNF, le musée de l’Homme ou le Louvre. Il n’a pas toujours été facile pour les lycéens de délier les langues, mais ils ont pu exercer leur talent de journalistes-sociologues en herbe dans des quartiers savamment choisis pour leur richesse et leur diversité : Barbès, le parc Monceau, les Champs-Élysées, la place des Vosges… Ils ont également fait de belles rencontres comme les rédacteurs du journal L’Actu, un disquaire du XIe, le député Marc Dolez à l’Assemblée nationale et… Edgar Morin dans le quartier de la Sorbonne.
Leur magazine Pari(s) gagné ! est aujourd’hui réalisé. Les articles sont passionnants, les photos superbes… Un travail qui résume à la perfection cette séance de travaux pratiques grandeur nature dans la capitale.
Le contenu de ce magazine sera bientôt téléchargeable sur le site du lycée : http://lycee-excellence-morin.fr

Le lycée d'excellence Edgar Morin vient encore de démontrer l'originallité et la qualité de sa pédagogie. En tant que continuateur de notre ENI, il fait honneur à notre établissement et à ceux qui l'ont fait rayonner


Ils ont passé trois jours à Paris pour une enquête sociologique qui a donné lieu à la rédaction d’un magazine. L’occasion pour ces lycéens de première de découvrir des réalités très diverses et de faire de belles rencontres.



Une rencontre, dans un café du quartier de la Sorbonne, avec Edgar Morin, celui-là même qui a donné son nom à leur établissement.

Fin avril, une classe de première L-ES du lycée Edgar-Morin s’est rendue à Paris pour un séjour de trois jours. Au programme, non pas les visites traditionnelles de sites incontournables de la capitale, mais la finalisation d’un projet de découverte sociologique.
Les lycéens étaient accompagnés des professeurs Quentin Rouget (sciences économiques et sociales), Damien Langlet (histoire-géo), Vanessa Monsigny (français) et Aurélie Gathelier (documentaliste). L’objectif initial de ce « rallye sociologique » était de faire ressentir aux élèves queles notions théoriques abordées en classe ont une existence réelle sur le terrain.
Diversité sociologique et culturelle
Il n’est pas facile de poser un œil socialement objectif quand on arrive dans un lieu inconnu. Les enseignants ont donc préparé les lycéens avant de les lâcher dans Paris, dans des arrondissements peut-être proches mais ô combien extrêmes dans leur diversité sociologique et culturelle.
Les élèves ont d’abord appris à s’interroger, à interroger, à interviewer leurs compatriotes puis à synthétiser les informations reçues avant de rédiger un article. En effet, la finalisation de ce travail était la réalisation d’un magazine. Dans cette préparation, les enseignants ont été secondés par Alexandre Lenoir, formateur à l’ESJ (École supérieure de journalisme) de Lille.
Puis, pendant trois jours, les lycéens, répartis en groupes de cinq, ont découvert différents quartiers de Paris. Chaque groupe était accompagné d’un professeur et comprenait un élève de l’atelier photo du lycée chargé de l’illustration des articles.
Des rencontres inoubliables
À la découverte des quartiers sous l’angle sociologique, s’ajoutaient des visites de sites culturels comme la BNF, le musée de l’Homme ou le Louvre. Il n’a pas toujours été facile pour les lycéens de délier les langues, mais ils ont pu exercer leur talent de journalistes-sociologues en herbe dans des quartiers savamment choisis pour leur richesse et leur diversité : Barbès, le parc Monceau, les Champs-Élysées, la place des Vosges… Ils ont également fait de belles rencontres comme les rédacteurs du journal L’Actu, un disquaire du XIe, le député Marc Dolez à l’Assemblée nationale et… Edgar Morin dans le quartier de la Sorbonne.
Leur magazine Pari(s) gagné ! est aujourd’hui réalisé. Les articles sont passionnants, les photos superbes… Un travail qui résume à la perfection cette séance de travaux pratiques grandeur nature dans la capitale.
Le contenu de ce magazine sera bientôt téléchargeable sur le site du lycée : http://lycee-excellence-morin.fr

jeudi 16 juin 2016

Pierre Zylawski avait une bonne raison pour ne pas être au jubilé de sa promotion (62-66), mais il a tenu à écrire dans une lettre tout ce que le bulletin de l'amicale des anciens lui a rappelé comme souvenirs. Petit tour d'horizon

Pierre Zylawski 62 66, le 1er mars 2016

À Michel Boivin, 
Amicale des anciens de l'ENI de Douai
161 rue d'Esquerchin BP 827
59508 Douai Cedex


Bonjour à tous,
Merci de m'avoir envoyé le bulletin de l'amicale des anciens sur lequel j'ai retrouvé des têtes connues… Bien jeunes…
Bon sang, que le temps a passé ! Un demi-siècle que nous sommes sortis de l'EN ! C'est fou !
Personnellement, j'ai assuré deux années scolaires d'instit puis après 15 mois de service militaire (!!!) chez des fous, j'ai  enchaîné 38 années de prof de lettres, en Avesnois où j'habite.
Retraité depuis le 1er septembre 2007, je me suis lancé dans l'écriture, en dilettante, pour le plaisir, mais avec constance…
Neuf bouquins édités par trois éditeurs, je travaille au dixième
Des genres différents - nouvelles, terroir, polar, roman initiatique, roman jeunesse - au gré de mes envies… !
Et bon an mal an, je consacre une centaine de jours/an à présenter mes bouquins dans des salons et fêtes du livre, dans des médiathèques, des établissements scolaires, chez les libraires…
Bref, je suis content mais hyper occupé. 
J'aurais bien aimé, pour une fois, être des vôtres le 3 avril, mais je suis engagé, depuis des mois, au salon de Marly les trois et quatre. Et il faut tenir ses engagements.
Je sais cependant que ça ne m'empêchera pas d'être avec tous ces anciens par le souvenir et la pensée. Sur la liste nominative et les photos j'ai retrouvé le temps de noms, de visages, d'anecdotes… Entre autres :
- Jean-Claude Boutée, Yannick Dufour, Hervé Limbourg, mes voisins de l'Avesnois.
- Gilles Podvin, Jacky   Van Wyngène, Lucien Souplet, André Wrobel, les fouteux jamais rassasiés.
- Michel Dechy, dont la fille Nathalie, est devenue tennis pro.
- Attilio Menin et Gérard Wasson, éternels persécutés.
- Jean-Pierre Meurs, Raphaël Vahé, les basketteurs impénitents.
- Henri Têtard , et sa foi inébranlable.
- Hubert Quennesson, le plus beau gars devenu chef.
- Les frères Res, Daniel et l'ancêtre Stéphane.
- Daniel Vanlabeke. Surdoué sympa.
- Pierre Navez, et sa Denise…
- Guy Walczak, et sa trompette. 
- Michel Wypelier et Gérard Wyls, de Steenworde,
- Bernard Top, frère de la côte.
- Jean-Michel Proot, champion de France de natation.
- Et je n'oublie pas l'artiste Marcel Spilliaert. Explosif…

Je suis content de ne pas les avoir oubliés, avec beaucoup d'autres dont je me souviens fort bien. Je vous souhaite à tous de belles retrouvailles. Encore une fois je penserai bien à vous tous. Au besoin, n'hésitez pas à donner mes coordonnées : elles figurent sur le marque-pages. Encore merci

Pierre Zylawski  pierre.zylawski@orange.fr



L'amicale a fait des recherches sur les moteurs de recherche et a découvert la page facebook de Pierre qu'un de ses anciens élèves a créée mais qu'il n'alimente pas pour sa part, (cliquez sur le lien suivant) :

 https://www.facebook.com/Pierre-Zylawski-205623376136974/


Il préfère de loin le blog qu'il alimente de temps en temps et qui comporte aujourd'hui près de 150 articles et plus de 200 photos et dont voici l'adresse internet :


                                                

Voici également le haut de la page qui lui est consacrée sur le site du salon du livre de Marly où il était le jour de notre assemblée générale des anciens normaliens :




et le lien ci-dessous pour découvrir la page entière contenant sa biographie et sa bibliographie :


http://salonlivremarly.fr/pierre-zylawski/#.V2JZyeaLRjQ


Voici la biographie de Pierre, par lui même : 

Nordiste depuis toujours, je suis né à Villers-Sire-Nicole en 1947 et j’habite Maubeuge depuis que j’ai deux ans. J’ai consacré la plus grande partie de ma carrière professionnelle à enseigner les lettres, au Collège Lavoisier de Ferrière-la-Grande.
Avec mon épouse, nous avons traîné notre curiosité aux quatre coins de la planète, dans une cinquantaine de pays, pour croiser des gens, des modes de vie. Depuis une dizaine d’années, j’écris des nouvelles. D’abord pour participer à des concours qu’il m’est arrivé de gagner puis, depuis 2008, pour alimenter l’émission « Ainsi sont-ils » dont j’ai la responsabilité sur l’antenne de la radio Canal FM. De septembre à juin, une de mes nouvelles est diffusée le mercredi à 20h30, et rediffusée le dimanche à 13h03. Soit au fil des mois une galerie de 42 portraits en action… ainsi sont-ils… les gens…
En février 2010, les Editions du Pierregord ont publié Sorti de l’ombre, mon premier roman. Un roman policier totalement hors normes : pas de crime, pas une goutte de sang, pas un policier… mais 330 pages d’un vrai suspense, dans les nuits du Musée du Louvre.
En septembre 2011, Les Editions du Riffle ont sélectionné 18 de mes nouvelles, pour constituer le recueil D’herbe et de paille. Chaque nouvelle raconte quelque chose pour raconter quelqu’un.
En mars 2012, les Editions du Pierregord ont sorti Ici la terre. Un roman du terroir qui met en scène de vieux jardiniers amoureux de la terre du Nord et, surtout, notre mère à tous.
En mars 2012, chez Edition du Bout de la Rue, Au secours des Ch’tis est venu s’insérer dans la collection « Detectivarium », à destination de la jeunesse. En avril 2013, les Editions du Riffle ont publié Je marche donc je suis, un roman bouleversant, profondément humaniste, qui raconte les six millions de pas d’un homme seul, happé par le récit à cinq kilomètres de Saint Jacques de Compostelle.
En janvier 2014, On l’appelait mamie, mon premier roman noir, est paru aux Editions du Riffle. Et pour cette fois, il s’agit d’une enquête criminelle essentiellement menée à Obrechies, petit village de l’Avesnois, par le capitaine Léo Grégoire et son lieutenant Maeva Christopher. A suivre..

Et pour terminer, quelques couvertures de ses romans glanées sur les sites de vente en ligne. 






















Bravo à Pierre Zylawski qui fait honneur à notre école normale d'instituteurs de Douai et rejoint au parnasse des écrivains et poètes normaliens tous ceux que nous avons déjà évoqués sur ce blog :