jeudi 11 septembre 2014

DES NOUVELLES ATTRISTANTES DE NOS AVENTURIERS MARC DELMOTTE ET SON ÉPOUSE SUITE À LEUR DÉFI DE RALLIER TALLINN (ESTONIE) À CARCASSONNE À VÉLO

LE 5 SEPTEMBRE 2014

Nous sommes enfin arrivés à Tallinn avec un jour de retard. Nous avons raté l'avion à Londres à cause d'une alerte incendie qui a bloqué une partie de l'aéroport. Nous avons pris ...à nos frais... un avion jusque Riga puis un bus jusque Tallinn.
Nous avons sorti les vélos de leurs cartons et Soile, une Estonienne qui va nous héberger, nous a amenés chez elle... 7km ... ou nous avons passé une agréable soiree avant de passer une très agréable nuit.
Ce matin, comme hier, il fait très beau.
Nous avons pris notre premier petit déjeuner estonien. C'était très bon !
Nous allons prendre le train et en 12 minutes nous serons à la gare centrale de Tallinn.

Marc, Shiu Hua ... et Marco


LE 7 SEPTEMBRE 2014 












Notre arrivée à Tallinn a été un peu retardée (avion raté à Londres pour cause d’alerte au feu dans l’aéroport, vol à nos frais vers Riga puis bus jusque Tallinn) mais maintenant tout va bien. Soile, (prononcez « so-ï-la »), une sympathique Estonienne, nous héberge chez elle. Nous découvrons peu à peu la vie des Estoniens. 







Nous avons déjà visité le centre historique de Tallinn (la partie de la ville jumelée avec Carcassonne) qui date du 12ème au 16ème siècle. Entouré d’un rempart de 1,9km jalonné d’une vingtaine de tours, l’ensemble a fière allure. A l’intérieur, des ruelles pavées et tortueuses sont bordées de maisons typiques aux façades parfois colorées et souvent transformées en jolis magasins (artisanat de qualité), en restaurants ou en cafés. 


Il fait très beau en ce moment et la bière estonienne (Saku, A. Le Coq, Alexander…) coule à flots sur les terrasses des cafés.







12 SEPTEMBRE 2014

Beaucoup de nos amis sont inquiets de ne plus avoir de nos nouvelles: Nous pouvons vous dire aujourd'hui qu'elles ne sont pas bonnes mais qu'elles auraient pu être pires !
Notre voyage a commencé comme prevu le lundi 7 septembre vers 10h à l'ambassade de France en présence de M. Raineri, l'ambassadeur de France en Estonie.
Nous avons pris la direction de Parnu et nous avions prévu de nous arrêter dans l'après midi à environ 90km de Tallinn. Il faisait beau, la route plate et en bon état sauf à la sortie de Tallinn où il y avait quelques travaux (construction d une nouvelle ligne de tramway).
Vers 15h, alors que nous avions parcouru environ 60km, un camion en se rabattant après avoir dépassé Shiu Hua a touche le velo de Marc qui s est retrouve projeté a terre. Il est reste inconscient quelques minutes puis s'est relevé en se demandant ce qui lui était arrivé. Il a rapidement constaté qu'il avait la clavicule gauche fracturée. Son casque était cassé.
Des automobilistes se sont arrêtés et ont appelé la police et l'ambulance qui est arrivée assez rapidement.
Les sacoches ont été embarquées dans l'ambulance et Marc accompagné de Shiu Hua a été emmené à l'hôpital de Tallinn. Radiographie puis opération vers 22h.
Il est sorti de l'hôpital mardi matin.
Depuis notre arrivée à Tallinn nous sommes hébergés par Soile et nous y resterons jusqu'à notre retour en France.
Les vélos ont été récupérés par la police de Rapla.
Mardi après midi, nous avons informé l'ambassadeur de France et Maif Assistance.
Jeudi, nous sommes allés à Rapla en train. Nous avons écrit notre témoignage et nous sommes en train avec les vélos.
Demain, vendredi, nous aurons des cartons pour y ranger les deux vélos.
Il faudra ensuite attendre les billets d'avion pour rentrer en France.
Voila un voyage écourté trop rapidement !
Un pessimiste sera très déçu de ce qui nous est arrivé.
Un optimiste dira que Marc a eu beaucoup de chance de n'avoir qu'une fracture de la clavicule. Cela aurait pu être beaucoup plus grave !

La cicatrice évolue bien mais il faudra plusieurs semaines pour récupérer complètement.

Nous sommes très déçus et très tristes mais que pouvions y faire ? Rien ! Dans notre malheur nous avons eu de la chance !
Nous sommes déçus et tristes pour tous ceux qui nous suivaient sur internet (notre famille, nos amis, quelques classes, des inconnus qui souhaitaient nous accueillir lors de notre passage dans leur ville...).

Nous ne savons pas encore quand nous rentrerons à Carcassonne. La page est tournée pour 2014. On verra ce que nous déciderons pour 2015.

Amicales pensées à toutes et à tous

Marc, Shiu Hua... et Marco

samedi 30 août 2014

MARC DELMOTTE (PROMO 64-68 VA RALLIER TALLIN EN ESTONIE À CARCASSONNE AVEC SON ÉPOUSE SHIU HUA

De Tallin en Estonie à Carcassonne à vélo

Jusqu'à présent Marc et Shiua Hua ont parcouru 7 000 km avec des «vélos kleenex» Ils partent mercredi pour 3 800 km avec de nouveaux… (PHOTO LA DÉPÊCHE DU MIDI)
Le défi, de rallier Tallinn (en Estonie) à Carcassonne en passant par Eggenfelden (Allemagne), un couple de Carcassonnais va tenter de le relever dès mercredi. Et ce, en vélo !

Ils grimperont mercredi dans un avion pour Londres, puis en prendront un autre qui les déposera dans la ville baltique dont un «bout» est jumelé à Carcassonne. Marc, Shiu Hua Delmotte et Marco, leur petite mascotte, vont s'élancer dans le plus long périple de leur carrière de cyclotouristes, qui ne date que de 4 ans.

Ce couple atypique, composé d'un enseignant Ch'ti retraité et d'une journaliste Taiwanaise est installé à Carcassonne depuis le jour de ses noces, en 2006 et c'est donc en 2010 que les défis ont surgi. L'âme de sportif de Marc Delmotte (ancien handballeur, volleyeur, cycliste, coureur à pied) s'est ravivée. Celle de Shiu Hua s'est réveillée…

Ils en ont fait des bornes, les tourtereaux ! 1 131 km en 18 jours dans notre joli Sud de France, de Carcassonne à Carcassonne, un chemin de Saint-Jacques depuis ici (1 308 km) entre autres. Là, l'idée leur est venue de se faire déposer à Tallinn pour «descendre» jusqu'à la Cité non plus avec des «biclous» jetables mais avec du nouveau matériel et ce, en passant par Eggenfelden, autre ville, allemande celle-là, jumelée. L'idée ? Faire à leur rythme, se faire héberger chez l'habitant. Ils veulent aussi partager avec ceux qui ne font pas le périple. Concrètement, le duo de pédaleurs seront à l'école de Montlegun mardi pour prendre contact avec les élèves avec lesquels ils échangeront leurs aventures, et les aléas de périple ! Surtout, ils leur feront part des aventures humaines et des acquis culturels qui seront les leurs au fil des étapes ! Belle expérience, chouette défi que nous suivrons assidûment avec vous. Pas à vélo. Mais grâce aux nouvelles qu'ils donneront !

(article paru dans la Dépêche du Midi du 30 août 2014)

mardi 24 juin 2014

L'IMMÉDIAT APRÈS GUERRE À L'ENG, D'APRÈS MICHEL DEFRETIN (PROMO 46-50) QUI NOUS OUVRE SES SOUVENIRS ET SON ALBUM

LA PROMOTION ÉLAN 46-50

MICHEL DEFRETIN REVIENT POUR NOUS SUR L'IMMÉDIAT APRÈS GUERRE EN 1946 ET ÉVOQUE SA PROMOTION AVEC BEAUCOUP DE MÉTHODE ET DE PRÉCISION QUANT AUX HORAIRES ET AU FONCTIONNEMENT EN CETTE ANNÉE DE REDÉMARRAGE CHAOTIQUE DE L'ÉCOLE NORMALE DE DOUAI :


Il avait fallu deux concours de recrutement pour réunir les 32 élèves instituteurs de la promotion élan (1946 49) ayant pour devise : « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent».
Pour cette rentrée 1946, 4 promotions réintégraient  à nouveau les bâtiments de l'ENG après des années de guerre. Il y avait donc les bleus, les croûtons, les anciens et les vétérans. Il était nécessaire, non seulement d'être reçu au concours, mais aussi d'avoir obtenu le brevet élémentaire. Étant devenu ipso facto, boursiers d'État, nos études étaient entièrement gratuites, moyennant le fameux engagement décennal (servir dans l'enseignement public au moins 10 ans)
Elles duraient donc quatre années : la seconde, puis la première, sanctionnée par le baccalauréat première partie (écrit et oral), la troisième avec le bac sciences expérimentales (ou philo sciences).
Ceux qui avaient opté pour le bac philo-sciences suivaient les cours à l'ENF dans une classe de normaliennes, et ceux qui préparaient le bac "math-élém" formaient avec le normaliennes matheuses une classe à l'ENG.
La quatrième année était consacrée à la formation professionnelle, sanctionnée par le CFEN (certificat de fin d'études normales).
L'emploi du temps comportait 37 heures, réparties sur six jours, le jeudi après-midi étant libre.
Après la visite de propreté dans les dortoirs, effectuée par l'économe, le samedi après-midi à 16:00, nous pouvions retourner dans nos familles, avec la possibilité de rentrer le lundi matin, pour la reprise des cours à 9:00 (au lieu de 8:00, habituellement). Le régime de sortie était précisé dans le règlement (chapitre neuf)
Bien sûr, les cours théoriques étaient utiles et intéressants. Mais les stages pratiques dans les écoles d'application avaient évidemment une grande importance. Au nombre de trois (un par trimestre), ils avaient lieu dans les écoles d'application de Douai, ou dans celles situées dans les communes avoisinantes, avec une répartition entre les trois niveaux (CP, CE, CM/FE) nous étions deux élèves maîtres par classe.
La durée était de quatre semaines, programmées de la façon suivante :
Première semaine : lundi, mardi et mercredi : observation et documentation (programme, instructions)
Vendredi et samedi : une "leçon " (l'horaire hebdomadaire était alors de 30 heures, du lundi au samedi, avec congé le jeudi)
La deuxième semaine se déroulait de la façon suivante : une leçon  les trois premiers jours, puis deux leçons les vendredis et samedis.
La troisième semaine : 
- lundi mardi mercredi : deux leçons 
- Vendredi samedi : trois leçons.
La quatrième semaine : lundi mardi mercredi : une demi-journée en alternant vendredi ou samedi : une journée complète 
Le CFEN couronnait cette fin d'année laborieuse. Notre classe se composait de 22 élèves, dont seulement 10 de notre promotion ! (Les autres étant principalement des élèves ayant redoublé)
Nous avons pu profiter du voyage promotionnel à destination de la Provence, en autocar Citroën du 15 au 29 juillet 1950. Une aubaine pour certains d'entre nous qui n'avaient jamais voyagé. 

LORS DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE 1975 
1ER RANG EN HAUT DE G À D : WARET JEAN, DRUBAY ALFRED, SPRIET MAURICE, DENAUX JEAN, ?, DÉPINOY ROGER, BRICOUT ÉLIE, LÉPILLIEZ GILBERT, CAUCHY RAYMOND, ?, DELHAYE ROGER, CARLIER PIERRE, CAVEZ ROGER, DEHOOGHE ALBERT  
2È RANG EN BAS, ID, : CARREZ JEAN, VERRIEZ JOSEPH, CARON GILBERT, MÉTRO RAYMOND, DOUAY PAUL, AGEZ ROLAND, THOURET ALBERT, DHAENENS JEAN-MARIE
 
EN HAUT, BRICOUT, DE GAUCHE À DROITE : CARLIER, DEFRETIN, CARON, BEAUMONT (4È ANNÉE 46-50)

DEFRETIN, DOFFE, BRICOUT, CARON

DEFRETIN, CARON, CARLIER, DOFFE, BRICOUT

HIVER 46-47

CLASSE DE SCIENCES EX. (PROMOS 45-49 ET 46-50)

ÉLÈVES DE 4È ANNÉE DE GAUCHE À DROITE :
JEAN OUIN, GASTON DEWEZ, ROBERT STUPPY, RAYMOND LIÉVEN

jeudi 5 juin 2014

4 ANS DE LYCÉE D'EXCELLENCE DANS LES LOCAUX DE NOTRE EX-ENI, CELA SE FÊTE. L'OBSERVATEUR DU DOUAISIS NOUS EN DIT PLUS

Le lycée d’excellence ouvrira ses portes au public le samedi 7 juin. Jacques Ory, proviseur, et Jérôme Saint-Léger, prof de philo, font le bilan après quatre années d’existence.


A quelques jours de l'opération Portes ouvertes du lycée d'excellence, Jacques Ory, proviseur et Jérôme Saint-Léger, professeur de philosophie exposent leur vision de l'établissement et invitent à le découvrir samedi 7 juin. 

L’Observateur du Douaisis : L'internat d'excellence est devenu Internat de la réussite pour tous, qu'implique ce changement ? Jacques Ory : Ce changement s'est accompagné de la suppression du niveau collège. Nous continuons à fonctionner de la même manière en accueillant des élèves de la Seconde à la Terminale avec des filières scientifiques, économique et littéraire. Jérôme Saint-Léger : Je pense que ce changement de nom va permettre une réception plus claire par le public. Les élèves qui entrent dans notre établissement ont en commun d'avoir un projet mais ils ont aussi des niveaux et des origines sociales différentes. La mixité est un de nos atouts. Quels seraient vos autres atouts ? JSL : Personnellement, je dirais l'internat. Il permet de créer des liens entre les élèves et il y a aussi une relation particulière qui s'instaure avec l'équipe. Les professeurs ne sont pas là que pour dispenser les cours, nous animons aussi les ateliers en soirée. Ça aide les élèves à se réconcilier avec le savoir. JO : Je suis partisan de la mixité et c'est vrai que l'internat permet une approche différente, il permet à certains de prendre une distance nécessaire avec leur famille, à d'autres de mieux se centrer sur le travail. Mais je pense que notre force est dans le fait de travailler avec une pédagogie innovante. C’est-à-dire ? JO : On nous demande d'avoir un projet éducatif en plus du projet pédagogique. Les enseignements sont les mêmes que dans les autres établissements, nous suivons les programmes mais nous avons aussi des grands projets qui rythment l'année et permettent d'aborder les choses de façon beaucoup plus pratique. Et pour aller plus loin, à partir de l'an prochain, on innovera encore en accueillant une classe appelée 2nde de la persévérance. Pouvez-nous en dire plus ? JO : Nous avons répondu à un appel du rectorat et avons été retenus pour mettre en place ce nouveau dispositif. Une partie des cours sera dispensée en enseignement général et l'autre de façon plus concrète sous forme de projets transdisciplinaires avec un pôle scientifique, un orienté vers les lettres et le théâtre et le dernier pour l'audio-visuel. JSL : Nous y accueillerons 20 élèves qui ne sont pas des décrocheurs mais qui pourraient le devenir si on les orientait vers un enseignement professionnel. C’est-àdire qu'ils proviennent de 3e avec la volonté de suivre une 2de générale mais sans en avoir acquis les compétences nécessaires. Nous aurons un an pour leur permettre d'accéder à une 1re classique. L'établissement a maintenant 4 ans, quel premier bilan ? JO : Nous accueillons notre 4e promotion. L'an dernier, nous avons eu 100 % de réussite au bac mais aussi tous nos élèves qui sont sortis avec un projet post-bac dont ils sont satisfaits. Le bilan est donc positif. Si je dois nuancer, ça serait par rapport aux travaux que nous subissons dans l'établissement. Depuis l'ouverture, nous vivons au milieu d'un chantier et il est temps que ça se termine. Vous organisez des portes ouvertes, à quel type d'élèves vous adressez-vous ? JO : Il n'y a pas de profil type. Le recrutement se fait au niveau régional, ils peuvent être de Douai ou de Dunkerque. En général, ils sont orientés par les principaux ou CPE de collège. Ils viennent en priorité de quartiers défavorisés mais aussi de milieux ruraux. Ce sont des élèves volontaires qui ont envie de faire des études longues et nous leur en donnons les moyens.

mardi 3 juin 2014

DANS LA RUBRIQUE "HOMMAGE AUX PROFESSEURS D'ANTAN", UN TÉMOIGNAGE QUI NOUS VIENT D'ALSACE, RÉDIGÉ PAR RENÉ ROUSSEL (53-54)

Excellence Sportive et Excellence Scolaire



 Les Normaliens et normaliennes de terminale Math Elem  (années 1950 et suivantes) se souviennent de leurs Professeurs de Math et de Physique .
Le dernier bulletin (Janvier 2014) de l’Amicale des anciens de l’E N de Douai nous a appris le décès de Raymond Locqueneux le 4 juillet 2012 à Ronchin (Nord). Né le 4 mai 1925 à Boussois (Nord) il avait été élève de l’E N de Douai avant d’entrer en 1945 à l’E.N.S. de Saint Cloud et de devenir Professeur Agrégé de Physique et Chimie .
Pour les Normaliens de Math Elem il est inséparable de Roger Beuchey né le 10 mars 1919 à Paris, entré en 1939 à l’E.N.S de Saint Cloud , Professeur de Mathématiques à l’E N de Douai, décédé le 23 octobre 1996 à Bordeaux.
en blouse blanche M Beuchey

en veste , M Locqueneux, en blouse blanche M Beuchey
Ces deux professeurs ont fait preuve d’une compétence et  d’une pédagogie de  haut niveau avec beaucoup de qualités humaines ; ils nous ont donné avec efficacité, le goût de l’étude, presque sans effort. Ils ont servi d’exemple à de nombreux normaliens devenus Instituteurs ou Professeurs après plusieurs années d’études  supplémentaires .
Plusieurs anciens de l’E N ont démontré (par l’intermédiaire du blog) l’excellence atteinte dans les manifestations sportives grâce  aux deux Professeurs d’E.P.S. Jean Joly  et George Hage (qui avaient en charge les activités sportives des garçons de Math Elem).
Je voudrais par similitude  montrer comment Roger Beuchey et Raymond Locqueneux ont entraîné vers l’excellence scolaire les élèves des  classes de Math Elem . Je me limiterai à un exemple (que je connais bien !) celui de la terminale Math Elem 1953-54  (photo sur le site de l’Amicale « eng.iufm.free.fr », publiée avec les noms sur le blog Juin 2013) .
Il y avait 36 élèves, 13 filles et 23 garçons issus de 10 écoles normales (filles et garçons) se situant de Caen à Charleville ( avec une part plus forte  pour Douai et Arras).
1° niveau d’excellence : en juillet 1954  36 succès au Baccalauréat (100 %)
2° niveau : 6 mentions Bien (et –confidence d’un membre du jury d’oral- une mention T Bien ratée de très peu !), autant de mentions A Bien .
 3° niveau : 7 bourses d’élève maître, proposées par le conseil de classe, conduisant à 6 admissions aux E.N.S. dont 2 à Bac + 1 (E.N.S. de Saint Cloud et E.N.S.E.T. ou E.N.S de. Cachan) et 4 à Bac + 2. (Saint Cloud et Fontenay) .
4° niveau : à Bac + 5 , 1 succès à l’Agrégation Sciences Naturelles et 1 au professorat de Physique Electricité d’ E.N.S.A.M. (devenu Agrégation de Physique appliquée) ; à Bac + 6  4 autres succès à l’Agrégation.
Et sans pouvoir chiffrer il ne faut pas oublier ceux qui sans suivre des parcours aussi linéaires ont poursuivi des études supérieures.
N.B.   E.N.S.A.M. = Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers 
René Roussel

jeudi 29 mai 2014

ENCORE DES RUMEURS AUTOUR DU LYCÉE D'EXCELLENCE (QUI OCCUPE LES LOCAUX DE NOTRE EX ENI DE DOUAI)


L’établissement de Douai, qui comptera 140 élèves à la rentrée, fait l’objet de deux rumeurs : l’une qu’il va fermer, l’autre qu’il va accueillir des « délinquants ». Petite mise au point essentielle...
Jacques Ory (debout), avec Malik Yahiatene, un professeur de maths (à g.) et trois élèves au CDI : à l’internat, on reste souriants.



Conséquence des remous qui avaient secoué les internats d’excellence il y a environ un an , l’établissement de Douai est à nouveau l’objet de rumeurs : l’une dit qu’il va être supprimé, l’autre qu’il va accueillir des « délinquants » et se transformer en sorte de centre éducatif fermé. C’est au point que Jacques Ory, le proviseur, a envoyé un courrier aux parents pour démentir ces bruits incessants.
Rappeler les événements qui se sont déroulés l’année dernière n’est pas inutile. En juin, le rectorat avait annoncé que l’internat d’excellence de Douai allait être démonté morceau par morceau et voir sa mission réorientée vers la lutte contre le décrochage scolaire. Un projet malicieux et flou contre lequel s’était mobilisé avec énergie l’équipe pédagogique qui avait sauvegardé l’essentiel. C’est-à-dire conserver le principe fondateur de ces établissements, à savoir permettre à des élèves prometteurs et motivés de donner la pleine mesure de leurs potentialités en leur offrant un cadre d’étude privilégié, sous réserve d’accepter la condition d’interne. Mais ils n’avaient pu empêcher la suppression de la classe de 4e à la rentrée dernière, ni celle de la classe de 3e à la prochaine. L’établissement n’est maintenant plus accessible aux élèves de niveau collège.
Le second changement est l’introduction de la notion de lutte contre le décrochage scolaire, qui entre dans le cadre d’un plan national, par la création d’une nouvelle classe en septembre prochain. « Elle va rassembler des élèves de 3e qui n’ont pas acquis toutes les compétences demandées pour poursuivre dans la voie de l’enseignement général, mais qui ne souhaitent pas aller en lycée professionnel », précise M. Ory. Cette classe de vingt élèves - qui est la norme standard dans l’établissement -, a été affublé du nom « maison », un peu curieux, de classe de la persévérance. C’est d’ailleurs l’équipe éducative de l’internat douaisien qui a rédigé le projet pédagogique à mettre en œuvre. Elle est allée le présenter mardi au rectorat, devant un des responsables du ministère de l’Éducation nationale qui a donné son accord.
140 élèves à la rentrée
« L’accès à cette classe va se faire selon le critère de la motivation et du volontariat », indique M. Ory, en veillant bien que la motivation soit celle pleine et entière de l’élève et non celle de ses parents.
L’internat d’excellence, ouvert à la rentrée 2010, n’est déjà plus le même alors que sa montée en puissance n’est pas terminée. Il accueillera 140 élèves (sept classes de vingt) à la rentrée pour un maximum à venir de 180 (trois classes de seconde, trois classes de 1re, trois classes de terminale). Cet établissement atypique a, à son corps défendant, du mal à trouver sa place.
(d'après Voix du Nord édition de Douai 29/05/2014)

A LA RECHERCHE DES PROFESSEURS D'ANTAN : MONSIEUR CERCI PROFESSEUR DE PHYSIQUE CHIMIE

Philippe CNUDDE lance un appel en vue d'évoquer un professeur qui a marqué des générations de normaliens. 
Il s'agit de Monsieur CERCI, professeur de physique chimie.
Qui peut l'aider à l'aide de documents, photographies ou témoignages ?

Cliquer sur ce lien si vous pouvez l'aider

mercredi 28 mai 2014

L'ALBUM SOUVENIR DE MICHEL CHERE, SUITE : LES ANNÉES 80


L'ÉQUIPE DE BASKET FINALISTE DU CHAMPIONNAT DE FRANCE USFEN ( DÉFAITE 83-53 CONTRE EN SAINT-ÉTIENNE À MONT-DE-MARSAN
6 : HABOUZIT, 8 : CAILLE,12 : LEFEBVRE 7 BAUDRIN, , 11 BOLDRON,,  5 : FONTENELLE, 4 : CORBUT, 9 : PARENT, 10 : GAILLEZ  ( ET MICHEL CHERE À DROITE ) 
(LES NOMS RETRANSCRITS D'APRÈS LE VERSO DE LA PHOTO PEUVENT COMPORTER DES ERREURS... PRIÈRE DE NOUS AIDER À LES CORRIGER )



L'ÉQUIPE DE VOLLEY, CHAMPIONNE DE FRANCE USFEN 1982 (VICTOIRE 3 SETS À 2 CONTRE EN TOULOUSE À MONT-DE-MARSAN


5 : FONTENELLE, 11 : CAILLE, 10 : PETIAUT, 12 : FOURNIER,  ( ET MICHEL CHÈRE)6 : ANTOLIN, 9 ROBIN, 7 BAUDIN, 8 LESECQ


RÉCEPTION DES DEUX ÉQUIPES PAR MONSIEUR BEAUCARNE, DIRECTEUR DE L'ENI
DE GAUCHE À DROITE : TOISIER (prof), SUDRIER (prof), BEAUCARNE (directeur), JOLY (prof), PARENT, PILLET, HABOUZIT (caché), LESECQ, FOURNIER, ROBIN, BAUDRIN, LEFEBVRE, CAILLE, Melle ?, FONTENELLE, CHÈRE (prof), Melle ?, BOLDRON, ANTOLIN
(IL MANQUE BERNARD ET YVAN SUR LA PHOTO)

ARTICLE DE JOURNAL SUR L'ÉQUIPE DE BASKET CHAMPIONNE DE FRANCE USFEN EN 1978 À PAU, CONTRE EN DE SAINT-ÉTIENNE 96-60, MANAGÉE PAR JACQUES HORNEZ (ALORS SURVEILLANT)


ÉQUIPE DE VOLLEY BALL AU CHAMPIONNAT UNIVERSITAIRE RÉGIONAL 1    (2 PHOTOS)
DEBOUT BAUDRIN ? ? CHERE, ACCR / FONTENELLE, ROBIN BRUNO, ANTOLIN




ÉQUIPE DE HAND DE 1984 :
1/ CHAMPIONNE DE FRANCE USFEN À MONTPELLIER
É/ FINALISTE DU CHAMPIONNAT DE FRANCE UNIVERSITAIRE "GRANDES ÉCOLES", BATTUE À DIJON PAR POLYTECHNIQUE GRENOBLE
DEBOUT : CHÈRE, (prof), PASCAL ?; FLAHAUT PATRICK, SARPAUT, URAI THAN, 
ACCROUPIS : ?, ?, HENNART, MIGNEAU MICHEL




ÉQUIPE DE FOOTBALL 1988, FINALISTE DU CHAMPIONNAT RÉGIONAL 1 UNIVERSITAIRE, BATTUE 4-2 CONTRE PHARMACIE LILLE
DEBOUT DE DROITE À GAUCHE :
JM BOTHY, VERGNAND MARC, PATHY CHRISTOPHE, GILBERT FRANÇOIS, CANTERELLE BRUNO, GALLOIS CHRISTIAN,
ACCROUPIS DE DROITE À GAUCHE :
ALLIAGA PASCAL, ALLAYS PATRICK, LEROUX PATRICK, BENOIT JARDOT, PATRICK IZAAC, LACOMBE THIERRY







dimanche 18 mai 2014

JEAN LEDOUX NOUS FAIT PARVENIR 2 PHOTOS DE LA PROMOTION 56-60 OÙ FIGURE EN BONNE PLACE NOTRE TRÉSORIER ALAIN CARRÉ

Merci pour la récepion des adhérents de la promo 56-60 . En fait je voulais les noms de tous élèves-maîtres de cette promo (liste qui a du paraître dans le bulletin de 2010 ). René Pelissier me l'a fait parvenir d'après une photocopie de l'original (mais pas parfaite ) .
J'ai pu ainsi mettre des noms sur certains camarades qui se trouvent sur les 2 photos mises en pièces jointes.


Sur l'une d'elle notre trésorier se trouve en bonne place et peut-être pourra-t-il reconnaître d'autres collègues.
Bonne réception .
Amicalement.

Jean Ledoux .

De Philippe Cnudde, cette précision  sur les noms oubliés par Jean Ledoux :
sur la photo des nonos en pyjama envoyée par Ledoux, le personnage à gauche doit être Jean Paul Delreux. Sur l'autre photo, assis le deuxième à gauche est évidemment Yves Delette.
amicalement
Phil

Émile Delcroix, à son tour nous apporte les précisions suivantes :
Je viens de découvrir avec plaisir les 2 photos de Jean LEDOUX.
Preuve en est que certains d'entre nous ont dans leurs archives beaucoup de photos ou de souvenirs chers à nos coeurs.
Je souhaite par ce courrier mettre à jour la liste des noms du 2ème document .
Peut-être pourras-tu en modifier la teneur sur le blog ? (C'est fait, sauf que l'on ne peut modifier la légende de la photo car elle fait partie du même scan, ndlr)
 Je voudrais d'abord dire que je souscris totalement au courrier de Philippe CNUDDE : ce sont bien évidemment Jean-Paul DELREUX et Yves DELETTE.
Quant à la photo de groupe, voici des précisions dont je suis ( presque ) sûr :


Debout : J-P DESCAMPS - G. WATTIEZ -  A. LAMANT - xx? - E LECERF - Marcel TIRLEMONT ( dcd) - F. MOLKA - D. MIO - xx? - Guy FOSSART - R. PELISSIER


Accroupis : J SWINGUEDAU (dcd ?) - Y. DELETTE - Pierre COURTOIS - Pierre LEPOINT et P. BRAS -

xx ? ( pannonceau )  - R. LESPAGNOL - Cl. NEMEC

Enfin, pour terminer, si Jean veut un bon aperçu de notre promo 56/60 qu'il prenne contact avec moi. J'ai scanné notre carte de promo et même complétée avec mon nom !
A te lire peut-être.

Amicalement,

E D

mercredi 14 mai 2014

ÉMILE DELCROIX NOUS ENVOIE LA MISE À JOUR DU TROMBINOSCOPE DE LA PROMO 56-60 AVEC LES NOUVEAUX ADHÉRENTS



MICHEL CHERE FEUILLETTE SON ALBUM DE SOUVENIRS SPORTIFS DE L'ENI DE DOUAI, ET PLUS ENCORE... Et d'abord, les années 60


MAI 1961 : ÉQUIPE CHAMPIONNE D'ACADÉMIE DE HAND ET FINALISTE DU CHAMPIONNAT DE FRANCE CONTRE INSA VILLEURBANNE (ICI DEVANT LA SALLE DE L'ENSEP)

DEBOUT DE DROITE À GAUCHE : ROUSSEL, WARWZYNIAK, DEGRELLE, PONTUS, CONSTANT, (ET JEAN JOLY)
ACCROUPIS : MICHEL CHERE, MISÉRA, DEHOUCK, SOBIERAJSKI, DAVOINE, DUPONT
GEORGES LUCAS nous apporte les précisions suivantes  à propos de la photo ci-dessus  :

"Cher Jean-Marie,

Les noms manquants sur la photo de l'Equipe championne de Hand Ball en mai 1961 sont :
accroupis: Jacques DUPONT: DAVOINE, SOBIERAJSKI, DEHOUCK, MIZERA, CHERE...

Bien cordialement,

Georges LUCAS ( ex LUKASZCZUK )
Promo 57-61"
(Les précisions ont été reportées dans la légende de la photo, ndlr)

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L'EXPLOIT DE L'ÉQUIPE DE HAND JUNIOR, CHAMPIONNE D'ACADÉMIE 1961 SALUÉ DANS LA PRESSE LOCALE :
"C'est l'équipe junior de handball qui était à l'honneur à l'école normale. M. Mériaux, directeur de l'établissement réunit les joueurs pour les complimenter vivement et leur remettre la médaille ; il a également félicité les moniteurs des différentes équipes messieurs Joly, délégué OSSU de l'arrondissement, responsable de l'équipe de handball, Monard et Hage, professeurs d'éducation physique.

Signalons que le beau résultat remporté par l'équipe de handball consacre deux années d'active préparation : l'an passé elle échoua en finale."
























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1962 : ÉQUIPE DE BASKET FINALISTE DU CHAMPIONNAT DE FRANCE USFEN


PENTECÔTE 1962, MONSIEUR JOLY, MANCHUELLE, CENCI, DUFLOT, CHERE, BILLAUT, GÉRARD


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1968 ÉQUIPE CHAMPIONNE D'ACADÉMIE D'ATHLÉTISME SÉNIORS

DEBOUT : CHERE, SUDRIE, MABET, LUGAND,DANZIN, SARRAZIN
ACCROUPIS : TABARY, LONGELIN, HUMEZ, SAGOT



vendredi 9 mai 2014

MICHEL PARCHOMENKO DE L'ÎLE DE LA RÉUNION NOUS ENVOIE DEUX PHOTOS SOUVENIRS DE LA PROMO "DISSIDENTE" 52-56 , CELLE QUI ORGANISE BON AN MAL AN SES PROPRES RETROUVAILLES À TOUR DE RÔLE CHEZ L'UN DE SES MEMBRES

 Merci pour les nombreux messages concernant l'EN. J'ai été très sensible à ceux qui m'ont fait retrouver HAREMZA. Les deux photos montrent la promo "dissidente" 52-56 avec M. COGEZ et notre cher "pépère" HICKEL, et la vaillante équipe Cadets coachée par M. JOLY.

Affectueuses pensées,
Et bises à toute la famille,

Michel 
(le 6è en partant de la gauche, debout dans la première photo avec M. Joly et le 4ème en partant de la gauche au 3è rang de la photo de promo, ndlr)