Jusqu’au 7 décembre, l’exposition anniversaire de Dominique Sampiero

Dominique Sampiero fête ses 50 ans d’écriture. Photo Christel Duchemann

Dominique Sampiero fête ses 50 ans d’écriture. Photo Christel Duchemann
Le 12 octobre dernier, Jean-Louis Dessaint a été promu au cadre d’officier des Palmes académiques, 20 ans après avoir été fait chevalier.
Samedi 12 octobre, plus de 70 personnes étaient réunies au salon d’honneur de la mairie d’Hazebrouck afin de mettre à l’honneur Jean-Louis Dessaint, président du secteur de l’Association des Membres de l’Ordre des Palmes Académiques (AMOPA).
Celui-ci a en effet été promu au grade d’officier dans l’ordre des palmes académiques, près de 20 ans après avoir été fait chevalier. Une distinction honorifique qui vise à promouvoir les personnes ayant contribué à l’enrichissement du patrimoine culturel.
Cet événement a été l’occasion de revenir sur le riche parcours du récipiendaire, qui a consacré sa carrière à l’enseignement. Tout d’abord professeur, Jean-Louis est ensuite devenu concepteur pédagogique au CNED puis chargé de mission à l’inspection académique pour l’aménagement des examens pour les élèves porteurs de handicap.
Altruiste, il est ensuite devenu conseiller auprès du centre académique pour la scolarisation des enfants allophones nouvellement arrivés et des enfants issus de familles itinérantes et de voyageurs (CASNAV).
Officiellement à la retraite « administrative », Jean-Louis reste cependant très actif, en étant notamment membre du conseil d’administration de l’association Bienvenue qui œuvre auprès de jeunes malgaches, mais également en diffusant son amour des mots et de la langue française en créant des dictées et des jeux d’orthographe. « J’ai essayé de donner l’exemple à mon niveau. Merci à vous tous de m’enrichir sur le plan humain. J’ai une pensée pour tous les instituteurs, vous êtes les hussards noirs de la République. Vous remarquerez qu’avoir une médaille l’année des Jeux Olympiques pour un si piètre sportif, ce n’est pas banal », a conclu l’intéressé.
Jean-Louis DESSAINT est :
Retraité de l'Éducation nationale
Directeur d'école honoraire
écrivain public,
certification Voltaire niveau expert, formateur expert en orthographe.
animateur du club dictée de La Maison pour Tous La Gorgue
Président délégué du comité de section Flandres intérieures Dunkerque
de l' Association des Membres de l'Ordre des Palmes Académiques du nord ( AMOPA)
Administrateur MAE MAES
2014 2020 Conseiller académique Casnav
2011 2014 Chargé de mission IA du Nord
2008 2011 concepteur pédagogique CNED
2000 2008 Directeur d'école
1979 2000 Professeur des écoles
1977 1979 ENG Douai1976 1979 UER sciences juridiques politiques et sociales Lille 2
Josette ARDUIN-BARALLE, son épouse,
Alain ARDUIN et Maryse COPPIN,
Éric et Annick ARDUIN-DEVOS,
Guy et Marie ARDUIN - RAOULT,
Véronique et Alain VILTARD-ARDUIN, ses enfants,
Hélène, Guillaume, Nicolas et Anne-Cécile, Marie, Paul, Adrien, Victor, Camille, Jeanne, Charlotte, Bastien, ses petits-enfants,
Elliot, son arrière-petit-fils
ainsi que toute la famille,
ses nombreux amis,
toute l'équipe dévouée du court séjour gériatrique de l'hôpital de Cambrai,
ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Edmond ARDUIN
Ancien professeur au collège Victor Hugo de Somain
survenu le mardi 22 octobre 2024, à l'âge de 94 ans.
La cérémonie civile se déroulera le samedi 26 octobre 2024,
à 11 heures, à l'espace Henri-Desprès (près du cimetière) à
Thun-Saint-Martin, où un dernier adieu pourra lui être adressé, suivie de l'inhumation dans le caveau de famille au cimetière dudit lieu.
Dans l'attente de ses funérailles, Monsieur ARDUIN repose à son domicile, au 41, rue des Cutiviers à Thun-Saint-Martin, où la famille recevra les visites ces jeudi 24 et vendredi 25 octobre 2024,
de 16 heures à 18 heures.
Pas de plaques s'il vous plaît.
Pompes Funèbres LEFORT
12, place de la République - 59141 IWUY
✆03.27.78
Monsieur Arduin a été mon Maître de CE2 à l'école des garçons de Guesnain... C'était en 1957 - 58... Je garde de lui le souvenir d'un maître exigeant, demandant bien du travail à ses élèves...C'était aussi une main de fer dans un gant ...de fer...Il m'impressionnait beaucoup...Mais quel résultat !!!...Tous ses élèves lui doivent beaucoup... A l'époque les effectifs étaient élevés , l'objectif était une efficacité sans faille... On était dans le vieux bâtiment, à l'étage, avec le feu à l'arrière de la classe... On faisait un " service" le matin, à tour de rôle, pour nettoyer les tables, le tableau...Monsieur Arduin avait un bac à sable, dans lequel il avait reconstitué un paysage type, avec montagne, rivière, forêt, le tout coloré avec de la poudre de craie, très réaliste... On avait des listes de vocabulaire à apprendre, tapées à la machine et tirées à la machine à alcool... On redoutait les dictées... On avait aussi à remplir des fiches météo ... il nous fallait observer, comparer, demander,...
Quelle base de savoirs !!! ...Le jour des vaccinations BCG, je suis tombé dans les pommes et Monsieur Arduin m'a reconduit chez moi dans sa Simca Aronde...
Merci Monsieur Arduin pour tout, et vous aviez raison d'être sévère... Je vous en suis très reconnaissant... Avec toutes mes condoléances à sa famille...
Jean Louis Delaby
Sur les 19 directeurs qu'a comptés l'école normale d'instituteurs du Nord à Douai de 1834 à 1990, le quatrième, qui eut le destin le plus extraordinaire, est sans conteste M. Juge.
Il dirigea I’école de 1850 à 1855 pendant une période difficile, mais il montra une habileté qui permit à l'établissement de la traverser sans de trop grands dommages. Sa fin fut tragique : il mourut assassiné à Paris, au mois de septembre 1855, par le cocher Collignon avec qui il avait eu une contestation pour le prix d'une course. Les journaux locaux déplorèrent la mort de cet homme « si distingué par I’esprit et par le coeur ».
“M. Juge, directeur de l'Ecole normale de Douai, était venu avec sa femme à Paris. II logeait rue d'Enfer, 83. Ayant quelques courses à faire, il prit un cabriolet de remise conduit par le nommé Collignon, cocher. Celui-ci voulut exiger 2fr. de plus que ne comportait le tarif, et il accompagna sa réclamation de menaces et de grossièretés. Pour ne pas faire d'esclandre, M. Juge paya mais, justement blessé, il adressa une plainte à la préfecture de police. Le cocher fut mandé et tancé vertement cependant on lui fit entendre que, s'il voulait faire ses excuses à M. Juge et lui restituer les deux francs, les choses en resteraient là. Il déclara qu'il était prêt à le faire ; mais aussitôt qu'il eut quitté la préfecture, il fit emplette d'une paire de pistolets, les chargea avec soin et les cacha sous son paletot. Introduit en la présence de M. Juge, il lui remit 2 francs et lui demanda un reçu pour le montrer à la préfecture. Tandis que celui-ci se penchait sur son bureau pour écrire, il lui tira un coup de pistolet. La balle alla frapper l'os frontal près de l'œil droit. M. Juge tomba baignant dans son sang. Comme sa femme accourait pour lui porter secours, Collignon tira sur elle son autre pistolet, mais il ne l'atteignit pas. En ce moment, plusieurs personnes, accourues au bruit de la double détonation, se jetèrent sur lui et le maintinrent jusqu'à l'arrivée des soldats qu'on était allé chercher au poste voisin. Peu d'instants après, malgré les soins du docteur Besson, M. Juge succombait à sa blessure.”
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| Récit de l'affaire Collignon dans "Le Petit Journal illustré du 17 mai 1931 |
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Bonjour
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« Avec ou sans murs ? » de Roland Poquet, 18 € à la librairie Sensations. Bientôt disponible au Furet du Nord. |
BRUILLE LEZ MARCHIENNES
Raymonde (✞) PETIT-HURTEAU,
Sa fille;
Laure et Frédéric ARNOULD-GOETGHEBEUR,
Mathis,
Arnaud GOETGHEBEUR et Alicia,
Lola, Lohan, Lissian,
Ses petits-enfants et arrière-petits-enfants;
Ses neveux, nièces, cousins, cousines,
Anne-Marie CLEMENT,
Ses auxiliaires de vie de DESTIA,
Le Docteur KARAR,
Frédéric, son infirmier,
Ses amis proches,
Jean-Jacques CANDELIER, Maire de Bruille-lez-Marchiennes
Ses amis musiciens,
Le Personnel du Service de Gériatrie du Centre Hospitalier de Douai
ont la douleur de vous faire part de la perte sensible
qu’ils viennent d’éprouver en la personne de
veuf de Madame Romaine BOGAERT
Clarinetiste du Tea For Tow Big Bang
Retraité de l’éducation Nationale
Membre du T.F.T et de la Chorale de Bruille
décédé le 25 Septembre 2024 à l'âge de 90 ans.
Les funérailles religieuses auront lieu
le Samedi 28 Septembre 2024 à 10 heures 30
en l’église Saint Samson de Bruille-lez-Marchiennes.
L’inhumation aura lieu dans le caveau de famille au cimetière de Bruille lez Marchiennes
Réunion à l’église à 10 heures 15.
L’offrande tiendra lieu de condoléances.
Miséricordieux Jésus donne lui le repos éternel !
Dans l’attente des funérailles, Emile repose
au salon funéraire de Pecquencourt.
6, rue d’Estienne d’Orves - Place du Bicentenaire de la Révolution.
Visites Jeudi et Vendredi de 16 heures à 18 heures.
"Nous eûmes pour notre plus grand plaisir, droit cette année encore au moment musical de notre ami Émile HURTEAU qui nous régala en interprétant des succès de toujours : les Roses de Picardie, les Feuilles Mortes. " Claude Jouet (promo 51-53)
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| Lors de notre assemblée générale du 7 avril 2024, Bernard Waymel avait ramené un exemplaire de son dernier livre "La longue nuit ottomane dans les Balkans" pour nous le présenter |
Compte tenu des circonstances particulières et des formalités, ses obsèques n'ont pu avoir lieu avant ce mercredi 2 octobre. Nous n'avons pas de faire part officiel : Marc Delmotte nous a transmis ce simple message de la famille :
"Bonjour à tous,
Merci de vos messages de sympathie pour la perte de Jacques, notre mari et papa.
Nous honorerons sa mémoire lors de ses obsèques qui auront lieu le mercredi 2 octobre 2024 à 14 h au crématorium de Saint Jean d'Angély, 141 faubourg Ste Trope.
Pour faciliter l'organisation, nous vous serions reconnaissants de nos informer votre présence .
PS: ni fleurs, ni couronnes s'il vous plaît.
Muriel, Vianney et Abigaël
Pour transmettre votre message de condoléances à la famille, voici l'adresse mail : leirumd@club-internet.fr
Jacques David (63-67) est décédé dans la nuit du dimanche 8 septembre en Écosse. Jacques ne vivait pas en Écosse . Il y était en voyage organisé avec son épouse. Il était de Dunkerque. Il était chez Marc Delmotte à Carcassonne fin août. Il vivait à Loulay en Charente.